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 PRIAM & AARON △ let me lose myself for you.

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MessageSujet: PRIAM & AARON △ let me lose myself for you.   PRIAM & AARON △ let me lose myself for you. EmptyLun 13 Mai 2013 - 1:17

marin
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I wanna dance without you
For once just let me lose myself





Tu danses. Tu sais pas avec qui vu le nombre de verres que t'as du t'enfiler pour arriver à prétendre que ce jeune inconnu est Priam. Ou cette jeune inconnue. T'en sais rien. Au mieux, tu t'en fous. Tu veux juste oublier. Oublier la peine. L'absence. L'incompréhension. Parce qu'avouons-le, t'en as marre de rester pendu au téléphone en espérant une nouvelle qu'il ne te donnera jamais. Alors que la chanson se fait de plus en entraînante et que tes mains se balade sur le corps de cette personne que tu ne connais ni d’Ève, ni d'Adam, tu fermes les yeux et tu repenses à Priam. En fait, tu ne fais que ça depuis ces derniers jours. Parfois la nuit tu te réveilles en sursaut parce que tu as l’impression de sentir ses mains parcourir ton corps. Alors tu allumes fébrilement la lumière et tu restes debout pendant plusieurs heures dans l'espoir qu'il vienne et que ton cerveau n'est pas créé cette chimère uniquement dans le but de te rendre dingue. Roland Barthes avait raison. L'attente n'est certes pas un enchantement, mais tu avais reçu l'ordre de ne pas bouger. Indirectement, Priam te faisait savoir qu'il avait le pouvoir sur toi. Qu'il pouvait te contrôler à distance, même en vaquant à sa propre vie d'étudiant en stylisme. Et tu finissais par te priver de tout ce qui aurait pu être susceptible de te faire manquer cet appel ou cet sms. Tu ne répondais plus au téléphone quand il affichait un autre nom que celui de l'être aimé, tu ne sortais plus, te contentant de vivre dans ta chambre et de te faire monter tes plats. Tu n'étais pas seulement l'esclave d'un homme, tu étais devenu l'esclave d'un chose et d'un sentiment. Tu vénérais une attente, autour d'une idole, ton téléphone.

Mais pas ce soir. Ce soir tu avais décidé de passer outre tes restrictions. Tu avais décidé de laisser ton portable dans ta chambre et de te couper du monde. Enfin pas totalement puisque tu avais quand même indiqué par le simple biais du bouche à oreille, où tu allais te trouver ce soir. Parce que secrètement tu espérais que Priam découvre finalement où la personne qui l'aimait le plus dans ce monde allait être ce soir et qu'il allait venir uniquement pour toi. Qu'il allait te sauver de ces bras inconnus qui fait une fixette sur ton cul depuis trois minutes. Mais ce ne fut pas le cas. Pour ton plus grand dam, cet inconnu allait continuer de te tripoter jusqu'à ce que tu le ramènes chez toi et que tu finisses dans ces bras juste dans l'espoir d'oublier Priam. Belle illusion à laquelle tu tentes de te raccrocher. Mais regarde-toi, juste un instant. Te crois-tu libre dans les bras d'un autre ? Te crois-tu indomptable alors qu'au contraire tu obéis à des lois implacables ? Tu ne fais que répéter un processus long dans les étapes du deuil amoureux. Alors que tu sais pertinemment que ton amour pour Priam est trop fort pour être effacer par une personne qui a déjà oublié ton nom comme tu as oublié le sien. Tout le monde a essayé. A commencer par Nymphéa, ton trophée. Tu l'utilises comme alibi, alors que tu la connais depuis des siècles. Tu la trompes ouvertement, la faisant passer pour une potiche amoureuse. Tu te fous presque de ses sentiments, ce soir, en embrassant quelqu'un d'autre. En fait, t'essaies juste de lui faire du mal comme Priam est en train de t'en faire. Tu la punis, parce que Priam te punit. Et le pire dans tout ça ? Tu n'as fait aucun effort pour aller parler à ton amant. En fait, tu n'as rien envoyé non plus part peur du rejet. Par peur de te prendre un vent, comme on dit. Pathétique.

