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 BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth

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MessageSujet: BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth   BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth EmptyJeu 23 Jan 2014 - 21:42

Alice Collins
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Bradley & Alice

a gun in your mouth


Qui approuverait ? Qui approuverait, qui trouverait ne serait-ce qu'une once de bon sens à ce que je suis en train de faire ? Hormis moi, je pense que personne ne le pourrait. Je m'efforce d'être honnête envers moi-même tandis que je conduis vers ce parc en dehors du centre ville où l'on s'est donné rendez-vous, Bradley et moi. Je réfléchis aux vérités qui définissent notre relation, si tant est qu'elle ait déjà vraiment existé. Penser à lui est quelque chose que je déteste faire, parce que j'en culpabilise aussitôt. Il m'avait marquée ce soir-là, sur la plage. Il m'offrait ce dont j'avais le plus besoin depuis quelques semaines, à savoir une attention intime, quelque chose qui puisse me prouver que je ne méritais pas ce qui m'était arrivé. Ce qu'Edgar avait fait. Je vous entends déjà soupirer, me dire que c'est con et j'ai beau trouver ça con aussi, ça n'empêche que c'est la seule explication à tout cette histoire. Tout est parti de là, comme je l'ai d'ailleurs précisé à Bradley dans nos quelques messages échangés la veille. Si j'ai accepté de le voir ce soir, c'est pour en finir, et j'y crois vraiment, j'aimerais vraiment qu'on pose tout au clair, qu'on se dise nos quatre vérités pour ensuite mieux repartir, l'esprit aéré. J'ai peur que ses yeux me charment, j'ai peur que sa bouche me tue à l'aide de quelques mots trop bien placés. Et c'est quand je pense à tout ça que j'ai envie de faire demi-tour, ne plus y aller pour ne pas avoir mal pendant une heure à ses côtés. S'il a réussi à avoir ce tête-à-tête, c'est qu'il a été doué. Ou que je suis trop faible. Je me gare dans le parking à côté du parc et me rends à pied jusqu'au point de rendez-vous, à savoir un arbre solitaire au beau milieu d'une espèce de plaine. Il n'y a pas grand monde, remarque pour un jeudi soir, ça me semble normal. Bradley est là, au pied de l'arbre. C'est son dos que je vois car il guette dans la mauvaise direction. J'me sens mal, ça y est, ce qui fait que je fulmine contre moi-même. Qu'on m'excuse si ce que je fais est une erreur, quelque chose que j'aurais dû éviter à tout prix. Mes pas m'approchent de lui, silencieusement, sur le gazon. Quand enfin j'arrive derrière lui, je ne me sers que de ma voix pour l'avertir de ma présence. « Salut. » C'est avec un air quelque peu renfrogné que j'affronte son regard après plusieurs jours de tension. (x)


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MessageSujet: Re: BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth   BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth EmptyDim 26 Jan 2014 - 11:35

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Je ne sais pas pourquoi. J'essaie de me l'expliquer, de reprendre les éléments dans l'ordre. Mais merde, il y a vraiment un truc que je ne comprends pas. On a couché ensemble, ok, ce n'est pas comme si je ne l'avais jamais fait encore avant ce soir-là. On ne s'était pas promis la lune et pourtant j'ai pété une durite quand je l'ai vu avec un autre mec. Clairement, la faute durant cette soirée ne revenait qu’à moi, je me suis pensé en droit de réclamer quelque chose auquel je n’ai pas le droit. Je l'ai amené jusqu'à chez moi, je passe une main sur mon visage tandis que je cale mon dos contre cet arbre, réfléchissant. J'étais dingue quoi, de l’amener chez moi, de faire tout ça. Et encore aujourd'hui je continue la chose en l'invitant, en lui envoyant des messages, je perpétue mon vice, mon fantasme ou je ne sais quoi. Bordel, Alice ... Je continue et je ne sais pas pourquoi. Pour me prouver quelque chose mais je n'arrive pas à définir laquelle. J’essaie de le déterminer, d’être un mec, un vrai. Mais faut croire que j’ai perdu une partie de mon côté connard quand je l’ai embrassé la première fois. J’aurai du la jeter, faire vraiment ce que j’ai osé lui dire que je faisais avec les autres femmes. Ouais, j’aurai du … Je n’ai pas pu. Je ne pourrai pas dire que je ne ressens rien pour elle, maintenant c'est clair qu'il y a quelque chose, plus la peine de me voilà la face. C'est comme ça et pas autrement, alors comme un con, je l'attends, me repassant en tête ce que j’ai pu lui faire subir. Comme j’ai pu lui parler sur twitter et finalement me faire tout doux en message. Ce n’est pas correct, je le sais, mais franchement, je me rendrai malade si aujourd’hui elle ne vient pas. J’envisage d’allumer une cigarette, mais je me demande si elle supporte la clope elle ou pas. De ma pensée je m’énerve, qu’est-ce que je m’en tape de si elle supporte le tabac celle-là ? Ouais, j’ai envie de fumer et ce n’est pas elle qui va m’en empêcher. Je m’apprête à sortir mon paquet de ma poche quand j’entends. « Salut. » Mon mouvement se stoppe, pour sûr que c’est sa voix. J’hésite un instant, dos à elle, et puis je soupire un bon coup avant de ranger pour de bon mon paquet là où il se trouvait précédemment. Je me retourne, face à elle, je suis mal à l’aise, j’avoue ne pas savoir quel comportement adopter. Je me voudrai vexant, vraiment, la torturer une nouvelle fois alors que c’est moi qui lui ai demandé de venir jusqu’ici. Continuer petit à petit ma course vers ma propre destruction et la sienne par la même occasion. Sauf que non, je n’ai pas envie de la blesser, je n’ai plus envie de le faire. Je ne supporterai pas de voir son visage me haïr comme elle a pu le faire lorsqu’on était chez moi. Et sans savoir vraiment pourquoi, je me rapproche d’elle, enfin, en toute amitié quoi, même si je sais que nous ne sommes pas amis, loin de là, et ça m’écœure cela. Je ne sais pas par où commencer, comment savoir ce qu’on doit dire en premier ? C’est la première fois qu’un truc du genre m’arrive depuis que je suis marié, je pourrai le jurer. Dans un mouvement nerveux j’attrape ma main gauche de ma droite pour maudire l’anneau que je porte. Oui, je ne l’ai pas retiré. Oui, je suis marié. Oui … Je ne suis pas heureux, mais ce n’est pas la peine de le préciser, non je préfère largement le Brad qui joue un jeu plutôt que celui qui pourrait se plaindre d’une vie dont il ne veut pas. J’ai une femme qui m’aime, qui me laisse faire absolument tout ce que je veux, j’ai un boulot qui me convient, même s’il ne rapporte pas très bien, ma famille va bien. Ouais, j’ai tout pour être heureux, alors je préfère jouer le mec qui s’en fout et qui va bien, c’est le seul chemin possible. Enfin … « Comment tu vas ? » ouais, il me manque un truc dans tout cela. « Je suis désolé. » un truc qu’Anna ne peut pas remplacer. « Je m’en veux, tu sais. » Je n’ai pas Alice et j’ai horreur d’être obligé de l’accepter.
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MessageSujet: Re: BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth   BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth EmptyLun 27 Jan 2014 - 0:50

