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 AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?

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MessageSujet: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Jeu 24 Jan 2013 - 20:13

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Aaron Tyler
featuring Shiloh Fernandez
NOM(S) : Tyler PRÉNOM(S) : Aaron Scott Gabriel AGE : 28 ans (18/04). LIEU DE NAISSANCE : New York NATIONALITÉ : Américain ORIGINE(S) : Américaines et Brésiliennes ORIENTATION SEXUELLE : Ça dépend de ta tête SITUATION SOCIALE : Célibataire SITUATION FINANCIÈRE : J'ai pas à me plaindre DES SOUCIS DE SANTÉ ? : Problèmes de fragilité psychologiques, principalement. Ah oui, il est aussi myope, à un faible degré. SITUATION FAMILIALE : Frère qui est réapparut récemment après 5 ans d'absence, Sœur avec qui la relation est particulièrement fusionnelle, plus de parents depuis vingt ans au moins, une tante et des cousins... PLUS GRAND RÊVE : Écrire un roman qui deviendrait connu PLUS GRAND CAUCHEMAR : J'ai trop d'angoisses en moi pour toutes vous les citer... VOTRE PROVERBE DE VIE : Marche ou crève

You know my name...
come on down to front and sit right here and don't be shy
Vous vous retrouvez en face de l'adjointe du Doyen pour l'entretien décisif qui vous donnera accès ou non à une place dans cette prestigieuse université qu'est l'UCLA... pesez vos mots et répondez-lui avec le plus de sincérité possible, car elle a un don pour deviner lorsqu'on lui ment pour l'impressionner ! Alors Monsieur/Mademoiselle, il semblerait que vous vous intéressez de près à UCLA, puis-ce que vous vous trouvez ici aujourd'hui. Commençons par de simples questions, voulez-vous ? Premièrement, j'aimerais en savoir plus sur votre parcours scolaire ainsi que sur vos connaissances linguistiques... résumez-moi donc les cursus que vous avez choisi et pour quelle raison.

(Répondez ici en vous mettant dans la peau de votre personnage. Cette section à pour but de nous faire découvrir un peu mieux la mentalité de ce dernier. Vous pouvez utiliser le style italique pour les actions à votre guise. ).

Quelle carrière professionnelle envisagez-vous ?

Réponse ici.

Faisiez vous partie d'un club lorsque vous étiez au lycée ?

Réponse ici.

Je vois... et sinon, avez-vous voyagé dans d'autres pays, par le passé ? Parlez-vous d'autres langues que l'anglais ?

Réponse ici.

Elle vous jauge du regard, pose à nouveau ses yeux sur votre dossier, puis continue. Hm... je suppose que vous êtes assez mature pour me parler de vous sans trop vanter vos atouts. Face à votre regard perplexe, elle soupire. Parlez-moi de vous, à présent. Votre caractère, ce que vous aimez... les activités sportives que vous pratiquez, vos hobbies.

Réponse ici.

Vous avez la légère impression qu'elle n'a pas écouté la moitié de ce que vous venez de lui raconter et pourtant son visage se redresse vers vous avec un sourire poli qui ne dit rien sur ce qu'elle pourrait penser de vous en réalité. Le stress monte d'un cran... Comme vous le savez, notre université possède une excellente réputation que nous souhaitons entretenir, je tiens donc à vous rappeler que nous nous montrons intransigeants envers ceux qui ne respectent pas les règles de l'institution ou n'obtiennent pas des résultats suffisants ... sa façon de vous fixer vous fait tout de suite comprendre qu'elle attend vos propres arguments en faveur de votre "potentiel d'étudiant" et de votre respect du règlement (que vous n'avez pas encore lu, en fait) Vous feriez donc mieux de raconter n'importe quoi sur votre prestigieux parcours académique.

Réponse ici.

Hm ... très bien, très bien. Une dernière chose, à présent. Elle prend un air encore plus sérieux que tout à l'heure alors que vous ne pensiez même pas que cela était humainement possible. Vous ne pouvez être sans savoir qu'une fusillade a eu lieu ici-même, il y a maintenant sept ans ... je tenais donc à connaître votre ressenti vis-à-vis de cela.

Je la fixe en silence pendant quelques secondes et sers un poing. Cette fusillade était l'une des pires choses qui me soit arrivé. Elle n'avait pas détruit que des tables et des chaises dans l'université, non. Plein de gens y avaient succombé, sans compter le nombre de blessés graves, dont mon ex-fiancée faisait partie. Une année dans le coma... elle avait passé une année entière sur ce lit d’hôpital... et moi, j'avais été incapable de poursuivre les cours durant toute cette période sombre. À son réveil, Jamie était partie, pour couronner le tout. Je détourne les yeux quelques instants et siffle entre mes dents. Tu sais déjà ce que je ressens vis-à-vis de ça.

