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 NONOX ⚡ C'pas ma faute si j'aime les blondes ! version 2.0

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MessageSujet: NONOX ⚡ C'pas ma faute si j'aime les blondes ! version 2.0   NONOX ⚡ C'pas ma faute si j'aime les blondes ! version 2.0 EmptySam 5 Oct 2013 - 19:58

E. Knox Hemingway
E. Knox Hemingway
Héros(ïne) d'antan
Héros(ïne) d'antan
Age : 27
Date d'inscription : 05/03/2013
Prénom : marine.
Célébrité : kit sexy harington.
Crédit avatar : rose red.
Messages : 2665
Nationalité / origines : américaine
Situation : Célibataire
Avec qui ? : avec ma main.
Orientation sexuelle : Hétérosexuel(le)
Etudes/études passées : doctorat en drague.
Job/Métier : patron d'un bar.
Adresse de résidence : Westwood
Dispo pour le rp : Oui
Autres comptes : non.

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JUDE KNOX COLLINS
« you made me feel as if my worth was nothing against yours. »


dossier d'inscription à ucla
featuring Joseph Gordon-Levitt
NOM(S) : Collins.
PRÉNOM(S) : Jude, Knox
ÂGE : 26 ans (12/06)
LIEU DE NAISSANCE : New York
NATIONALITÉ : Américaine
ORIGINE(S) : Espagnoles
ÉTUDES : Master Psychologie
ANNÉE D'ÉTUDES : 5 ans
PROFESSION SOUHAITÉE : Psychologue ou professeur
ORIENTATION SEXUELLE : Hétéro
DES SOUCIS DE SANTÉ ? :  Cauchemars récurrents - Excès de colère - Hyperactivité - Insomnies
SITUATION SOCIALE : Célibataire
SITUATION FINANCIÈRE : Aisé
SITUATION FAMILIALE : (frères, soeurs, parents morts/en bonne santé/malade) Un père décédé, une mère remariée, une soeur en or.
PLUS GRAND RÊVE : Dormir sur mes deux oreilles
PLUS GRAND CAUCHEMAR : Devenir fou.
UNE HISTOIRE INTÉRESSANTE À SAVOIR SUR VOUS ? Si tué des hommes ça compte alors ça peut être intéressant à savoir.
VOTRE PLUS GRAND DÉLIT : Conduire complètement déchiré
VOTRE PLUS GRAND SECRET : J'ai déjà envoyé des photos cochonnes à une de mes ex
VOTRE PROVERBE DE VIE : La vengeance est un plat qui se mange froid.

Knox
INTERVIEW AVEC L'ADJOINTE AU DOYEN
« she said carpe diem, and just sat there and stared at me. »

Vous vous retrouvez en face de l'adjointe du Doyen pour l'entretien décisif qui vous donnera accès ou non à une place dans cette prestigieuse université qu'est l'UCLA... pesez vos mots et répondez-lui avec le plus de sincérité possible, car elle a un don pour deviner lorsqu'on lui ment pour l'impressionner ! Alors Monsieur/Mademoiselle, il semblerait que vous vous intéressez de près à UCLA, puis-ce que vous vous trouvez ici aujourd'hui. Commençons par de simples questions, voulez-vous ? Premièrement, j'aimerais en savoir plus sur votre parcours scolaire ... résumez-moi donc les cursus que vous avez choisi et pour quelle raison.

J'ai évolué dans un lycée privé à New York, je dois vous avouer que je n'étais pas l'élève le plus sage de ma classe, j'étais un effronté de première mais malgré ça mes résultats ont toujours suivi, apprendre de nouvelles choses rythme ma vie, et j'ai été doté d'une excellente mémoire. Les professeurs n'ont toujours pas compris comment un enfant aussi turbulent pouvait être aussi doué... En fin de compte ma scolarité était sans accroc...

Quelle carrière professionnelle envisagez-vous ?