La chanson se termine et t'en profite pour aller au bar, histoire de te bourrer la gueule encore plus. De te perdre encore plus sur le chemin de la dépravation. Tu veux juste qu'on te laisse te perdre en paix. Alors tu commandes cet énième verre. Tu fais même du charme au barman. Tu le connais ce phénomène, très bien même, pour avoir été ton plan cul à plusieurs reprises. Et ouais, les cheveux roses et la bouille attendrissante c'est pas que fait pour être mignon, il arrive aussi que ces deux réunies soit ton plus bel atout pour séduire. T'as toujours caché ce trait de ton caractère derrière une apparence enfantine. Une réputation de pile électrique, d'ami toujours attentionné et de petit ami parfait. Tu multipliais les gestes tendres à l'égard de ta fausse petite amie, juste dans le but de montrer que tu étais le compagnon idéal. Et tu t'en foutais bien de voir qu'elle aussi sombrait dans un amour profond à ton égard. Absorbé par l'intention d'effacer tout soupçon qu'il pourrait y avoir entre Priam et toi, tu t'étais entraîné à avoir une image propre et soignée. Et à la tenir d'une main de fer. Quitte à faire souffrir ton entourage par tes manières trop calculatrices car trop amoureuses.

Ton prochain quatre heures t'amène ton verre non sans un sourire étincelant et un clin d’œil. Tu lèves ton verre à son égard puis tu le vides d'un trait en soufflant de te remettre la même chose. T'avais vraiment l'esprit trop fort pour résister aux ravages de l'alcool, ce soir. Dommage pour lui ton foie à aussi de la ressource. Tu descends ce nouveau verre en fermant les yeux. Et alors que tu sens deux mains se poser sur ta taille, tu frémis. Instinctivement, tu laisses échapper un faible « Priam.. » et tu te retournes en souriant. Ce n'est pas Priam, et cette personne te le confirme en disant s'appeler Eric. Ou un truc du genre. Quel contraste. Le simple fait de ne pas voir Priam t'as coupé dans ton élan. Tu t'en fous et tu te retournes. T'espère qu'il te laissera enfin tranquille parce que tu sais que tu ne pourras jamais ramener chez toi un mec qui passe son temps à te tripoter. Mais soit, tu finiras bien par te trouver une nouvelle victime dans la soirée. Tu te retournes pas de peur que le mec en question te regarde toujours. Tu restes donc là, assis, un coude sur le zinc et ta tête apposé sur ta main, l'autre main étant occupé par le verre à moitié plein et qui trône fièrement parmi les autres que t'as ingurgité ce soir. La boite est bondée mais qu'est-ce que tu te sens seul.

Alors que t'allais recommander un verre, une main se pose sur ton épaule. Elle a l'air hésitante. Croyant que c'est encore cet abruti, tu te retournes, et ne faisant pas vraiment gaffe à qui cela pourrait être à part ton débile de la dernière danse, tu balances les yeux baissés :
« Tu pourrais pas m... »
Et tu relèves les yeux.

Tes mots se perdent dans ta gorge. Cette dernière commence à se rétracter, tant et si bien qu'aucun son n'arrive à percer cette barrière physique interne. Tu clignes des yeux plusieurs fois, croyant à une nouvelle illusion. Et alors que tes yeux commencent à se perdre à nouveau dans ses prunelles, un mot sort enfin de ta bouche.
« Priam.. »

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MessageSujet: Re: PRIAM & AARON △ let me lose myself for you.   PRIAM & AARON △ let me lose myself for you. EmptyLun 20 Mai 2013 - 11:10

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Let me lose myself for you
Priam feat Aaron .