Et finalement, l'entretien se termine. Ouf ! Vous recommencez à respirer normalement et vous vous levez après avoir été remercié par l'adjointe que vous espérez ne plus revoir avant un bon moment. Elle vous serre la main fermement (et c'est à ce moment-là que vous vous rendez compte que votre paume est moite, et la sienne, glaciale), puis vous raccompagne à la porte avant de refermer cette dernière (à clef ... hein ?! ) une fois que vous l'avez passée. Woah ... eh bien, ce fut un échange fort en émotions, mais vous vous félicitez d'y avoir survécu. Le plus dur est, après tout, bel et bien terminé !

behind the character
better drink my own piss
prénom : ici. pseudo : ici. âge : ici. présence : ici. niveau RP : ici. où avez-vous trouvé le forum : ici. comment le trouvez-vous : ici. votre plus grande peur vis-à-vis de Fraternities : ici. un dernier mot : ici.
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Jeu 24 Jan 2013 - 20:14

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I'm bleeding out for you
introduction
Une question. Il y a une question qu’on ne m’a jamais posée en plus de vingt ans de vie et à laquelle j’aurais bien voulu avoir la chance de répondre, ne serait-ce qu’une fois, avant d’être majeur. Une question toute simple et pourtant pas si anodine que ça, mais qu’on n’a jamais prit la peine de m’adresser, juste parce que je suivais un chemin qui semblait logique pour tout le monde et qu’il n’y avait pas besoin de s’inquiéter. Une route banale, une route qui rassurerait la plupart des parents sur le fait que leur enfant « allait bien » et qu’il « savait ce qu’il se voulait ». Pas de soucis, il ferait des études et se trouverait un bon travail. C’est un gentil garçon, il est très intelligent. Ne vous en faites pas pour lui. Laissez-le faire.

« Aaron… qu’est-ce que tu veux être plus tard ? »


Je veux juste être heureux.


Dry eyes, roaring falls
Part I: enfance


Je n’ai rien à redire concernant mon enfance. Tout était bien, tout était joli et parfait… comme on peut le lire dans la majorité des romans qui réservent systématiquement les problèmes pour plus tard. Oh, même si je n’ai de loin pas eu une vie facile par la suite, à l’image du reste de ma famille, je tiens quand même à préciser qu’on a eu de bons parents aimants, mes aînés et moi. Aujourd’hui, leur souvenir reste flou dans mon esprit et je me demande souvent à quoi ressembleraient les choses s’ils n’étaient pas décédés d’un stupide accident de voiture, il y a maintenant quinze ans de ça. Il fut un temps où j’aurais pu passer des journées à me noyer dans la mélancolie et le regret rien qu’en pensant à ma mère et à mon père, autrement dit à la période où tout semblait facile… mais c’est fini, tout ça. Ouais, ça fait quelques années que cette partie de mon histoire me redonne plus le sourire qu’autre chose et que j’y puise de l’énergie au lieu d’en dépenser en vain. J’ai passé un cap.

Après l’enterrement de nos géniteurs, nous avons eu la chance de ne pas finir dans un orphelinat, mais d’être plutôt placés chez l’une de nos tantes qui a du endosser de son mieux le rôle de parent du jour au lendemain, alors qu’elle-même venait de perdre un membre de sa famille et devait en faire le deuil. Vis-à-vis de ça, je sais pertinemment que ma grande sœur n’a pas aimé que cette femme essaye de prendre la place de notre maman, et je peux la comprendre d’avoir réagit de la sorte à l’époque, mais pour ma part, je ne me suis jamais plaint. J’ai toujours été comme ça, à garder les choses pour moi, à vouloir prendre mes responsabilités même si j’en étais incapable, à être raisonnable. À vouloir faire « le grand ».

On était donc trois gamins, chacun ayant vécu la perte à sa manière, ce qui a considérablement marqué nos façons individuelles de nous développer durant l’adolescence. Matthew, le plus âgé, qui voulait tout prendre en charge. October qui s’est raccrochée à l’amour d’un homme pour compenser ce qui lui manquait du côté de ses parents… et puis moi. Moi, le yo-yo ambulant de mes 13 ans à mes 23 ans environ, toujours partagé entre l’envie de lâcher prise et de prendre le dessus sur mes faiblesses. J’ai pas arrêté de lutter une seule seconde pendant tout ce temps, sans même prendre le temps de chercher à savoir pourquoi je ne me suis jamais décidé à me tirer une balle dans la tête pour arrêter la torture continuelle que je m’infligeais. C’aurait été plus simple pour moi, mais aussi très égoïste envers mon entourage qui avait suffisamment souffert. Et égoïste… je ne l’ai jamais été. Même si ça m’a coûté de traverser un véritable enfer.