J'envisage pour le moment d'obtenir un master de psychologie afin de pouvoir exercer mais le doctorat me tente tout autant. La recherche c'est passionnant, ça permettrait d'ouvrir de nouvelles pistes, d'apporter sa pierre à l'édifice... J'hésite encore, on ne sait pas de quoi l'avenir est fait.

Faisiez vous partie d'un club lorsque vous étiez au lycée ?

Vous allez trouver ça ringard, et puis c'est un secret car je ne l'ai jamais avoué à mes amis de l'époque ! J'étais dans un club de musique, maintenant on appelle ça le glee club. Je joue de la guitare et je chante à mes heures perdues...

Je vois... et sinon, avez-vous voyagé dans d'autres pays, par le passé ? Parlez-vous d'autres langues que l'anglais ?

Tu ne t'attendais pas du tout à ce genre de question. Tu avais baissé le regard, ta voix tremblotait et tu ne savais même pas par où commencer. " Au cas où vous ne l'auriez pas remarquer je suis un peu plus vieux que la normal, j'ai servi en Irak, je connais quelques mots en Arabe, sinon j'ai beaucoup voyagé plus jeune dans les pays d'Amérique Latine et en Europe, je parle un peu l'espagnol de part mes origines. "

Elle vous jauge du regard, pose à nouveau ses yeux sur votre dossier, puis continue. Hm... je suppose que vous êtes assez mature pour me parler de vous sans trop vanter vos atouts. Face à votre regard perplexe, elle soupire. Parlez-moi de vous, à présent. Votre caractère, ce que vous aimez... les activités sportives que vous pratiquez, vos hobbies.

Je dois dire que je suis assez instable, j'aime le mouvement je ne peux pas rester immobile plus d'une minute. J'ai besoin d'occuper mon esprit, de transpirer, de mouiller la chemise vous voyez ? J'aime m'instruire, partager mes connaissances, aider les autres dès que je le peux. Je pratique beaucoup de sports,même si maintenant je le regarde plus qu'autre chose ! " Tu avais lâché un petit rire nerveux avant de reprendre. " Je cours beaucoup sur la plage, je fais un peu de musculation pour entretenir ma carcasse, histoire de ne pas me rouiller, je joue de la guitare également - c'est un tout autre registre ça - "


Vous avez la légère impression qu'elle n'a pas écouté la moitié de ce que vous venez de lui raconter et pourtant son visage se redresse vers vous avec un sourire poli qui ne dit rien sur ce qu'elle pourrait penser de vous en réalité. Le stress monte d'un cran... Comme vous le savez, notre université possède une excellente réputation que nous souhaitons entretenir, je tiens donc à vous rappeler que nous nous montrons intransigeants envers ceux qui ne respectent pas les règles de l'institution ou n'obtiennent pas des résultats suffisants ... sa façon de vous fixer vous fait tout de suite comprendre qu'elle attend vos propres arguments en faveur de votre "potentiel d'étudiant" et de votre respect du règlement (que vous n'avez pas encore lu, en fait) Vous feriez donc mieux de raconter n'importe quoi sur votre prestigieux parcours académique.

Mon passé de casse-cou est loin derrière moi, j'ai grandi, j'ai vu des choses dont vous êtes loin d'imaginer l'ampleur... Je serais quasiment invisible ce que je veux c'est un diplôme pas détruire l'établissement. Je compte beaucoup sur cette faculté, je participerais aux évènements, je dorerais la réputation, mais jamais je n'y mettrais le feu par exemple !

Hm ... très bien, très bien. Une dernière chose, à présent. Elle prend un air encore plus sérieux que tout à l'heure alors que vous ne pensiez même pas que cela était humainement possible. Vous ne pouvez être sans savoir qu'une fusillade a eu lieu ici-même, par le passé ... je tenais donc à connaître votre ressenti vis-à-vis de cela.