Il n'y avait absolument rien de plus frustrant que cette putain de distance qui s'était petit à petit instaurée. Tu ne pouvais la briser sous peine de représailles et tu en avais conscience. Plus tu étais loin de lui, plus ton image de bisexuel attiré principalement par les filles était maintenue et bien sûr, plus tu souffrais. Tu étais dévoré de l'intérieur par une force ardente qui te consumait petit à petit sans que tu ne puisses rien faire. Son être te manquait, sa douceur était lointaine, le goût de ses lèvres, quasiment effacé. Tu étais malheureux, défait. Pourtant tu tentais de vivre, coûte que coûte. Même si il fallait pour ça que l'odeur, le goût d'Aaron s'évapore de tes vêtements, de tes lèvres. Les sensations étaient toujours présentes et ne s'envoleraient pas mais tu savais qu'elles n'étaient pas éphémères et il te fallait tellement plus que des souvenirs pour être heureux. Tu avais besoin de son coeur battant contre le tiens. Tu te contentais juste de ce souvenir vague de votre première fois dans les toilettes. Ce n'est pas un souvenir très glamour mais c'est quelque chose de magnifique, aux aspects magiques. Tu ne pouvais rêver mieux. Tu avais été comblé, plus que jamais auparavant. Comme si, toute cette attente, tous ses regards, tous ses mots doux lentement échangés avaient fait leur chemin et avaient enfin percer vos coquilles. Vous aviez passer un cap. C'était sans doute ça le problème. Désormais, tu étais plus attaché à lui que jamais.

Tu le savais. Il allait sortir ce soir. Comment ? Tu n'en avais aucune idée. Tu avais écouté les rumeurs de couloir, amoureux désespéré que tu es. Tu avais prié Dieu pour qu'il ne change pas d'avis. Tu avais mis tous tes espoirs en cette soirée. Tu voulais le revoir. Tu voulais, ne serait-ce que l'apercevoir entre tous ses corps ondulants. Tu voulais pouvoir l'approcher, lui murmurer à quel point tu l'aimes mais tout ça était impossible. Tu devais faire bonne figure, comme toujours. Toujours ce voile, cette fausse apparence. Tu n'avais pas le choix, là était tout le soucis de la chose. Tu ne pouvais rien faire à part subir le virement de chez les Delta, chose que tu aurais beaucoup de mal à accepter. Cette confrérie était devenue toute ta vie. Désormais, ta vie était partagée entre cette confrérie, entre tes frères de coeur, ces hommes qui seront toujours là pour toi malgré toi et l'homme que tu aimes à en crever. Le choix pourrait rapidement être bouclé mais pour toi il était égal à un casse tête chinois. Tu ne pouvais te résoudre à choisir entre les deux. C'était tout, ou rien. Encore une fois, la solution était le plus gros problème qu'il fallait résoudre.

Ce soir tu allais donc le rejoindre en quelque sorte, sans qu'il ne le sache. Les Delta étaient tous au courant que tu sortais mais personne n'avait souhaité t'accompagner. Tant mieux, tu pouvais faire tout ce que tu souhaitais de la sorte sans que personne ne cherche à t'analyser, à te découvrir. Alors tu fonces, tu traces. Dès que minuit approche, tu te changes, tu passes un t-shirt col en V plus que moulant et un simple slim et tu te rends au Seextine's Night. Tu pries pour que Aaron soit là. Tu le sais. Tu l'as entendu. Mais ce ne sont que des rumeurs, malheureusement. Tu pénètres à l'intérieur de la boite et là la chaleur des corps dansants, l'odeur de l'alcool te foutent une grande claque par rapport à la fraîcheur de la nuit. Tu plisses les yeux, tentant de voir Aaron à travers la foule. Tu ne vois rien. Ton coeur chancelle. Il se serre un peu plus alors que tu t'avances pour t'approcher du bar, histoire de prendre un verre pour te remonter un tant soit peu le moral, pour te booster.