S like Sister, D like Damaged.
Part II: October


Il n’y existera jamais d’adjectifs assez précis pour décrire la relation que j’entretiens avec ma sœur, particulièrement depuis l’adolescence. Si je reviens sur mes expériences passées et même présentes, elle est la seule personne qui a toujours été à mes côtés envers et malgré ses propres soucis. Les autres… et là je parle de mon entourage en général, ont quant à eux systématiquement disparu de ma vie à un moment donné. Chacun a donné de bonnes ou de mauvaises raisons pour son départ, certes, mais ça n’a jamais changé le cœur du problème: ils sont partis sans plus jamais donner de leurs nouvelles par la suite… et je peux vous assurer que ce sont principalement ces éloignements répétitifs de mes proches qui ont contribué à l’attitude que j’ai aujourd’hui. Il ne faut pas m’en vouloir si je suis comme ça, si je m’improvise insaisissable malgré tous les efforts des gens pour obtenir mon affection (notamment de mes petites amies ces dernières années) et si je semble faire exprès de les empêcher de m’apprécier intrinsèquement. Il ne faut pas non plus me blâmer s’il y a toujours un « oui, mais » dans la réponse qu’ils donnent à la question « Est-ce qu’il est gentil, Aaron ? ».

Oui, mais…

Mais quand il me parle, il regarde à travers-moi comme si je n’existais pas. Hélas, quel dilemme ! Si je n’existe pas, alors comment puis-je tisser le moindre lien consistant avec cet homme ?

Laissez moi vous dire juste une chose ; si vous rencontrez un solitaire comme moi, quoi qu’il puisse vous dire, ce n’est pas parce qu’il apprécie la solitude qu’il est ainsi, mais parce qu’il a tenté de s’intégrer au monde par le passé et que les gens n’ont cessé de le décevoir. La vie m’a forgé au travers de la perte et du mouvement sans fin, il faut donc à présent que je me réconcilie avec… en attendant, il faut faire avec cette attitude.

Bref, je vous parlais de ma sœur. Ma magnifique sœur pour qui je serais littéralement capable de tuer quelqu’un et envers qui je réserve tout l’amour que je refuse au reste du monde. October représente plus que ma propre existence à mes yeux et c’est notamment pour elle que je fais toujours de mon mieux pour me relever après avoir prit un coup. Non seulement parce qu’elle a besoin de moi et que je le sais pertinemment, mais surtout parce que l’un sans l’autre, on ne vaut finalement plus grand-chose.

Notre vraie histoire remonte à il y a un peu moins de quinze ans, alors qu’elle s’était trouvé un petit ami et que celui-ci l’a abandonnée en apprenant qu’il l’avait mise enceinte. Lâche. Lâche ! Ma colère pour ce type, là, Nolan, elle n’égale peut-être que celle que j’éprouve envers moi-même… et je tiens à dire qu’il en faut beaucoup. À l’époque, je me pensais assez fort mentalement pour soutenir Octo jusqu’à ce qu’elle se remette de sa dépression post-rupture, et c’est là que je me suis planté. Mauvaise idée que de vouloir jouer au grand, mauvaise idée que de vouloir être comme mon frère Matthew que j’admirais à cette époque là. Mauvaise idée, surtout quand je me suis rendu compte que j’étais tout le contraire de mon aîné. Ayant des tendances à l’hyperémotivité et à l’empathie, je me suis mis à absorber la peine et le désespoir de ma sœur comme une éponge absorberait de l’eau. Sa douleur n’a pas tardé à devenir la mienne, et petit à petit, j’ai cherché des moyens pour l’anesthésier en moi. Voyez-vous, il n’était pas question que je faiblisse alors que j’étais censé être celui qui aidait, donc j’ai souffert en silence. C’est comme ça que je me suis peu à peu enfoncé dans un problème qui me colle encore maintenant à la peau.