J'aurais agi. Quitte à y perdre la vie, j'aurais flingué ce type, j'ai un goût prononcé pour la justice, que cela vous plaise ou non. Je ne peux pas laisser un détraqué s'en prendre à de pauvres innocents. Je suis un homme d'action, je trouve l'incident carrément dingue. J'espère que cela ne se reproduira plus jamais.

Et finalement, l'entretien se termine. Ouf ! Vous recommencez à respirer normalement et vous vous levez après avoir été remercié par l'adjointe que vous espérez ne plus revoir avant un bon moment. Elle vous serre la main fermement (et c'est à ce moment-là que vous vous rendez compte que votre paume est moite, et la sienne, glaciale), puis vous raccompagne à la porte avant de refermer cette dernière (à clef ... hein ?! ) une fois que vous l'avez passée. Woah ... eh bien, ce fut un échange fort en émotions, mais vous vous félicitez d'y avoir survécu. Le plus dur est, après tout, bel et bien terminé !
DERRIÈRE L'ÉCRAN
« we should all have a face whenever we look into the mirror. »



Atmosphere
PRÉNOM : Marine. PSEUDO : Atmosphere ÂGE : 21 ans. PRÉSENCE : Tous les jours. NIVEAU DE RP : Moyen. OÙ AVEZ-VOUS TROUVÉ LE FORUM ? Bazzart. COMMENT LE TROUVEZ-VOUS ? J'en suis éperdument amoureuse. ANCIEN MEMBRE DE FRAT ? SI OUI, QUI (nom + avatar) ? Malheureusement non. POSTE VACANT OU PERSONNAGE INVENTÉ ? (si PV, mettre le lien menant au poste vacant ; idem avec les recherches de liens) : Inventé. VOTRE PLUS GRANDE PEUR VIS-À-VIS DE #FRAT7YL : Qu'il ferme un jour... UN DERNIER MOT ♥️ ? Frat' c'est ma seconde maison I love you


and now we are alive
je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part. @marclévy ≈ vous revoir©️ alaska.  

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MessageSujet: Re: NONOX ⚡ C'pas ma faute si j'aime les blondes ! version 2.0   NONOX ⚡ C'pas ma faute si j'aime les blondes ! version 2.0 EmptySam 5 Oct 2013 - 20:08

E. Knox Hemingway
E. Knox Hemingway
Héros(ïne) d'antan
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L'HISTOIRE D'UNE VIE ... LA TIENNE, OUI !
« you made me feel as if my worth was nothing against yours. »


J'suis pas un mec parfait et j'l'assume !