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Face à son dos, j'ai l'impression d'attendre, longtemps, trop longtemps. Je l'entends soupirer, je sens ses muscles se tendre pour se détendre aussi vite. Ce rendez-vous ne va pas être une partie de plaisir, ça se sent à dix kilomètres à la ronde. Quand enfin Bradley daigne se retourner, nos regards se croisent et je récupère au plus profond de moi toute la force que je peux y trouver parce qu'il est clair que je vais en avoir besoin. Le temps s'écoule, je ne sais pas ce qu'il pense, je n'ai pas envie de savoir d'ailleurs mais quand enfin il parle je me sens soulagée, un peu. Comment je vais ? Oh, si je n'étais pas là avec lui, tout irait bien mieux déjà car je n'aurais pas sa présence et nos souvenirs pour me tourmenter. Mais là, c'est plus compliqué... Alors je ne réponds pas de suite, et voilà qu'il me sert le fameux « je suis désolé » suivi du « je m'en veux tu sais » que je décide de détester. Non je ne sais pas justement. Bradley est autant un connard qu'un séducteur, le mélange qui peut être parfait, le mélange qui peut être destructeur. Il y a une chose dont je suis certaine le concernant, c'est que je le déteste pour le pétrin dans lequel il m'a mis. Je ne sais même plus si je dois le croire, croire à cette mine réellement navrée. Le ton de sa voix ainsi que son regard me poussent à y déceler de la vérité, et comme j'ai pour habitude croire en mon intuition, je me laisse doucement apprivoiser. Très doucement. Cela ne veut pas dire pour autant que je vais être adorable, ni docile. A vrai dire, je n'ai pas envie de le pardonner, plutôt mourir que d'excuser son comportement et là, je parle en mon nom mais également en celui de sa femme, je vous en assure. Je finis par hausser les épaules de dépit, de tristesse, puis de rancœur.  « Je vais bien. » Comme si j'allais lui dire que ça n'allait pas. Je n'ai pas envie qu'on me plaigne, qu'on me regarde avec un petit air navré, non loin de là et surtout pas lui. Et puis je suis forte, je m'en convaincs en tout cas, petite manie fâcheuse. Soutenir son regard est une mission délicate et j'y échoue au bout de quelques secondes ; peu importe après tout. « Ecoute, si tu m'as demandé de venir ici pour me dire que tu étais désolé, je ferais mieux de repartir. » Quand je suis venue chez lui l'autre jour, il était désolé aussi non ? Et pourtant, voyez où ça nous a mené. Tout cela me fait réaliser une énième fois que je n'aurais pas dû venir dans ce parc le retrouver, je suis maso. Je soupire, ferme mes yeux un instant. « Je n'arrive plus à te faire confiance Brad et je n'en ai même plus envie, tu comprends ? Entre nous, ça n'a été bien que sur cette plage, tout le reste est à oublier. Et j'aimerais qu'on se mette d'accord sur ce point, c'est pour ça que je suis venue ici. » Du regard je le supplie de m'entendre. Je le supplie d'arrêter d'avoir cet effet sur moi. Il est beau, il m'a toujours plu et en ça je me persuade d'être juste une humaine, rien de plus, mais ça fait mal. J'aimerais être ailleurs, dans les bras de quelqu'un d'autre pour m'y sentir protégée et à la place, je me sens perdue, brisée. Penser à RJ dans ce moment ne m'aide pas, cela me déstabilise encore plus. Bon sang je suis horrible. Mes pas me dirigent tout à coup sur le côté, et je fixe un point devant moi, les mains sur les hanches. « Ne contrarie pas mes plans Brad, je ne veux rien d'autre que ce que j'ai en ce moment. » Ce que j'ai, c'est ma relation avec RJ et ça, je jure que j'y tiens plus que tout au monde. S'il me savait ici, il serait furieux. Je le sais.


Avec une insupportable vanité, elle s'était imaginé pouvoir sonder le cœur de tout le monde. Les évènements avaient montré qu'elle s'était complètement trompée. Austen
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MessageSujet: Re: BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth   BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth EmptyVen 31 Jan 2014 - 0:02

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Et d’être face à elle, ça me désole, j’ai horreur de me dire qu’elle aurait pu me changer, je la hais comme je pourrai l’embrasser. Horreur de savoir que c’est possible, en fait, que pour une femme, je pourrai tout envoyer balader. Et je crois cela possible parce que quand je la regarde mes pensées se focalisent sur ce qu’on a vécu, non pas la soirée en boite, mais bien l’autre partie. Je suis différent aujourd’hui. Je soupire et non, non, je me connais, je ne changerai pas, je le refuse en tout cas, en fait, même pour elle je ne pourrai pas, c’est une certitude que j’ai en moi, comme une vérité ancienne qu’on ne change pas. Je suis un connard et je l’oblige à me supporter alors qu’elle doit avoir de meilleures choses à faire, avec son copain surement. Ce mot il a un gout amer dans ma bouche, brûle ma gorge, et je redoute le moment où je vais le prononcer réellement, comme si, tant que je ne le disais pas, et bah ça restait un truc d’internet quoi. Un délire sur Twitter, rien de concret, franchement rien de vrai. Elle hausse les épaules et je me vois me barrer, la laisser là parce que je ne sais pas ce que je veux en étant ici et ça me choque encore plus cette évidence-là lorsqu’elle me dit qu’elle va bien. Je me demande ce que je dois y comprendre, je cherche des choses à desceller. Et je m’offusque bêtement de ne pas avoir un simple « Et toi ? » de sa part. Franchement j’avais imaginé quoi en la faisant venir jusqu’ici ? Qu’elle me sauterait au cou et qu’on ferait comme si de rien était ? Je suis tellement con que j’ai en moi l’envie de me frapper, de me faire mal comme j’ai pu la faire souffrir. Ses yeux se plantent dans les miens et je me demande, parce que je sais, qui va baisser le regard en premier. C’est elle, putain, et c’est aussi elle qui m’assène de mot, paroles que je mérite et que j’accepte simplement, de toute façon, elle me les doit, ouais, alors je lui laisse le plaisir de les déverser sur moi plutôt que sur Anna cette fois. Je suis fatigué de ne jamais rien prendre en pleine gueule, de m’en sortir toujours indemne et prêt à sourire après avoir passé une bonne soirée. Avec elle, je n’ai pas le droit de faire cela, je ne sais pas pourquoi, parce que j’ai voulu pousser le vice plus loin alors que je me savais attaché, parce que j’ai voulu lui faire croire à une histoire quand aucune n’est possible. « Ecoute, si tu m'as demandé de venir ici pour me dire que tu étais désolé, je ferais mieux de repartir. » Non, non, pars pas, j’attends ta sentence là. « Je n'arrive plus à te faire confiance Brad et je n'en ai même plus envie, tu comprends ? Entre nous, ça n'a été bien que sur cette plage, tout le reste est à oublier. Et j'aimerais qu'on se mette d'accord sur ce point, c'est pour ça que je suis venue ici. » Et elle tombe, je la prends en pleine gueule sans me dire que je vais ajouter quelque chose. Quand j’avais tant aimé son regard sur cette plage qu’elle vient de citer, ici, je déteste celui qu’elle se permet de me lancer. Une supplique suprême, un dernier recours, une dernière tentative de faire comprendre à l’idiot que je suis qu’elle ne veut pas faire partie de ma vie et que je ne dois pas faire partie de la sienne. Je ne suis pas d’accord et je suis certain qu’elle l’a deviné. Ce que j’aimerai ? C’est qu’elle ne sache pas pour Anna, ou non, je suis bête là, je voudrai qu’il n’y ait pas d’Anna, qu’il n’y ait pas de RJ, qu’on soit juste elle et moi … Mais je crois que si c’était le cas, on se plairait moins, encore une fois je me trompe, je le sais, si elle était seule, si je l’étais, je sais que je la voudrai encore plus, je lui dirais que je l’apprécie, que j’ai envie de la connaitre, savoir ce qu’elle fait dans sa vie, lui poser un tas de questions, me rendre minable pour l’avoir et triompher de savoir l’adorer. « Ne contrarie pas mes plans Brad, je ne veux rien d'autre que ce que j'ai en ce moment. » Je secoue le visage, fronce les sourcils, grimace largement, me dégoute de toutes mes pensées qui me donnent envie de gerber. Ses mains sur ses hanches, son expression dure, ouais, je reviens dans la réalité, celle où elle n’est pas seule, celle dans laquelle je suis marié. Celle aussi où j’ai tenté de la briser en la menant chez moi pour que sa haine envers moi se fasse seule plutôt que d'assumer jusqu’au bout. Pour la mettre face à ma femme, plutôt que de l’affronter personnellement. Pour la briser en paroles, la dégouter de moi, pour qu’elle soit heureuse et que je reste égal à celui que j’ai toujours été. C’est horrible et d’une lâcheté extrême, si grande que je la comprends, pourquoi elle voudrait me parler sérieusement ? Et c’est quand je me dis cela que je me rends compte du plus important en soi. Certes Alice n’a plus envie d’être intime avec moi, n’a plus envie d’envisager quoi que ce soit, mais elle est là. Bordel, elle est là. Peut-être qu’elle me hait, tout simplement, sauf qu’ici maintenant, je comprends. Peu importe ce qu’elle ressent en majorité pour moi, il se cache quelque chose en dessous, un je ne sais quoi qui a fait qu’aujourd’hui elle soit venue, qu’elle ravale encore maintenant sa fierté, sa rancœur … Sa douleur ? En soupirant presque de soulagement, parce que je ne vois que ce sentiment là pour décrire ce que je ressens, je lui dis, attrapant ses yeux des miens, ne voulant plus les baisser « Tu me veux dans ta vie. » Et ce malgré RJ.
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MessageSujet: Re: BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth   BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth EmptyVen 31 Jan 2014 - 17:47