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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Jeu 24 Jan 2013 - 20:39

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Daylight
Part III: Jamie
J’ai beau avoir toujours été un élève intelligent, un neveu sage et un frère attentif, cela ne m’a pas empêché d’avoir un comportement déviant que personne n’a remarqué jusqu’à ce qu’il atteigne les limites de l’inacceptable. J’ai grandis trop vite, c’est un fait… et j’ai aussi eu toutes les peines du monde à me faire à cette mentalité forcée d’adulte qui ne me convenait pas. Gérer les problèmes de ma sœur, gérer le deuil de mes parents et me gérer moi-même… tout ça était d’une complexité que je ne pouvais pas assimiler à l’époque et j'ai eu la mauvaise idée de ne pas mettre mon propre bien être dans ma liste de priorités. J’étais qu’un gamin, hein, et le gamin n’a pas percuté que le danger qu’il encourait en fumant son premier joint de Marijuana en compagnie de ses amis, pour "rigoler", allait le faire basculer, quelques années plus tard, dans ce qu’on appelle communément la toxicomanie. J’avais trouvé de quoi embrouiller mon cerveau pour m’empêcher de penser aux ennuis, c'était parfait, et j'ai trouvé ça tellement miraculeux dans un premier temps que je me suis totalement remis aux psychotropes pour apaiser ma douleur intérieure. Évidemment... je ne me suis pas du tout rendu compte que ce que j’avais commencé à consommer serait bientôt, malheureusement, ce qui me consumerait.

Bref. Pour résumer, c’est lorsque Nolan a quitté October que les vraies emmerdes ont commencé pour moi et c’est pour cette raison que je le blâme lui pour m’avoir entrainé dans un véritable enfer dont j’ai eu toutes les peines du monde à me sortir. L’addiction… l’addiction est le pire poison au monde… et celle aux substances n’égale en rien celle qu’on éprouve vis-à-vis d’une personne. Pour moi, cette personne-là portait le joli nom de Jamie-Rose Burton.

Jamie.

Ma source d’inspiration, ma raison d’ouvrir les yeux chaque matin en sachant que j’allais la retrouver à l’entrée de l’université (oui, je vous l’ai dis, j’ai toujours été un étudiant exemplaire et personne ne s’est donc jamais posé la moindre question concernant le fait que j’étais drogué jusqu’à la moelle à mes 20 ans. Je ne sais pas trop comment je m'y prenais pour le cacher si bien, d'ailleurs.). À la base, cette demoiselle était une amie de ma sœur et je la voyais seulement lorsqu’elle venait passer du temps à la maison… mais j’ai toujours eu un faible à son égard. C’est assez cliché, je le reconnais volontiers, mais ce genre de choses ne se commandent pas. Elle était là, la petite Gamma qui trainait toujours à la bibliothèque… un jour, elle est venue à l’appartement en espérant y trouver ma sœur, mais il n’y avait que moi… et moi, j’étais complètement stoned ce soir-là, alors je lui ai dis des trucs improbables. Voila. Quelques jours plus tard, on se tenait la main dans les couloirs. J'ai jamais compris comment elle a pu vouloir d'un déchet comme moi, à l'époque.

Cette fille, je l’ai aimée comme on peut difficilement l’exprimer par écrit. C’était enflammé, c’était au moins digne d’un Twilight en amélioré et sans Jacob pour faire chier son monde, c’était un retour à la vie. Alors j’ai eu envie d’arrêter la dope pour elle, j’ai eu envie de me reprendre, d’être quelqu’un de meilleur, parce que le futur en dépendait. Le futur ! Je n’avais pas pensé au futur depuis si longtemps et voila que le concept redevenait familier à mes yeux. Tout ça, je le lui dois à elle.

Ça a duré, quoi ? Une année, deux ans, avec ses hauts et ses bas ? Ça m’a laissé le temps de mettre mon entourage au courant de mes problèmes de dépendance et surtout d’aller me faire soigner pour les résoudre.

Jamie, elle a tout changé. Jamie, elle m’a empêché de mourir pitoyablement d’une overdose comme un chien qui n'attendrait plus rien de sa vie, elle m’a empêché de me perdre, mais elle a surtout séché ces vraies larmes de détresse que je cachais à tout le monde et qu’elle a été la première à voir. Alors Jamie, je l’ai demandé en fiançailles un soir où on était tous les deux saouls et où j'avais pas trop conscience de ce que je faisais. Mais qu'importe, parce qu'on était bien.

« Qu’est-ce que tu veux, Aaron ? »

Je veux être heureux, avec toi.

Mais ma Jamie, elle a heurté le sol froid de la fatalité.



Cold wind blows
Part VI: Fusillade
Je m’en souviens encore comme si c’était hier. Cette fusillade de merde a coûté la vie à des dizaines de personnes… et ce ne sont pas que des camarades ou des professeurs qui s’en sont allés ce jour là, ce sont des frères, des sœurs, des fils et des nièces. Ce sont des mères de famille et des compagnons de vie que certains ont dû accepter de laisser partir. On a tous perdu quelque chose cet après-midi là… et si ce n’était pas des personnes faites de chair et de sang, c’était en tout cas une petite partie de notre âme. Ouais... tout le monde a été marqué au fer rouge, et ce sans exception.