Et là de dos, tu le vois. Assis au bar, s'apprêtant à commander. Tu souris, tu ne peux t'en empêcher, tu t'approches, le plus vite possible et tu déposes une main tendre sur ton épaule, tes lèvres mimant son prénom. Aaron est là. Face à toi. Ton coeur s'emballe. T'as jamais été aussi heureux de le revoir. Tu ne seras jamais aussi heureux de pouvoir le voir, là. De pouvoir le toucher. « Tu pourrais pas m... » Tu vois ses yeux se lever vers toi et tu souris, niaisement. Tu ne peux t'en empêcher, ce mec te rend aussi doux qu'un agneau. Tu le regardes, là, sans oser dire un mot. Ton regard se perd dans le sien et tu trembles d'envie de l'embrasser, dans l'immédiat, sans avoir pris un seul verre. Tu voudrais pouvoir fondre sur lui sans qu'aucun regard ne vous aperçoive mais c'est impossible. Les gens ont des yeux derrière la tête et même dans la plus profonde obscurité ils parviennent à voir ce qu'ils ne devraient jamais voir. « Priam.. » Un autre sourire se dessine sur ton visage alors que ta main se tend automatiquement vers sa joue rosie pour la caresser doucement. Oui, c'est bien toi. Et il est bien là, assis en face de toi. Il est bien là, putain. « Tu me manques Aaron... Tu ne sais pas à quel point tu me manques... » Ta voix se tord légèrement alors que tu tentes de garder ce visage souriant mais rien n'y fait.Tu t'approches de son oreille et tu murmures doucement. « Si tu savais combien je... Je t'aime... » Tu trembles. Tu ne peux te retenir de le prendre dans tes bras, de l'embrasser. Alors tu cèdes, tout bêtement. Les larmes coulent lentement de tes yeux alors que tes lèvres se plaquent contre les siennes. De la joie, de la honte, de la douleur, du bonheur. Tout se mélange. Un mélange bien trop explosif. Tu ne saurais survivre plus longtemps sans que quelque chose t'apaise.

@destiny.
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MessageSujet: Re: PRIAM & AARON △ let me lose myself for you.   PRIAM & AARON △ let me lose myself for you. EmptyMer 5 Juin 2013 - 23:05

marin
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Sa main sur ta joue équivaut à une décharge électrique. Quinze milles volt dans ton corps et pourtant tu en redemandes encore. Ta voix se perd, mais tes larmes coulent. T'as presque l'impression d'être un caniche qui attend le retour de son maître. Il est là. Ce n'est ni une illusion, ni un mauvais rêve. Car à la fin personne ne partira et les seules larmes qui s'échapperont de tes yeux ne seront ni de frustration, ni d'amertume. T'as presque envie de te pincer, tu te demandes si c'est vrai. Si les mots glissés à ton oreille ne sont pas un mirage. Puis soudain c'est le choc. L'apothéose dans ton corps. Tout se déglingue, tout part joliment en couille lorsque ses lèvres se collent sur les tiennes. T'es peut-être bourré, mais loin d'être amoché par l'illusion de l'alcool. Aucun delirium tremens à l'horizon. Juste les lèvres de celui que t'aime posée sur les tiennes.

Tout s'efface et dans un silence quasi parfait tu entends le sang tambouriner à tes tempes, ton cœur pompe plus qu'à l'habitude t'as l'impression d'avoir pris du speed. Amphétamine, kétamine, cocaïne, un savant mélange d'acide coule dans tes veines. Rongé par le bonheur, tu t'y abandonnes complètement. T'as pas besoin d'un paradis illusoire, t'as Priam. T'as pas besoin de coke, t'as ses lèvres. Ses mains qui parcourent ton corps, alors qu'animé par une euphorie des retrouvailles et par l'alcool que t'as ingurgité, tes mains glissent sous ce t-shirt moulant que tu n'as fait qu'apercevoir mais qui révèle ce corps que tu as tant de fois touché. Tu t'en fous presque du monde, des Delta et de tous ces gens. Toi t'embrasse l'homme que t'aime ouvertement, officiellement dans la nuit noire de cette boîte de nuit de Los Angeles.
Les néons parcourent ta peau et la sienne tandis que tes mains remontent et que ta bouche redescend. Tu t'empares de son cou, tes doigts sous l'excitation griffe la fine couche de peau qui recouvre son dos. T'as besoin d'un contact imminent, alors tu sautes de ton tabouret et tu t'accroches presque à Priam, en chancelant.