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Au point où j'en suis, si j'ai accepté ce rendez-vous, autant que je joue la carte de la franchise. De toute manière, quelle qu'elle soit, je sais ce que je désire au plus profond de moi, tout du moins je sais lequel des deux je désire vraiment. Avec lequel je souhaite être, vivre et construire quelque chose. Et c'est en pensant à tout ça que son visage me vient à l'esprit, son regard clair, froid et chaud, attentionné et sévère. Il me donne de la force, plus que ce que j'aurais espéré. Je n'ai pas pour habitude d'être une fille exemplaire mais lui, lui je l'ai tellement voulu ces derniers temps que je peux me jurer à moi comme à la Terre entière que je ferai tout pour ne rien foutre en l'air, pour le garder. Je l'ai détesté, mais désormais je l'aime. Il y a eu un long chemin entre ces deux sentiments, et pour tout ça je ne dois pas faiblir devant Bradley. Si le beau Wallace ne m'a jamais laissée insensible depuis le début que je le connais, je dois cependant cesser d'être faible. J'ai toujours été une fille impulsive, à me laisser par le cœur plutôt que par la raison, mais dans cette histoire, je ne dois pas commettre d'erreur. « Tu me veux dans ta vie. » Dit-il finalement en se plantant à nouveau face à moi, m'obligeant presque à affronter son regard. Alors je l'affronte, durement, durant de longues secondes. Je réfléchis à ce qu'il vient de dire, pas à moitié, et je trouve difficilement un moyen d'avoir une réponse. Alors j'essaye de voir les choses différemment. Qu'est-ce que ça me ferait s'il n'était plus dans ma vie ? Je déprimerais ? Non, non bien sûr que non ! Il me manquerait ? Peut-être, d'une certaine façon. Je ne sais pas exactement ce qui me lie à Bradley, mais en tout cas c'est certain que sa présence, sous quelque forme qu'elle soit, me manquerait un peu. Bon, et alors, est-ce que cela signifie que je le veux dans ma vie ? Non ! Bon sang. « C'est ce que tu voudrais, ça. » Que je le veuille lui, et plus que je ne le pense peut-être. Je le vois dans ses yeux, dans son attitude et sa voix. Ils me crient tous que ce que ses mots n'osent pas me dire. Et je devrais en être désolée peut-être ? Il ne s'est pas attaqué à la bonne fille, il a déconné du début à la fin. Et je ne suis pas celle qui doit en payer les frais. A cette pensée je me tends, je m'emporte même, amenant ma main à mon visage. « Merde Brad ! Tu n'es déjà pas assez en galère comme ça ? Non je ne te veux pas dans ma vie, et tu sais pourquoi ? Parce que tu vas continuer à me tourmenter comme tu sais si bien le faire. » Mes yeux plantés dans les siens, je le fusille. Je veux le marquer, le faire réagir. Que ça serve, pour une fois. « Enfin ça rime à quoi tout ça ? Tu crois quoi au juste pour me dire ça, que j'ai des sentiments pour toi peut-être ? » Comme s'il allait pouvoir répondre à ça. Quoi que, allez savoir, il a toujours cette assurance sur lui qui laisse penser qu'il sait tout sur tout.


Avec une insupportable vanité, elle s'était imaginé pouvoir sonder le cœur de tout le monde. Les évènements avaient montré qu'elle s'était complètement trompée. Austen
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MessageSujet: Re: BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth   BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth EmptySam 8 Fév 2014 - 20:27