Je peux vous assurer qu'aucun témoin de cet attentat ne sera capable de vous en parler en vous regardant dans les yeux, et ça je le sais parce que l’ai observé chez chaque étudiant avec qui j’en ai parlé : dès lors que nous, nous qui avons tout vu et tout entendu, évoquons cet incident, notre esprit se retrouve immédiatement ailleurs : soit dans une salle de classe, à se cacher derrière des bureaux, soit dans la cantine barricadée au mieux avec les moyens du bord. On ne peut pas "juste en parler", non... se doit le revivre à chaque conversation.

Pour ma part, à part que je me suis pris un sale coup de crosse en voulant détourner l’attention d’un des fous furieux pour épargner mon meilleur ami, c’est à peu près tout ce qui m'est arrivé au niveau des dégâts physiques. Le problème dans mon vécu personnel de cette fusillade, ce n’était pas moi, c’était ce qu’on avait fait aux autres… ce que ces chiens avaient fait à ma copine, plus précisément. Parce que ma famille, elle, elle s’en est sortie intacte et je remercie le ciel de les avoir épargnés.

Pour être franc, je savais que Jamie n’allait pas très bien à cette période, mais elle ne voulait pas en parler et se cachait systématiquement derrière son sourire habituel, alors je n’ai jamais insisté pour qu’elle crache le morceau au sujet de ce qui clochait. Très concrètement, ce n’est que quand je l’ai vue sortir du bâtiment principal, allongée sur une civière et inconsciente, que je m’en suis voulu de ne pas avoir été plus attentif à son égard. Si elle avait été dans de meilleures conditions physiques ce jour-là, peut-être que le drame ne serait jamais arrivé, peut-être qu’elle aurait pu courir plus vite et se cacher à temps, peut-être qu’elle serait avec moi à l’heure où je vous écris

Mais ça s’est passé comme ça s’est passé… et pendant un temps qui m’a paru infiniment long, la jeune femme est restée immobile sur un lit d’hôpital sans que rien ne puisse être fait pour la réveiller. Il fallait attendre, c'était la seule chose à faire. Alors je l’ai attendue… mais pas seul.


If you could see me now
Part V: Jaden
Dans la nature, pour survivre, les animaux ont tendance à se regrouper pour éviter de se retrouver seuls face aux difficultés qu’ils rencontrent. C’est un principe qui m’a toujours semblé logique, et puis-ce qu’après tout, l’être humain est un animal par définition, je me dis que la réaction que j’ai eue après l’hospitalisation de Jamie-Rose était tout à fait légitime. Je ne voulais pas être seul, mais je n’osais pas trop m’appuyer sur mon frère et ma sœur non plus… alors j’ai trouvé une autre option, aussi improbable qu’efficace. Je n'ai fais qu'une seule erreur dans cette histoire-là... celle d'avoir confondu les concepts de « s’attacher » et de « faire équipe ». Vous voyez, en fait, "faire équipe", ça sous-entend que lorsque le danger n’est plus là ou que quelque chose d'autre se présentent, les deux animaux repartent chacun de leur côté.

Jaden. J’ai jamais voulu « faire équipe » avec toi, mon vieux… alors il aurait peut-être fallut que tu me précises les termes de notre contrat dès le départ si tu savais que ça allait se finir comme ça s’est fait.

Pour vous résumer les choses… Jaden est un mec qui a eu au moins autant de soucis que moi dans sa vie, et je pense pouvoir dire avec assurance qu’il était dans un état de semi-dépression constante durant le temps qu’il a passé à l’UCLA. Je connais pas toute son histoire ni tous les détails qui le concernent, mais j’en sais assez à son sujet pour vous confirmer qu’il aurait peut-être mieux valut qu’il ne croise pas ma route, puis-ce que ça n’a fait que compliquer nos existences respectives (qui étaient déjà assez difficiles à gérer comme ça).


La première fois qu’on s’est rencontrés, c’était à une fête. Je sais plus trop laquelle… j’avais la tête ailleurs à cause de l’alcool et autres substances, mais s’il y a une chose dont je me souviens clairement, c’est ce qui s’est passé avec ce type. Ce ne sont pas des trucs qui se racontent ouvertement au grand public, alors je me contenterais de vous préciser qu’une fois a suffit à nous marquer autant l’un que l’autre. J’écris ça avec un arrière-goût amer dans la bouche aujourd’hui, parce que j’ai rarement été autant touché par une personne et parce que ça me fait toujours autant chier que ça se soit mal terminé entre nous. Je sais pas… tout à le monde à tendance à se casser en me donnant des nouvelles à la dernière minute pour m’avertir qu’on ne se reverra plus. On dirait qu’ils savent pas dire « au revoir » avant de me quitter, ceux à qui je m’attache, comme toute personne civilisée le ferait. Non… faut toujours que ça fasse mal quand on se perd de vue.