Soudain tes yeux se lèvent vers l'homme que t'aime, t'as pas oublié ces quelques mots murmurés avant que vos langues ne commencent un ballet éternel.

« Je t'aime Priam, putain si tu savais comme je t'aime... »

L'alcool a décuplé tes sens, t'es complètement à l'ouest mais tu continues ton petit discours, comme si de rien n'était, comme si personne ne pouvait vous entendre...

« Je t'ai aimé quand je ne pouvais pas t'avoir, quand je te voyais avec toutes ces salopes et que je n'avais le droit qu'à des regards en coin...J'ai commencé à t'aimer y a quelques mois et maintenant c'est catégorique, je peux plus m'arrêter. Parce que si je m'arrête, je meurs. »

Tes yeux se remplissent de larmes, d'un côté tu regrettes d'avoir dit ça. T'as peur qu'il te prenne pour un dingue, pour un mec possessif et jaloux. Qu'il te largue avant que ça commence.

Sans crier gare, tu l'embarques sur la piste de danse, puis tu frottes ton corps contre le sien. T'es comme un petit chien content de revoir son maître. Tes mains sur ses épaules et tes lèvres sur les siennes complètent l'équation. T'as pas besoin de sa permission, tu veux juste rattraper le temps perdu. Tu souris, quand tu sens ses mains parcourir son corps, le baiser s'accentue, il te tue. A coup de décharges électrique, c'est comme si les néons prenaient vie et lacéraient chacune des parties de ton corps. Tu te sens surpuissant, tu te sens désirables. Aurais-tu tort de vouloir prendre le pas sur le futur ?

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MessageSujet: Re: PRIAM & AARON △ let me lose myself for you.   PRIAM & AARON △ let me lose myself for you. EmptyJeu 13 Juin 2013 - 15:36

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L’amour est une force dévastatrice. Les livres n’en parlent jamais directement. Ils ne parlent pas de la douleur, de la souffrance, des privations que l’amour installe. Ils ne parlent pas des larmes qui s’échappent de nos pupilles passionnées, ils ne parlent pas des chagrins d’amour. Ils parlent d’un heureux pour toujours que, pauvres âmes que nous sommes, nous attendons patiemment, en oubliant de vivre. On oublie de respirer. On est en apnée tant qu’on a pas trouvé cette personne. Cette putain de personne qui est censée nous aimer plus que tout au monde, qui est censée accompagner le moindre de nos mouvements, dont le rythme cardiaque s’accorde au notre. Mais il ne vient jamais. Elle ne vient jamais cette fantastique âme sœur. Mais si elle vient, elle nous échappe. Nous sommes cupides. Les êtres humains sont cupides et égoïstes. Ils ont tout, ils veulent plus. Ils veulent la lune quand ils ont la Terre, ils veulent un amour infini quand ils ont la passion. Le cœur a ses raisons que la raison ignore. La raison est déraisonné. Elle perd le sens de la vie. Elle perd la logique. C’est ça être amoureux. Perdre le nord. Tu n’as plus de raison, tu es déboussolé. Tu veux plus, tu veux tout. Tu veux Aaron et garder ta notoriété. Tu veux l’amour et la popularité. Mais tu ne peux pas tout avoir. Tu ne peux pas avoir les faveurs de tes frères aux bras de cet ange, de l’amour de ta vie. Oui,c’est l’amour de ta vie. Et le mot est faible. Ton cœur ne bat que pour lui, n’a jamais battu que pour lui. C’est bien triste.