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Je ne sais pas ce que je cherche à lui faire dire lorsque je prononce mes mots, mais je sais juste que je n’ai pas réussi à les contenir bien longtemps. Une diarrhée verbale que, en réalité, je ne regrette pas. Au moins pour une fois j’ai réellement dit ce qu’il me passait par la tête quoi. Sans tergiverser, sans faire semblant alors que je suis à ses côtés. Oui, je suis marié, oui, je ne devrai pas. J’en suis conscient de tout ça, mais plus elle veut s’éloigner de moi, plus j’ai envie de la garder pour moi. C’est complétement idiot étant donné que je sais qu’elle me hait, c’est égoïste vu que je la sais casée, et heureuse en plus de cela. Mais bordel, je n’ai pas pu faire autrement, twitter et le reste, la savoir si loin alors que si prêt, je jure, ouais, je jure que ça me faisait frôler la folie. Et l’avoir devant moi, cela n’arrange pas les choses. J’ai l’impression d’être à l’apogée de quelque sans pouvoir le définir, je sais juste que je ne veux pas être au prologue, à notre fin. Non, je me dis qu’Alice et Brad ça se doit de durer un peu plus longtemps, qu’à deux, on est biens, alors on ne doit pas s’empêcher de l’être. Ouais, c’est carrément couillon. « Merde Brad ! Tu n'es déjà pas assez en galère comme ça ? Non je ne te veux pas dans ma vie, et tu sais pourquoi ? Parce que tu vas continuer à me tourmenter comme tu sais si bien le faire. » Je hausse les épaules lorsqu’elle me demande si je ne suis  pas assez en galère, sauf qu’elle ne se doute même pas que les galères, c’est ce que je préfère. Je me mords la langue quand elle continue et qu’elle m’avoue qu’elle ne veut pas de moi dans sa vie, mais il y a clairement un truc qui m’empêche de la croire, je n’ai pas le temps de me demande ce que c’est qu’elle répond pour moi. Si je reste dans sa vie je vais la torturer. Je ne me gêne pas pour sourire, pour lui signifier par cet acte qu’elle a raison, mais que c’est aussi pour cette raison que nous deux c’est aussi bon. Si je lui dis cela, je risque une baffe, cette fois ? Ouais, je crois, alors je me tais quand elle, elle reprend à parler. « Enfin ça rime à quoi tout ça ? Tu crois quoi au juste pour me dire ça, que j'ai des sentiments pour toi peut-être ? » Putain, je souris encore et je suis certain qu’elle voudrait me frapper parce que je le fais, sauf que je ne peux pas m’arrêter, ce qu’elle me dit alors que ça pue à l’évidence l’indifférence, intimement je sais que ça respire tout le contraire. Ou alors peut être que je veux y croire, je n’en sais rien, mais en tout cas, je le fais quoi. Je pourrai lui dire tous les mots du monde, jouer les amoureux, lui mentir ou je ne sais quoi, mais je sais que je ne lui dois qu’une chose et cette chose-là, c’est la vérité. La vérité, et non pas des mots blessants, le truc c’est que je ne suis pas très doué pour ces mots-là. L’honnêteté, donc, n’est pas mon fort, ce n’est pas pour rien que je suis un joueur de poker hors pair, qu’avec les mots et les sentiments je sais jouer, le seul problème c’est qu’aujourd’hui on parle des miens et avec ces sentiments-là, c’est plus compliqué. Ouais, je sais tourmenter ceux des autres, les siens ici, mais les miens, je n’ai jamais su les comprendre. Pourquoi je suis marié, déjà ? Pourquoi je ne pourrai pas faire ce que je veux et l’embrasser là, tout de suite ? Parce qu’on est pris tous les deux. Parce que la morale nous en empêche. Mais, le truc, c’est que moi, la morale je ne l’ai jamais suivi, jamais. Alors mes yeux plantés dans les siens, j’espère qu’elle ne me repoussera pas trop vite, elle va le faire, je le ressens jusque dans mes tripes, mais seigneur ayez pitié de moi en faisant que cela dure tout de même quelques secondes ce baiser que je prévois entre elle et moi. Je me fais donc rapide, j’attrape ses hanches, lui lance un dernier regard avant de fermer mes paupières et d’aller poser mes lèvres sur les siennes, avec une fougue nouvelle. Et au moment où elle me rejette, parce qu’elle le fait, je le sais, je murmure avant qu’elle ne puisse en placer une « Tu fous le bordel dans ma tête. »
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MessageSujet: Re: BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth   BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth EmptyMar 11 Fév 2014 - 19:10

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Pour m'énerver plus encore que je ne le suis, Bradley ne dit rien, reste muré dans un silence qui a le don de me foutre le bourdon. Parce que j'aime les gens qui ont un minimum la tchatche quand on se dispute et que lui, il ne valide pas le moins du monde mes attentes. Pourtant je le provoque, je lui pose des questions. Alors il attend quoi ? Au lieu de répondre, il sourit avec effronterie et je jure qu'à ce moment, il me prend l'envie de le baffer. Oui, c'est terriblement efficace. Il sait très bien l'effet qu'il a sur moi alors il doit jubiler intérieurement. Cette pensée m'irrite encore plus, et je commence à me demander jusqu'où cela va aller. Après l'avoir à nouveau asséné de questions, son sourire se renforce. L'enfoiré, j'ai envie de l'injurier de tous les noms en m'excitant sur lui mais me retiens car j'ai encore l'espoir qu'il me lâche quelque chose. Allez, deux trois mots, ça serait pas mal, il peut le faire. Jouer les connards ou sauter des filles sur une plage, ça demande plus d'effort que d'aligner quelques mots, tout le monde le sait. Quoi qu'il en soit, j'ai moi-même la réponse à ma question. Je suis persuadée qu'il pense que je crève pour lui, que j'ai envie de réitérer tout ce qu'il s'est passé entre nous. Peut-être même qu'il pense que j'ai encore de l'espoir, que j'attends qu'il fasse quelque chose pour me prouver que je me terre dans le déni. Sauf qu'il ne connait rien de ma vie et ça, il semble l'avoir oublié avec son air suffisant détestable. Il n'y a que mon corps qu'il connait, et c'est déjà trop à mon goût. J'ai beau ne pas être pudique ou même une sainte en la matière, ça n'empêche pas que sur ce coup-là, j'ai sacrément manqué de principes. Je ne regretterai jamais ce que j'ai vécu sur cette plage puisque j'ai aimé ça du début à la fin mais bon sang, comme j'aimerais ne plus avoir à y repenser. A cause de lui, de son attitude face à moi, il complique tout alors que c'est pourtant simple. Je ne suis pas amoureuse de lui, je le trouve attirant, mais ça s'arrête là. J'ai envie de lui crier, quand il s'approche et m'attire vers lui pour m'embrasser. Le beau salaud y met de l'intensité et si ce contact me replonge le temps de quelques centièmes de secondes dans un passé à la fois proche et lointain, je ne perds pas le nord pour autant, remonte mes mains vers son torse pour le pousser et le flinguer du regard. Ce qu'il me dit me rend haineuse, encore et toujours plus. « Espèce de salaud » que je lui crie presque, sans cesser de le pousser, de le taper même puisqu'il est obligé de reculer d'un pas, voire deux. J'en ai strictement rien à faire des passants qui nous regardent possiblement, pour changer de d'habitude. « Tu fais ça encore une fois et je jure que je te frappe. » Le pire c'est qu'il s'en fout sûrement. Ce gars est un crétin en plus d'être un connard alors... j'ai vraiment remporté le jackpot en me faisant désirer en boite de nuit lors du premier soir. Un bel homme marié libertin idiot et enfoiré. Wow, je n'aurais pu faire mieux hein ? Quand mes mains cessent enfin de s'en prendre à lui, ma bouche prend le relais. « Il faut que je te le dise en quelle langue ? Je ne veux plus de ça, de toi et de nous surtout. Je pensais qu'on pourrait se voir sans que ça provoque des étincelles mais il faut croire que tu n'es décidément pas le genre bavard et que tu adores plus que tout m'emmerder malheureusement pour moi. » Je reprends mon souffle avant d’enchaîner, sans le quitter du regard. « Je suis en couple Bradley... ce n'est pas toi en m'embrassant qui va faire changer les choses, je t'assure. J'ai peut-être couché avec toi une fois sans te connaître mais je fonctionne pas comme ça d'ordinaire. Lui il me connait depuis plusieurs années, et il me traitera bien mieux que toi. J'sais même pas pourquoi je suis venue te voir. On tourne en rond, j'ai juste envie que tu me laisses, et que tu repartes baiser ta femme. Ça fera au moins une heureuse. » J'insiste bien sur le terme baiser, me demandant s'il le fait encore, s'il la baise ou s'il est plus tendre. Questionnement inutile et ridicule, je secoue ma tête et lève les yeux en l'air avant de tourner les talons. J'en peux plus. Si je repars maintenant, ça n'aura servi à rien, strictement à rien. Qu'on me sorte de ce pétrin, s'il-vous-plait. « Brad, dis-moi que c'est terminé, que c'est vraiment fini et qu'on ne se verra plus. Je veux te l'entendre dire, au moins ça, par pitié. »