Bref. Je n’avais pas gardé de réel contact avec Jaden depuis notre soirée passée en privé jusqu’au jour de l’attaque armée à l’université. Nos copines respectives s’étaient retrouvées dans un état instable à cause de cet événement, et nous, eh bien, on a apprit à faire vraiment connaissance en parallèle de ça. Au départ, c’était du soutien. On se voyait pour s’aider à tenir le coup mutuellement, pour discuter… et puis petit à petit, puis-ce que les choses ne changeaient pas tant que ça ni dans la vie de l’un, ni dans celle de l’autre, on s’est progressivement rapprochés. Je me souviens encore que j’allais souvent chez lui le soir, plutôt que de rester chez moi… je me souviens qu’à un moment donné, j’ai développé suffisamment de sentiments pour pouvoir passer à autre chose dans le cas où Jamie en serait venue à ne pas se réveiller. C’était malsain… et je le savais, mais ça me faisait du bien d’avoir quelqu’un à aimer, d’autant plus que j’étais complètement perdu et que c’était la seule chose à laquelle je pouvais me raccrocher pour ne pas perdre les pédales. Mais l’attachement est un poison. Ça s’infiltre en vous et ça reste là, quelque part dans le cerveau, sans plus jamais vouloir partir. Ça vous hante chaque nuit et même pendant la journée, ça vous fait regretter plein de chose et vous donne l’impression de n’être finalement rien d’autre qu’un insecte de plus sur cette planète. Je crois être passé par tous les sentiments possibles et imaginables durant les 27 dernières années… et tout ce que je peux vous dire, c’est que le bonheur est un putain de mensonge. Il reste là le temps qu’il faut pour vous donner de l’espoir, il vous fait miroiter des trucs improbables mais auxquels vous voulez bien croire et lorsque tout ça devient le centre de vos intérêts, le bonheur s’en va comme il est venu. Sans prévenir.

Ce qui reste, après ça ? Rien du tout. Du néant.

Un jour, je me suis réveillé, et rien n’a plus jamais été pareil. Jaden était parti et je ne savais pas pourquoi. Il ne s’était pas expliqué, n’avait donné aucune raison logique à sa décision soudaine et ne m’avait en tout cas pas concerté au sujet de cet éventuel départ de sa part. Comme pour tout, ma première réaction à été la rage, puis la tristesse, la culpabilité, le désespoir et finalement le désintérêt.

Avant d’en arriver à la dernière phase, j’ai eu la « chance » de recevoir un appel du jeune homme de quelques années mon aîné, qui m’expliquait qu’il ne reviendrait probablement pas. Il avait apprit qu’il avait un enfant et que ce « truc » qui n’avait jamais existé dans sa vie auparavant semblait être devenu le centre du monde du jour au lendemain. Évidemment… je n’ai jamais été parent, je ne peux donc pas juger de l’effet que peut avoir l’annonce qu’on a un fils sur nos décisions, mais je peux très clairement affirmer que j’ai jamais été aussi jaloux de ma vie que lorsque Jaden m’a apprit qu’il m’avait lâché pour un gamin. Ahhhh, j’aurais pu tuer quelqu’un cet après-midi là… à commencer par cet enfant de merde. Ca m’a énervé plus que tout. Voila ce qui se passe quand on oublie d’acheter des capotes.

Point positif ; mon énervement m’a aidé à passer à autre chose et à me refocaliser sur Jamie-Rose, même si malgré tout, une partie de moi gardait l’espoir qu’on vienne un jour sonner à ma porte et qu’il s’agisse de ce mec, rentré à LA spécialement pour ma gueule. Mais fallait pas rêver… et c’est le temps qui m’a apprit que ça ne servait à rien, puis-ce que dans les années qui ont suivi, il ne s’est pas passé le moindre des scénarios miraculeux que je m’étais monté à la tête… ni avec Jaden, ni avec Jamie. La loose totale.

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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Jeu 24 Jan 2013 - 20:46

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Animal I've become
Part VI: Rejet affectif


« T’es encore là, toi ? »


Et je regardais cette fille aux formes dignes d’une des mannequins de Victoria’s secrets s’en aller de la pièce d’un air frustré, ses habits entre les bras. Après tout, c’était ma chambre et mon appart, j’avais le droit d’imposer mes règles. Une fois que la nana dont je n’avais pas souvenir du prénom d’en fut allée, j’allongeais un bras pour attraper une cigarette et l’allumer. La journée ne faisait que commencer.