Vos deux corps s’apprivoisent, à nouveau. Là, sous les lumières translucides des néons bleus et rouges. Le temps ralentit. Les baisers sont intenses, tenaces. Frissonnant tu accueilles dans tes bras ton homme qui se jette quasiment contre toi. Tu le serres, fort, jusqu’à sentir son cœur contre le tiens, jusqu’à accorder vos deux âmes. Ton cœur et le sien ne font qu’un et tu souris, satisfait. C’est tout ce qu’il te faut. Une union. Une simple union de battements accordés, magnifiquement harmonisés. Deux battements que l’on croirait fait l’un pour l’autre depuis le commencement. Des rythmes séparés et désormais réunis. Tu souris parce que l’homme que tu aimes est contre toi. Lové dans tes bras, tu lui caresses la nuque, ta respiration balayant ses petites mèches roses de celle-ci. Ce type est adorable.

« Je t'aime Priam, putain si tu savais comme je t'aime... »

Tu souris, encore. Tu ne peux t’arrêter avec ce sourire niais sur le visage. T’aurais envie de te baffer tellement tu sais que tu as l’air ridicule. Tu as l’air ridicule à aimer à en mourir. Tu as l’air ridicule à céder à ce sentiment futile. Tu n’en aurais pas besoin, tu n’aurais pas besoin d’amour. Pourtant tous tes mouvements sont guidés par cette flamme. Aaron la cultive, la fait grandir. Elle flambe, elle crame tout ce qui s’en approche. Elle est vivace. On la voit à l’intérieur de tes iris. On voit cet amour. On voit que tu l’aimes à en crever. Tu veux lui répondre mais tes lèvres s’entrouvrent vainement, sans qu’aucun son ne veuille bien sortir.

« Je t'ai aimé quand je ne pouvais pas t'avoir, quand je te voyais avec toutes ces salopes et que je n'avais le droit qu'à des regards en coin...J'ai commencé à t'aimer y a quelques mois et maintenant c'est catégorique, je peux plus m'arrêter. Parce que si je m'arrête, je meurs. »

Tu vois ces larmes qui gorgent ses yeux. Ton cœur se serre. Non bel ange, ne pleure pas. Surtout pas pour lui. Pas pour moi. Tu caresses doucement son visage avant qu’il ne t’entraine sur la piste de danse. Tu le regardes danser contre toi. Tu bouges, lentement, sensuellement. Tu ne décroches pas ton regard de cet homme, face à toi. Cet homme qui est tellement pour toi et pour qui tu serais prêt à n’importe quelle folie. Tu l’embrasses passionnément, ondulant contre lui. Ce moment déborde de perfection. Il en dégorge. Tu trembles sous tant d’amour. Tu ne mérites pas tant. T’aimerais lui donner autant mais ton âme se ferme toute seule. Tu ne peux t’empêcher de te fermer aux sentiments. Tu les gardes pour toi mais tu ressens. Tu ressens avec passion, avec folie. Tu t’approches de son oreille et tu murmures.

« Je suis dingue de toi Wang, t’es l’amour de ma vie. Je le sais, depuis toujours. Depuis le premier jour que je t’ai vu. Depuis la première fois où je t’ai parlé. Je sais. Je sais depuis aussi longtemps que je ne pourrais jamais, au grand jamais, me passer de toi, de ton visage angélique et de tes bras réconfortants. Je ne veux personne d’autre. Je ne veux que toi. Que toi jusqu’à ce que je crève. J’veux crever en sachant que j’ai vécu avec toi, que je ne me suis pas privé de t’aimer. Que j’ai… Foncé tête baissée comme un ado inconscient du danger. J’ai peur pourtant mon amour, peur. Mais l’excitation est bien plus grande. Elle me consume, tous les jours. Je ne peux vivre sans toi, j’peux pas m’y résoudre. Je peux pas… »

Un dernier murmure avant que tu ne plonges ton visage dans son cou. Tu déposes tes lèvres ici et là. A la folie, à la passion, à l’amour, tu déposes tes lèvres sur les siens. Tu passes tes bras sur ses hanches et tu le serres contre toi.