Avec une insupportable vanité, elle s'était imaginé pouvoir sonder le cœur de tout le monde. Les évènements avaient montré qu'elle s'était complètement trompée. Austen
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MessageSujet: Re: BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth   BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth EmptyDim 23 Fév 2014 - 18:32

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Sa peau, ses lèvres, son odeur, tout, elle. Alice. Je n’ai que ça en tête et une frustration profonde c’est vrai. Je ne réalise pas forcément ce que je viens de dire, je sais que je n’aurai pas dû le faire, que les hommes mariés ne parlent pas comme ça, mais je n’ai pas su me contrôler, n’ai pas su faire comme je fais habituellement. Je cherche quelque chose dans son regard, mais je ne trouve rien qui me convient. J’ai lancé une bombe et elle est prête à riposter, à me rejeter. Ses mains frappent contre mon torse quand elle crache « Espèce de salaud » je grimace quand elle m’attaque encore par des coups, pour tout t’avouer j’avais espéré une autre issue à ce baiser. Mais je subis sa colère parce que je suis conscient du fait que je la mérite, et encore, je crois bien que c’est encore pire ce qu’elle me doit. « Tu fais ça encore une fois et je jure que je te frappe. » Je soupire, je ne prends pas sa menace au sérieux, surtout qu’elle est déjà en train de s’épuiser à me frapper, alors je me dis qu’un peu plus, un peu moins, je ne risque pas vraiment quelque chose en vivant cela. Puis, elle en a besoin, je sais le réaliser, même si j’ai horreur du fait qu’on soit passé de notre soirée à la plage à ce résultat, je ne peux pas lui en vouloir, non, je serai d’un égocentrisme fou si je le faisais, alors j’accepte ma sentence en silence et j’attends ses mots prochains quand je peux les voir naitre sur le bord de ses lèvres que jamais plus je n’approcherai. « Il faut que je te le dise en quelle langue ? Je ne veux plus de ça, de toi et de nous surtout. Je pensais qu'on pourrait se voir sans que ça provoque des étincelles mais il faut croire que tu n'es décidément pas le genre bavard et que tu adores plus que tout m'emmerder malheureusement pour moi. » Non mon but ce n’était pas ça, Alice, bordel, vraiment pas, ce que je voulais te montrer c’est que tu n’es pas comme toutes les autres, que j’aurai aimé que tu le sois, mais que je n’ai pas pu contrôler ce que t’arrives à faire en moi. Alice, je ne suis pas doué, bien plus expert en séduction qu’en parole, mais je te promets que ce baiser, il ne cherchait pas les emmerdes, non, je voulais juste épancher la soif que j’ai de toi alors que je n’en ai pas le droit. « Je suis en couple Bradley... ce n'est pas toi en m'embrassant qui va faire changer les choses, je t'assure. J'ai peut-être couché avec toi une fois sans te connaître mais je fonctionne pas comme ça d'ordinaire. Lui il me connait depuis plusieurs années, et il me traitera bien mieux que toi. J'sais même pas pourquoi je suis venue te voir. On tourne en rond, j'ai juste envie que tu me laisses, et que tu repartes baiser ta femme. Ça fera au moins une heureuse. » J’ai envie de la faire taire, je n’ai pas besoin de savoir qu’elle est mieux avec lui et de ce fait mieux sans moi. Je sais bien qu’on ne se connait pas, j’ai en tête cette évidence, mais je ne peux pas non plus retirer de mon esprit que la connaitre ne me dérangerait pas. J’ai envie de plus, de plus que tout cela, et je me fais égoïste parce que je choisi d’ignorer la phrase qu’elle balance sur Anna. Je suis enchainé et je n’ai plus envie de l’être, je n’ai jamais réussi à la quitter, mais est-ce que tu réalises, Alice, que t’es celle qui aurait pu tout faire changer ? Tu vois que t’es l’exception qui confirme ma règle ? Que si on avait eu le temps, le bon moment, je suis certain que toi et moi, putain, ça aurait pu être bien ? « Brad, dis-moi que c'est terminé, que c'est vraiment fini et qu'on ne se verra plus. Je veux te l'entendre dire, au moins ça, par pitié. » Je fais l’enfant, c’est vrai, le genre de gamin pourri gâté à qui on a retiré son jouet préféré. J’enrage parce que je ne veux pas me résigner à lui donner ce qu’elle veut, pourtant je sais que je devrai, que c’est maintenant que ça doit se terminé, pour peu que ça ait réellement commencé. Je prends mon visage dans mes mains et soupire longuement, reprenant mes esprits, cherchant à peser les mots que je vais prononcer. « Alice … Si tu savais comme j’en ai rien à foutre de ton couple, et même du mien, quand je suis avec toi j’avoue que je ne pense pas à autre chose que nous deux. Cette soirée sur la plage, c’était différent, merde, ne me dis pas que tu n’as rien ressenti ? Parce que si c’est le cas, faut croire que je me suis foutu le doigt bien profond dans l’œil. » Et c’est vrai, ce n’est pas la première fois que je l’ai vu qu’elle s’est infiltrée à l’intérieur de moi, mais bien la seconde quand je l’ai découverte sous un nouvel ange, quand j’ai adoré chaque parcelle de sa peau. J’ne suis pas amoureux, je suis perturbé, j’essaie de comprendre l’étrange effet qu’elle me fait. « Je n’ai plus touché Anna … Plus depuis quelques jours. Tu ne comprends pas ? » Que lorsque je dis que tu fous le bordel dans ma tête, c’est plutôt ma vie qui est en train de viré au fiasco intégral. « Je peux pas te dire ce que tu veux, sachant que je n’arrive pas à m’enlever de l’esprit que dans une autre vie, toi et moi, ça aurait fonctionné. » On joue carte sur table, on arrête de mentir, de délirer, c’est la dernière fois que je la vois, je crois, alors autant dire tout ce que j’ai en tête et tenter de le nier dans les jours à venir, ceux où elle et moi, ça n’existera plus jamais.
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MessageSujet: Re: BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth   BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth EmptyDim 2 Mar 2014 - 1:24