Jaden n’avait pas été ma seule déception. Peu après son départ, Jamie s’était réveillée, en fait, et techniquement… j’aurais du être content. Je dis bien techniquement, parce qu’en réalité, je n’ai jamais eu l’occasion de la revoir ou de lui reparler. C’est comme si elle s’était évaporée du jour au lendemain et on n’a pas voulu me donner d’explications à ce sujet lorsque je suis passé à l’hôpital. Encore aujourd’hui, je tente de comprendre cette disparition. Pourquoi ? Est-ce qu’elle m’en voulait de ne pas avoir été assez attentif à ses besoins ? De m’être rapproché de quelqu’un d’autre durant son coma ? Est-ce qu’il s’agissait du prix à payer pour ne pas avoir été assez "bien" ? Est-ce que dans le fond, je ne la méritais pas ?

Comme vous vous en doutez, le départ de Jamie-Rose n’a pas du tout eu le même impact sur moi que celui de Jaden. Si ce dernier m’a filé la rage et m'a indigné, celui de ma petite-amie a tout simplement détruit ce que j’avais commencé à bâtir sur le plan personnel depuis qu’on s’était mis ensemble. Mon estime de moi-même, mon envie d’aller de l’avant, mes projets… tout ça s'est écroulé. C’est comme si on m’avait retiré mes jambes et au lieu de lui en vouloir à elle, j’ai tout intériorisé. C’était de ma faute. Pendant longtemps, ça a été « de ma faute », et de jour en jour, mon isolement du reste du monde s’est fait de plus en plus net jusqu’à ce que je ne supporte plus d'entrer en contact avec personne, si ce n’est avec ma famille. Je suis comme ça… j’ai toujours été comme ça : sensible, impulsif, facile à déstabiliser lorsque je n’ai pas de point d’appui, complètement déraisonnable lorsqu’on me touchait là où ça faisait mal. Malgré mon écœurement pour moi-même et mon envie de lâcher prise sur tout, rien n'aurait cependant pu me pousser à laisser tomber mon frère et ma sœur. Des chagrins d’amour, on en a tous eu, et même si j’avais un poids sur le cœur que je portais comme s’il s’agissait d’un homicide, j’ai décidé d’être raisonnable et suis passé chez le psy afin de régler ce problème avec moi-même, parce qu’il fallait se relever et avancer (et aussi parce que je savais pertinemment que j'exagérais tout quand je subissais un choc émotionnel).

De la culpabilité, j'ai ainsi pu passer à l'acceptation que ce qui était arrivé n'était pas obligatoirement de ma faute. Il y avait surement des raisons externes qui m'échappaient quand à ce qu'avait fait Jamie et je comprendrais sa décision plus tard. Malheureusement pour moi… je n'ai jamais vu les explications pointer le bout de leur nez. Alors ça a fini par se traduire comme "un foutage de gueule en plus".

Une fois, mais pas deux. Si la lâcheté était devenue le nouveau mot d'ordre dans cette ville, alors je n'avais plus de bonne raison de gaspiller mon temps pour d'autres personnes qui n'avaient apparemment pas apprit le respect.

Ça fait plusieurs années maintenant que tout le monde pourra vous dire que j'ai changé, moi le premier. Je vois d'un mauvais œil la nature humaine et j'ai appris à me détacher de tout pour vivre dans mon coin. Mais tout ça, c'est juste pour éviter d'avoir mal à nouveau. Il fallait que je m'isole, il fallait que je réfléchisse. J'étais affaibli et je ne me sentais donc pas prêt à faire face au monde alors que je n'avais plus aucune vision de l'avenir, alors pour éviter de déraper, je me suis dis que j'allais juste me concentrer sur mes études, mais sur rien d'autre. Pas de relation amoureuse, pas d'aide envers mon prochain qui est dans la merde et qui de toute façon n'est pas mon pote, pas de nouvelle amitié. Rien ! Ceux qui tenaient vraiment à moi sauraient me prouver qu'ils méritaient mon attention, mais d'ici là, je ne leur donnerais pas la moindre part de mon âme qui avait été à moitié vampirisée par le passé.