« Je veux faire l’amour indéfiniment avec toi et surtout pas baiser, c'est trop brutal, j'veux quelque chose de doux, de tendre pour toi. J'veux poser mes lèvres sur les tiennes, sur chaque parcelle de ton corps. Je veux t’aimer comme personne ne pourrait t’aimer. Je veux être le seul, l’unique, l’exception, la perfection. Ta perfection. »

Levons nos verres à l’amour. Levons nos verres à la plus pure des folies.

@destiny.
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MessageSujet: Re: PRIAM & AARON △ let me lose myself for you.   PRIAM & AARON △ let me lose myself for you. EmptyLun 15 Juil 2013 - 3:01

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On a tous nos propres expériences de l'amour. Comme on a tous notre propre métaphore pour le définir. L'amour c'est le vent qui caresse vos cheveux, l'amour c'est les larmes qui perlent vos joues, l'amour c'est pas l'oxygène qui gonfle nos poumons, qui irrigue notre coeur. Mais pour certains, l'amour c'est le complément de l'oxygène. L'amour fait vivre comme il peut faire mourir. Ne dit-on pas, tomber amoureux comme on tombe malade ?  Une fièvre nommée amour, un état toxique qui vous ronge, un idéal à atteindre. L'amour c'est le paradoxe. L'amour c'est désirer être heureux, mais se faire souffrir pour l'être. Certains disent qu'on ne peut décrire l'amour, comme on ne peut en guérir. Que c'est un mal qui vous ronge jusqu'à ce que vous ayez tout donné. Jusqu'à ce qu'il vous ait tout pris. Alors c'est ça l'amour ? Un sac sans fond dans lequel on met toutes nos passions, tous nos échecs, toutes nos frustrations ?

Mais vous, vous êtes jeunes. Vous avez pas besoin des mises en garde. Non. Parce que Priam c'est la cause de ta maladie mais c'est aussi le remède. La cure se trouve dans ses pupilles. Dans la façon qu'il a d'embrasser chacune des parties de ton corps. Dans la façon que tu as de crier son nom, quand tu es au paroxysme. Pour toi, c'est ça l'amour. Une douce plaisanterie, un lancinant appel à l'aide, alors que tu sombres. Tu coules dans la démesure, tu te noies dans la passion. Plus rien n'est logique, plus rien n'a de sens alors que tu plonges ton regard dans le sien, alors qu'il parle et que tu bois ses paroles, comme un adorateur se nourrirait des paroles de son Dieu. Et là, enveloppé par son discours, quelle jolie métaphore pour tant d'amour, tu revis. Toi la marionnette, toit le toutou, tu reprends vie, comme si une marraine ou quelconque marâtre t'avait rendu la vie possible.
Tes yeux se ferment et tu penses à votre première fois. Comme Jean Baptiste Grenouille dans le Parfum, tu t'enivres de ces souvenirs. Tu les vis et les revis. Ils prennent possession de ton corps entier et tu le sens déjà cambré sous le poids du plaisir qu'un tel souvenir te donne.

« Je t'aime. »

Ton cri se perd dans l'obscurité. Mais ton sourire, il le voit encore, ton amour. Oh oui, il le voit encore.  Tu te colles de nouveau à lui, comme si en rapprochant vos deux corps, tu le retenais avant de le perdre à nouveau. Paralysé par la peur, tu étais devenu une bête primitive, dont les émotions et les gestes étaient débridés, décuplés. Tu frissonnes à chacun de ses baisers, ses lèvres se baladant dans ton cou ayant décuplé ton envie envers l’homme que n’avais pas u depuis des jours. Et t’avais honte du spectacle que t’offrait à ces badauds anonyme dans la marée humaine indéfinissable qui dansait au Sixtine. Tu t’en voulais d’être si égoïste, de l’avoir dans tes bras pendant que d’autres filles avaient rêvé du même sort.