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Honnêtement, je m'attendais à tout sauf à ça. Peut-être que je ne le connais pas autant que je l'aurais voulu mais une réaction mêlant indifférence et dépit ne m'aurait pas étonnée de la part de Bradley. A la place de ça, c'est un homme bien déterminé à ce que je n'abandonne pas cette chose qu'il y a entre nous que j'ai en face de moi. Parce que je sais qu'il y a quelque chose, cela ne serait que pur déni de la renier. Néanmoins quoi ? Je n'en sais rien. Tout ce que je sais, c'est que cela ne mérite pas que je foute en l'air ce que j'ai construit à côté. Vous savez, il y a le feeling qui est une chose importante certes, mais il y a aussi l'alchimie, l'osmose, l'harmonie entre deux êtres et c'est précisément ce que je vis avec RJ. Je ne veux pas le perdre, quand bien même Bradley me fait ressentir des choses particulièrement agréables. Après tout, ce n'est qu'un ressenti purement humain. Quel homme, quelle femme pourrait s'empêcher de ressentir ce genre de sentiment simplement parce qu'il ou elle est en couple ? J'trouve ces théories complètement connes, cela dit ce ne sera pas un prétexte pour tout foutre en l'air, quand bien même Bradley m'ouvre son coeur. Car c'est précisément ce qu'il fait en me demandant désespérément si j'ai ressenti quelque chose sur la plage. Je ne suis pas réfléchie, pas assez en tout cas, je le sais pertinemment. C'est pour ça que je réponds sans tourner ma langue dans ma bouche. « Bien sûr que j'ai ressenti quelque chose ! Tu l'as vu non ? Je n'ai pas pour habitude de faire semblant, mais ce n'est pas une raison Brad ! » Il aurait fallu que je sois un robot pour ne rien ressentir. Et puis à cette époque là, ma relation avec mon meilleur ami n'était pas encore en pleine effervescence, aussi subtile cela pourrait-il paraître. C'est vrai que ça l'a été, c'est comme si cela avait été une question de jour mais c'est bien ça la vérité, il y a eu un jour, un déclic. Tout a changé en un clignement de cils, ou presque. Vient le moment inattendu où il m'avoue ne plus avoir touché sa femme. Si je comprends... ? Il y a quoi à comprendre au juste ? Ce n'est pas comme si mademoiselle Anna était une bombe sexuelle non plus, mais ça je me garde bien de le lui dire. Je lève à moitié les yeux en l'air avant de regarder sur le côté de dépit. C'est vrai que je préfère entendre ça plutôt que « oui pas de souci je vais aller la baiser bien comme il faut ce soir ! » mais cela ne me rassure pas pour autant. Non c'est même limite flippant, tout du moins le message qu'il tente de me faire passer l'est. Lorsqu'il mentionne à nouveau un « toi et moi » je retrouve son regard clair et le maintiens pendant plusieurs secondes, puisqu'il me dit clairement qu'un nous aurait pu exister. « Toi et moi, en couple tu veux dire ? T'as fumé quoi ? Ça ne te ressemble pas de dire ça. » Je crois que c'est une forme de déni. Je refuse de croire qu'il ait pu dire ça, ou même penser ça. Peut-être que l'idée qu'il soit un connard jusqu'au fond du fond me plait en fait, c'est comme opter pour la facilité. Le voir faiblir face à moi ne m'arrange pas du tout. « Tu le dis toi-même, dans une autre vie ça aurait marché. Dans une vie où tu n'aurais pas été con au point de te marier avec la première venue et où je n'aurais pas rencontré quelqu'un qui tiendrait vraiment à moi avant de te rencontrer toi. » Je ne sais pas si j'aurais vraiment voulu de cette vie. Ça n'a aucun sens de penser à une autre vie, ce n'est pas comme si j'étais malheureuse aujourd'hui, il est juste bon pour me tourmenter. Il y a fort à parier que si j'avais été dans cette autre vie, un autre élément C aurait été là pour m'enquiquiner à nouveau. C'est ça la vie, on ne contrôle jamais rien. « Toi et moi, ça n'arrivera jamais Bradley. Je... Il n'y a pas de sentiments. Tu es juste bloqué dans un mariage malheureux, ce ne sont que des illusions, je dois être une illusion un peu plus à ton goût que les autres peut-être, mais ça ne veut rien dire. Tu devrais la quitter, c'est elle qui doit souffrir le plus dans cette histoire. Pas toi, pas moi, mais elle. Tu es juste ignoble. » Qu'on soit bien d'accord, je m'en fous d'elle, je ne l'ai jamais aimé et ça ne va pas commencer aujourd'hui. Néanmoins, bon sang ce que je n'aimerais pas être à sa place. Bradley doit se rendre compte que les femmes ne sont que des jouets pour lui et rien de plus et ça bordel, c'est détestable. Insistons bien sur ce fait, plutôt que sur d'éventuels sentiments trop dégoulinants.


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MessageSujet: Re: BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth   BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth EmptyDim 16 Mar 2014 - 13:46

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Je repense à mes propres mots. Au fait qu’elle fout clairement le bordel dans ma tête. Je ne suis pas un enfant et c’est surement ça le problème dans notre situation. Je ne peux pas me permettre de faire semblant, plus accepter de jouer à moitié. Et puis je lâche tout, comme une bombe de mot, je suis le fil de mes pensées, ce qui pourrait faire en sorte qu’elle comprenne que je suis désolé, qu’on n’aurait pas dû se rencontre, et qu’avec des putain de « si » on peut refaire le monde et que moi à cause d’elle, je referai bien ma vie. « Bien sûr que j'ai ressenti quelque chose ! Tu l'as vu non ? Je n'ai pas pour habitude de faire semblant, mais ce n'est pas une raison Brad ! » Malgré son expression faciale, malgré ses gestes qui me fuient, j’ai comme l’impression d’être soulagée de l’entendre prononcer ces mots. Réaliser que je ne suis pas réellement seul dans cette histoire. Et ne pas me penser bizarre juste parce qu’on ne devrait pas parler de tout ça. Parce qu’elle a son copain, parce que j’ai Anna, parce qu’il y a un truc qui ne veut pas qu’on soit ensemble quoi. Je suis choqué par mes propres pensées, je me demande si j’envisageais vraiment quelque chose de sérieux avec elle, c’était du pur amusement, un délire mental que je me suis fait tout seul et qu’aujourd’hui faut soigner à coup d’antidépresseur, et puis merde je deviens carrément fou quand je lui avoue que je ne touche pas Anna. Faut que j’aille m’éclate le crane sur quelque chose, de dur, de vraiment dur. Un mur, un arbre, peu importe, mais faut que ça fasse son effet, je suis en train de virer taré. « Toi et moi, en couple tu veux dire ? T'as fumé quoi ? Ça ne te ressemble pas de dire ça. » Je suis pris d’un putain de rire nerveux quand je comprends de la façon qu’elle me voit. Non pas que j’en doutais avant, mais à présent c’est clair. Je suis un connard. Un mec incapable de ressentir quoi que ce soit. Je suis celui qui s’amuse avec les gens pour se venger d’être dans un mariage non désiré. Ouais, je suis le salaud de l’histoire, à chaque fois. Et le salaud de la sienne, bon sang, mais je croyais quoi ? Au père Noël, ouais c’est ça. « Je veux rien dire Alice, laisse tomber. » De toute façon cela ne sert à rien de disserter, de continuer. On signe la fin de notre délire, et je crois que j’en suis soulagé d’avance finalement. J’ai envie de fumer, de  me barrer, je ne lui courrai plus après, de toutes les façons, j’n’ai jamais couru après quelqu’un bien longtemps, elle n’est qu’une passade comme une autre. Et même si elle a foutu le bordel dans ma tête à un moment donné, ça n’en vaut pas la peine maintenant. Bradley, on ne se bat pas pour du vent. « Tu le dis toi-même, dans une autre vie ça aurait marché. Dans une vie où tu n'aurais pas été con au point de te marier avec la première venue et où je n'aurais pas rencontré quelqu'un qui tiendrait vraiment à moi avant de te rencontrer toi. » On marche sur la tête. J’essaie de me rappeler les raisons, celles qui ont fait que je me suis retrouvé marié. Est-ce que j’ai aimé Anna, au moins une fois ? Est-ce que j’ai cru à nous deux autant que j’aurai pu croire à Alice et  moi ? Mais putain je recommence avec mes idées à la con. « Toi et moi, ça n'arrivera jamais Bradley. Je... Il n'y a pas de sentiments. Tu es juste bloqué dans un mariage malheureux, ce ne sont que des illusions, je dois être une illusion un peu plus à ton goût que les autres peut-être, mais ça ne veut rien dire. Tu devrais la quitter, c'est elle qui doit souffrir le plus dans cette histoire. Pas toi, pas moi, mais elle. Tu es juste ignoble. » Jamais. Le voilà, le glas qui sonne la fin, je le ressens dans mes tripes et je n’ai même pas mal, enfin pas vraiment, je me résigne, simplement. Je ne sais pas à quoi je voulais croire, ce que j’espérais, mais elle me fait clairement comprendre que c’était une mauvaise, qu’elle ne changera pas d’avis sur moi. Il n’y a pas de sentiment, je suis juste ignoble. J’ai la sensation que ses mots résonnent dans ma tête, la temps que je les assimile, que je veuille bien les accepter, je ne sais plus quoi faire, ni même quoi dire pour tenter de me défendre alors que je sais très bien que ça n’en vaut pas la peine, que d’après elle je suis déjà condamné. Coupable à perpétuité. « Ouais, je suis ignoble, ok. » Je ne sais pas pourquoi je ressens le besoin de le préciser à nouveau, de sentir le gout de ces mots sur ma langue pour m’en imprégner. J’ai envie de rire, histoire de décompresser, de relâcher toute la tension que j’ai l’impression d’avoir accumulé pendant ces quelques minutes de discussion. Faut que je trouve une conclusion, quelque chose qui va la persuadée dans son idée que je ne suis qu’un con, l’aider à tirer encore plus de conclusion, et tenter de me convaincre par la même occasion que jamais je ne changerai, comme elle semble y croire. « T’es amoureuse de lui alors qu’il est fiancé, tu sors avec alors qu’il y en a une autre, mais c’est moi l’ignoble. D’accord. » Je me sers de ce que je peux, je retourne ma veste une nouvelle fois, étant donné qu’elle ne veut pas de mes sentiments dégoulinants qui me donnent envie de vomir, autant lui faire plaisir et lui donner ce qu’elle attend de moi. « Si ça peut te conforter, très bien, je suis le méchant de ton histoire. Mais toi et moi, on n’est pas si différents que ça. » Plus j’y pense et plus j’y crois.
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MessageSujet: Re: BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth   BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth EmptyMar 25 Mar 2014 - 4:14