Burried in the water
Part VII: Décembre 2012


« Qu’est-ce que tu veux, Aaron ? »

Laisse-moi partir. Je t’en prie, laisse-moi partir…

Cela faisait un quart d’heure que j’étais face à ce vide en-dessous de moi, à fixer le bitume tout en me demandant si la hauteur était suffisante pour réussir mon coup. Si je sautais maintenant, tout ça allait peut-être se terminer enfin. C’était beau, cette idée était tellement magnifique ! Fin de la torture, qu’est-ce que j’en rêvais. Je n’en n’avais pas peur, je n’avais absolument aucune frayeur quand à l’idée de me jeter de ce pont et de peut-être souffrir, car je ne voyais pas d’autre issue à mes problèmes. L’idée de mourir à cause de la drogue ne me plaisait pas, mais ressentir une dernière fois le vent frais contre ma peau avant de quitter ce monde ? Ca… ça, c’était bien. Malheureusement, mon téléphone vibra pour m’informer qu’October venait de m’envoyer un message. October… qui… ?

Ma sœur. Oh, ma sœur… avait-elle besoin de moi, maintenant qu’elle avait son copain pour la prendre en charge à ma place ? Il s’en sortait bien, il la rendait heureuse…

Je posais ainsi le portable à côté de moi et me penchais pour retirer mes chaussures, mais mon geste s’arrêta à la moitié, avant que je me redresse dans une exclamation enragée et que je reprendre le chemin de la maison, comme un enfant qui aurait reçu l’ordre de rentrer chez lui. Voila pourquoi j’étais encore en vie, ça se résumait à la frangine et à rien d’autre, mais ô quel effet elle pouvait avoir sur moi pour m’empêcher de me tuer rien qu’en m’envoyant un sms bénin. Elle ne se rendait surement même pas compte qu’elle m’avait une fois de plus « sauvé la vie » ce soir-là. Ou plutôt contraint à rester dans ce monde. Ainsi, je m’empressais de répondre au texto, encore frustré et frissonnant.

« Ouais, on se voit toujours demain, j’apporterai le dessert. =) »


Et le lendemain, j'allais donc chez elle, avec le sourire et quelques blagues en réserve, donnant une fois de plus l'illusion que je tenais le coup, même si nous savions tous deux que ce n'était pas aussi simple que ça, que j'en avais assez de me sentir mal toute la journée et que je désespérais à trouver la chose qui me permettrait de reprendre pied pour sortir de cette eau dans laquelle je me noyais.
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Ven 8 Fév 2013 - 20:52

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BIENVENUUUE parrain ** ahah
AZY comment ta fiche est énorme, meuf !
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Ven 8 Fév 2013 - 21:37

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Mais j'ai trop une vie de ouf a raconter ;_;

merci filleule *O*
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Ven 8 Fév 2013 - 21:58

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Ahah je sais ;___; mais Aaron roxe trop !
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Sam 9 Fév 2013 - 14:52

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Thea C. Stonehevean
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NAT comment as-tu osée prendre SHILOH ? sex


Do what you want with my body
J'ai appris avec le temps qu'il ne faut pas faire confiance aux hommes ∞ Grey WIND
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Mar 12 Fév 2013 - 18:38

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Athéna J. Shawn
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Prénom : Jade
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    BROTHER ♥ purée on va refaire la famille Tyler, la famille des fous ! C'est trop BOOOON excited
    (trop beau ta partie sur october my god ** )


men made madness
Found myself just the other day in the backyard of a friends place, thinkin' about you, thinkin' of the crowd you're in. What you up too where you been ?
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Sam 16 Fév 2013 - 19:59

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Bienvenue sur FRAT **

Bonne chance pour ta fiche :hanwi:

Have Fun ♥
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Ven 1 Mar 2013 - 9:05

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Je te b'z ! sex
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Dim 7 Avr 2013 - 4:45

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Morgan Hadresham
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Prénom : Morgane.
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Messages : 413
Nationalité / origines : NÉ FRANÇAIS NATURALISÉ AMERICAIN.
Situation : C'est compliqué
Orientation sexuelle : Bisexuel(le)
Job/Métier : TATOUEUR.
Dispo pour le rp : Non
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Ok, bébé, tu m'as fais bader avec ton passage sur wma.
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Sam 18 Mai 2013 - 13:49

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hum coucou toi. bienvenue.
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Jeu 30 Mai 2013 - 21:54

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C'est bon je sais, j'dois finir ma fiche, merci de me le rappeller, Lucie... XD Arrow


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Ven 19 Juil 2013 - 19:54

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Bienvenue sur Frat'! ** 
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Ven 30 Aoû 2013 - 1:02

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Welcome smirk
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   Dim 1 Sep 2013 - 10:50

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HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA SHILOH sex sex excited lovee kneel fall 

C'est l'homme de ma vie **

Bienvenue calin1 
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MessageSujet: Re: AARON TYLER ϟ Are you telling me to hold on ?   

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