« Je te veux. Chaque fois que je ferme les yeux, chaque fois que je vois des couples dans la rue, je t veux toi. Je veux pouvoir t’embrasser en public, prendre ta main, sentir ton bras entourer mon épaule, tu colles ton front contre le sien et un sourire illumine ton visage, je veux pouvoir dire au monde entier que l’homme que j’aime est Priam Alexis Ryback. »

Tu l’embrasses, coupant court à d’autres discours. T’avais encore besoin de ce contact. Il était là, brûlant, se tapissant dans les recoins de ton être. T’avais besoin de lui, de le sentir contre toi. Tu voulais secrètement que tout le monde voit qu’il était à toi. Drôle de sentiment qu’est l’amour. Tout le monde se questionnait et se questionne encore sur cet étrange sentiment. T’avais ta propre vision de ce plaisir coupable, une vision idéaliste et chevaleresque, une vision ou la haine et le désespoir n’était pas invité. Tu rêvais de promesses, de fuites, d’un amour qui dépasserait toutes les convenances de votre temps. Tu voulais montrer aux autres la marche à suivre, être le cupidon d’une génération ‘handicapé du ventricule. Montrer que l’amour existe encore, que ce n’est pas seulement un artifice destiné à entretenir des hommes riches et des stéréotypes. Non tu voulais prouver au monde entier que ta vision de l’amour n’était pas si chevaleresque, pas si romantique. Qu’elle pouvait être normale si tout le monde y mettait du sien. Comme si l’amour était un oiseau blessé, un animal de compagnie qui réagit en fonction de l’attitude que l’on a avec lui. Un peu trop de haine et l’Amour vous le rend en mal. Beaucoup trop d’amour et ce dernier en perdait la tête en même temps que sa douce victime. Drôle d’ivresse.

Tu repensais à ton petit discours et cette vision enfantine que tu donnais de l’amour. Et tu savais pertinemment, bien trop naïvement, que ce jour n’arriverait jamais. Mais t’avais besoin de te rattacher à quelque chose. Peine, colère, bonheur, tous ces artifices n’avaient guère marché. Toi t’avais besoin d’espoir. Tu voulais te raccrocher à cette petite étincelle dans les yeux de celui que tu aimes. Tu voulais croire et tu croyais dur comme fer, qu’un jour votre couple allait survivre à ça. L’homophobie, la peur, la haine, tout allait être balayé par l’amour et l’espoir. Tu en étais persuadé, la seule chose qui pourrait prouver ça, était désormais dans les mains de celui que tu aimes. La seule chose sur laquelle tu n’avais aucun contrôle était la réaction de ton amant. Car à ce moment précis de votre existence, tu venais de lui dire implicitement, que tu lui donnais ton corps et ton cœur et qu’il n’avait qu’un pas à faire pour tout foutre en l’air.




Promis juré qu’on la vivra notre putain de belle histoire


Ce sera plus des mensonges


Quelque chose de grand


Qui sauve la vie qui trompe la mort qui déglingue enfin le
blizzard

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: PRIAM & AARON △ let me lose myself for you.   PRIAM & AARON △ let me lose myself for you. EmptyLun 15 Juil 2013 - 3:07

Yannick B. Hobbs
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Date d'inscription : 08/02/2013
Prénom : F.
Célébrité : Sean O'Pry.
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Nationalité / origines : Américano-Suisse.
Situation : Célibataire
Orientation sexuelle : Bisexuel(le)
Etudes/études passées : Diplômes: Bachelor en journalisme (majeure), bachelor en histoire (mineure)
Job/Métier : Assistant au rédacteur en chef du L.A. Times (Reed Gallagher)
Adresse de résidence : Appartement en colocation dans le Downtown.
Dispo pour le rp : Oui
Autres comptes : Lisa T. M. Renfield, Sapphire C. Sachs, B. Stephen Smith, Oscar Luccheti, Peter L. Michaels & Croesus O. Kingsley.

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Aaron et Priam, c'est des gros keuchons ! excited Arrow



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