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Comment j'ai pu penser ça une seule seconde ? L'idée d'un couple formé de lui et moi. Un couple. Lui. Moi. Lui et moi. Non mais sérieusement, comment j'ai pu penser ça, je vous le demande ! Lui-même ça le fait rire quand j'ose prononcer ça. C'était sous la forme d'une question, je ramenais cela à lui mais en réalité, moi aussi je me pose la question de ce que ça aurait pu donner. Je ne devrais pas, clairement, et ça tombe bien qu'il me demande de laisser tomber car je le fais avec plaisir. Oui, je dois me débarrasser de cette pensée qui me fait mal plus qu'autre chose, qui me rappelle que je suis faible et vile vis à vis de lui, les deux et ça c'est pas normal. Cette soirée sur la plage aura eu décidément beaucoup trop d'effet sur moi, puisque je ne peux m'empêcher de lui déblatérer en pleine figure tout ce qui me passe sur la tête, tout ce que je ne devrais pas dire, tout ce que je crève d'envie de lui dire. Je suis comme ça, je l'ai toujours été. Vouloir utiliser le pouvoir des mots à leur juste valeur pour toucher les gens le plus efficacement possible. Il y a ceux qui préfèrent jeter des regards provocateurs, moi je préfère utiliser ma langue. A bon entendeur. Lorsque je termine sur une note plus que vile à son propos mais selon moi méritée, je prie intérieurement pour qu'il prenne la parole à son tour, pour qu'il me provoque à son tour, me touche du mieux qu'il le pourrait avec ses propres mots. Je dois être masochiste sur les bords, c'est vrai, mais tous mes proches savent combien j'aime enflammer les conflits. Je ne fais pas par pure envie de faire mal, j'ai plutôt l'espoir et même la conviction que c'est le seul moyen d'en venir à bout une bonne fois pour toute. Enfin il parle. Sa voix me rassure étrangement mais ce qu'il dit bientôt a l'effet inverse, je n'aime pas sa décision de tourner la conversation vers moi de cette façon. Encore moins sur ma relation avec RJ. Clairement, il m'agace et je ne perds pas une seconde pour répondre sur un ton tranchant. « Oh arrête, tu ne connais rien de l'histoire alors t'es mal placé pour en parler. Faut-il que je te rappelle déjà la différence notable entre fiancé et marié ? » Je me ferai un plaisir de la lui dire s'il le faut. « Après tout, qui sait, tu n'as peut-être jamais été fiancé, tellement tu devais être impatient d'épouser ta femme. » Ca devait être un sacré coup de tête, non ? Pour être autant différents aujourd'hui dans leur façon de considérer la vie de couple... et de quelle vie parle-t-on ! Celle d'une femme transi amoureuse, sérieuse, prête à tout pour son homme et celle d'un homme prêt à tout pour quitter son chez-soi afin d'aller culbuter une nouvelle femme. Génial. S'il veut penser que nous sommes semblables, qu'il s'obstine alors, moi je sais ce que je vaux. « Ne me compare pas à toi Brad. Contrairement à toi, j'ai des principes. Mon copain a beau être fiancé, premièrement il ne la connaît pas la fille, deuxièmement et logiquement il ne couche pas avec et troisièmement il ne prévoit vraiment pas de se marier. Alors, tu veux toujours comparer ma situation à la tienne ? T'enfonces pas s'il-te-plait. » C'est après avoir déballé tout ça que j'me rends compte de mon inconscience. Il n'avait pas besoin de savoir tout ça, non je sais, mais l'envie de lui prouver par a plus b qu'il avait tort l'emportait sur le reste. Clairement, lui et moi, c'est totalement différent. Et comme je suis spontanée jusqu'au bout, il me prend une nouvelle fois l'envie de me prendre la tête dans les mains et de râler un bon coup, ce que je fais d'ailleurs. Bon sang. « Mon dieu, pourquoi tu es venu sur cette plage ! » Une exclamation, une question... non, LA question.


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MessageSujet: Re: BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth   BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth EmptySam 12 Avr 2014 - 18:25