Certains diraient que les ennuis commencent dès que tes poumons se remplissent d'oxygène mais pour toi, les emmerdes ont vraiment pointé le bout de leur nez à tes quatorze ans. Comme si tout ce temps tu avais été mis en pause et qu'on avait enfin appuyé sur l'interrupteur "on" ce 11 septembre 2001. Tu étais assis sagement au dernier rang, ton professeur de mathématiques hurlaient après quelques têtes brûlées qui étaient d'ailleurs tes amis, toi tu étais plutôt distrait, tu observais le ciel, les rues et les gens qui grouillaient un peu plus bas. Tu étais à peine réveillé bien que cela faisait carrément une heure que tu griffonnais des triangles et des cercles. Ta soeur était dans une aile voisine, tu lui avais à peine parler sur le trajet où ton père était trop occupé avec son kit main libre, il était un homme très pris professionnellement parlant, il travaillait dans les fameuses tours jumelles, les toits de New York. Tu y étais rentré une ou deux fois, c'était gigantesque et ton père t'avais toujours assuré un avenir dans ces bureaux mais toi tu avais d'autres projets en tête. Suivre ses plates bandes n'étaient pas ce que tu souhaitais, tu avais toujours rêvé de t'installer au bout du continent, là où le soleil brillait quasiment toute l'année. La sonnerie signalant le changement de salle t'avais sorti de tes songes mais une épaisse fumée qui se dégageait et une puissante détonation avait attiré ton attention, tu avais alors accouru jusqu'aux larges fenêtres panoramiques, ton souffle projeté sur la surface de verre brouillait l'extérieur, tu avais essuyé rapidement la fine pellicule d'eau, connaissant la ville comme ta poche, tu apercevais le quartier des affaires encerclé par ce nuage de fumée, ton père était là-bas, tu t'étais alors empressé d'attraper ton téléphone pour joindre ton modèle de toujours, celui à qui tu n'avais jamais dit toute l'admiration que tu lui portais et l'amour fou que tu éprouvais à son égard. Il avait été trop tard, ce jour là avait marqué la fin de sa vie, tu y avais cru pendant plusieurs jours, mais ton père n'était jamais réapparu des décombres. Ta petite amie de l'époque avait été d'un grand soutien mais cette blessure n'avait jamais cicatrisé. Toute ta vie avait été chamboulé, tu vouais une haine profonde envers le peuple qui s'était attaqué à ta patrie adoptive, ce que tu voulais c'était une vengeance. Tu avais toujours gardé la tête haute, tu n'avais jamais montré une seule larme à tes proches, tu contenais toute cette rage en toi, le temps que tu puisses un jour la lâcher. Et tu avais bien fait d'attendre la guerre fut déclarée quelques années plus tard, tu étais tout jeune, encore un gamin, tu t'étais engagé pour servir ton pays à l'autre bout du monde, ne prévenant pas ta famille du risque que tu prenais en t'envolant combattre le terrorisme. Ta soeur t'en avait voulu, ta mère elle était dans un centre de désintoxication tu ne l'avais même pas prévenu. Ce que tu as vu et vécu là-bas te hante désormais mais tu apprends à vivre avec, tu n'es pas forcément fier de tes actes, des tortures auxquelles tu as participé mais dans un sens cela t'as permis d'évacuer ta colère, les premières larmes que tu as versé ont été sur le sol irakien. Tu as passé quatre bonnes années à massacrer des gens au hasard, à prendre part à des missions secrètes. Tu aurais très bien pu monter en grade et être un soldat pour le restant de ta vie mais tu avais fini par frôler la mort, te rappelant ainsi que tu n'étais pas immortel et même si tu t'en foutais royalement de crever, ta soeur, elle avait besoin de toi. Tu avais donc terminé de jouer à l'égoïste un 4 juillet, pour le jour de l'indépendance des États Unis, tu étais rentré pour de bon à New York. Tout le monde avait refait sa vie, ta mère n'était plus l'alcoolique que tu avais laissé, ta soeur avait grandi, elle t'en voulait quelque peu mais tu étais persuadé qu'elle te pardonnerait. Repasser quotidiennement devant les lieux du drame ne t'enchantait guère, tu avais besoin de profiter de la vie, de guérir et de te reconstruire. Tu repartais de rien, certes tu avais pas mal de pognon mais la guerre t'avait stoppé dans tes études, avec ton bagage actuel tu pouvais à peine servir des cocktails tous les soirs dans un bar mais rien d'autre. Et franchement même si tu avais suffisamment bataillé pour toute une vie tu devais encore bosser dur pour t'offrir un avenir serein. Écoutant ton intuition tu avais plaqué Manhattan en faveur de Los Angeles. Tu avais ta propre petite maison près de l'océan, le décor était digne d'une grosse production hollywoodienne. L'année de ton installation tu l'avais passé à découvrir la ville, à te ressourcer, à t'écouter. Une année plus tard, les cauchemars sanglants et angoissants étaient toujours là, mais tu avais trouvé ta voie, ce que tu désirais c'était partager, conseiller, aiguiller les gens souffrant de traumatismes, de troubles psychiques vers une éventuelle renaissance ou plutôt à leur apprendre à vivre avec ces handicaps quotidiens.



and now we are alive
je t'ai cherchée partout, même ailleurs. je t'ai trouvée, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. même sans toi, je ne serai plus jamais seul, puisque tu existes quelque part. @marclévy ≈ vous revoir©️ alaska.  

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