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Je suis en train de creuser un joli petit trou, et franchement je le creuse bien, hein, à croire que je suis devenu super doué dans l’art de s’enterrer. Avouer que je ne touche plus ma femme. Lui dire qu’elle et moi on aurait pu être je ne sais quoi. Je suis tombé sur la tête et je ne le savais même pas. Et elle qui me regarde avec tout ce dégout que je ressens comme s’il collait à ma peau. Je n’aime pas être comme ça et je lui en veux de me faire ressentir tout ça. D’avoir l’impression que j’ai tout merdé, c’est bon je le sais, pas la peine d’avoir quelqu’un en plus pour me le rappeler. Elle m’énerve, elle m’attire, plus j’avance vers elle plus je sais que je dois m’éloigner, je suis nocif et ce pour nos deux santés mentales. Je me proclame donc grand méchant de l’histoire, c’est la seule chose qu’elle veut de moi après tout donc autant lui accorder, peut-être qu’elle m’en sera reconnaissante un jour. Puis à son attaque, je réponds par une des miennes, je me défends comme je peux, avec les arguments que je trouve. J’essaie de me sortir de ma tombe là, et son expression n’aide en rien à tout ça. Je lui balance les fiançailles de son grand amour en plein visage, et j’aimerai avoir une part de vérité dans ce que j’annonce, dans ce qui me sert d’argument. Rien qu’une demi-part de vérité pourrait à ce moment même m’aider. « Oh arrête, tu ne connais rien de l'histoire alors t'es mal placé pour en parler. Faut-il que je te rappelle déjà la différence notable entre fiancé et marié ? » Je sais bien que je ne connais rien de l’histoire, mais merde faut bien que j’arrive à me dépatouiller de cette merde dans laquelle je suis fourré, non ? Si, putain, fais-toi compréhensive Alice, s’il te plait. Je crève de l’intérieur, et je ne sais pas ce que tu viens y foutre d’ailleurs. Puis je m’énerve, à son image, je lui dis sans réfléchir réellement qu’on n’est pas si différents. Et dans le fond j’y crois vraiment, parce que si ça a si bien fonctionné à la plage, c’était bien pour quelque chose, parce qu’elle et moi, là-bas, c’était bien, n’est-ce pas ? Puis voilà qu’elle me sort un discours censé me prouver que nous ne sommes pas les mêmes. Un rire nerveux s’échappe de mes lèvres. J’accuse ses coups donnés en paroles, je n’ai pas de principe, je le sais, mais je suis comme ça, personne ne me changera, voilà la vérité, même pas toi. J’y ai cru, comme un con, j’y ai cru trente secondes ou plus j’sais pas, mais j’ai été bête, complétement, j’ai confondu la vie avec la fiction. Dans celle que je me faisais, on était à deux. Mais je me rends bien compte que je suis le problème dans l’équation. Alors j’écoute la défense qu’elle me sort pour son petit ami, et franchement, j’en ai plus rien à cirer. Ouais, carrément plus rien. Et je soupire, et je souris, et je fais celui que j’ai toujours été. Le connard qu’on adore détester. « Mon dieu, pourquoi tu es venu sur cette plage ! » Je me mets à rire encore une fois, non ricaner est en fait le bon mot. Je touche mon téléphone dans ma poche, et je ris encore plus, bordel toute cette histoire n’est qu’à cause de ça. De ce fichu objet de la technologie. Ouais, je pourrais lui vendre du rêve, je pourrais faire comme ce soir-là, sur la plage, lui dire que c’est le destin, que je n’aurai pas pu tenir sans elle un moment de plus. Je pourrais oui, jouer les baratineurs, faire en sorte qu’elle croit que je possède un cœur, mais elle ne le désire pas dans tous les cas. Elle n’a pas besoin de moi, et pour le coup, je ressens le besoin, moi, de la faire sortir de ma vie. Alors je lui tends mon téléphone pour qu’elle le regarde et qu’elle comprenne « Je l’avais perdu, cette nuit-là. » Je secoue le visage avant de le ranger à l’endroit où il se trouvait il y a quelques secondes. « Et j’avais pas mal bu. » Je me doute bien qu’elle ne sait pas où je veux en venir, mais elle va bientôt comprendre. « Et figures-toi quand cherchant mon téléphone, je me suis surement égaré, et je suis tombé sur toi. » C’est si simple en fait que ça m’arrache un nouveau rire. « Si t’as envie de regretter, tu peux le faire, puis si tu veux te tirer, vas y a aussi. » Je ne la retiendrai pas plus longtemps, j’arrête de la torturer et me torturer par la même occasion. « Oh et longue vie au couple Alice RJ ! » Elle était mauvaise, très petite, un peu mesquine sur les bords, mais puisque je suis le méchant, autant l’être jusqu’au bout. « Allez, Alice, file vite d’ici, je sors de ta vie là. Tu vois que je suis capable de te rendre heureuse aussi. » J’affiche une expression fière, allez c’est bon, ça s’arrête là.
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MessageSujet: Re: BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth   BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth EmptyMer 7 Mai 2014 - 22:41

Alice Collins
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Cela ne sert à rien pourtant de remuer le couteau dans la plaie en se replongeant dans le passé. Le passé, c'est le passé, voilà une vérité qui devrait m'inciter à ne plus y repenser pour ne plus regretter, mais personne n'a jamais dit que c'était facile. J'affirme des choses qui ne sont peut-être pas vraies, enfin je ne sais plus. Peut-être que je regrette cette soirée sur le plage, en fait, malgré tout ce que je dis. Si elle n'était pas arrivée, s'il n'était pas apparu, alors nous n'aurions rien vécu, nous ne serions pas là en train de nous haïr verbalement, pas que verbalement d'ailleurs. Pourtant j'ai adoré ce moment avec lui, la moindre parcelle de ma peau, la moindre partie de mon corps l'a aimé. Cette osmose qu'on a pu ressentir et qui était magique... Bordel, je m'en souviens comme si c'était hier, et c'est bien ça qui me raccroche toujours à lui : ce qu'il a réussi à me faire ressentir, ce plaisir qui s'était emparé de moi, qui m'avait transportée bien plus que je ne l'aurais voulu. On a beau dire ce qu'on veut, le sexe a parfois beaucoup plus d'importance que ça en a l'air, même pour une femme. Et moi, face à lui, je me rends compte que tout a commencé par ça après tout, une partie de jambes en l'air mais bon sang, pas n'importe laquelle. Quand il rit de mon énervement, il me prend encore plus l'envie de m'acharner sur lui, lui faire comprendre qu'il n'a pas droit d'en rire. C'est déplacé, il ne doit pas se rendre compte de tout ce qu'il me fait. Il m'assassine un peu chaque fois que l'on se voit car chaque fois que l'on se voit, je réalise m'être attachée à lui. Pourquoi ? Parce que je ressens un véritable déchirement lorsqu'on se dispute, lorsqu'on se crache l'un et l'autre à la figure tout un tas de vérités blessantes. Quand je ne m'y attends pas et le regarde rire bêtement, voilà qu'il me tend son téléphone portable. Il me laisse interdite à ce moment-là, je ne bouge pas d'un pouce, me contentant d'abaisser vaguement mon regard sur l'objet. D'un haussement d'épaules je l'invite à s'expliquer, ce qu'il fait très vite. Alors, son portable, il l'avait perdu. Et il était saoul. Mon corps se tend, encore plus qu'il ne l'était. Parce que je comprends ce qu'il essaye de faire, remettre cette soirée sur le compte de l'alcool et d'une perte. Bon sang Bradley, je te déteste, jusqu'au bout. D'autant plus quand tes lèvres s'étirent spontanément, quand tu te mets à rire de ce qui nous a uni sur ce sable froid, dans cette eau gelée. Oui, j'ai véritablement envie de le frapper. Mes yeux se concentrent sur lui quand je me mets à bouillir intérieurement. Le ton de sa voix se détend étrangement, comme si tout à coup il avait perdu tous ses sentiments. Je ne suis pas idiote, je sais qu'il en a, quelque part en lui, je les ai vus plusieurs fois. Quand il souhaite une longue vie à mon couple avec RJ, je serre la mâchoire, inspire un peu d'air... Je tente de me calmer mais au lieu de ça, mon état empire au fil des secondes. Tout ce qu'il dit, c'est moche, c'est dégueulasse. J'aime RJ, je l'aime énormément, mais là j'en veux à Bradley de faire l'indifférent quand tout ce que je désire c'est qu'il affronte en face tout ce qu'il a pu ressentir. Putain, je dois être incohérente avec ce que je veux, ce que je fais, ce que je dis. Il cherche à me faire le détester plus encore et peut-être que c'est la meilleure solution au fond, oui ça doit l'être, c'est certain ! Et pourtant je bloque, je n'ai pas envie de partir, j'ai juste envie de le lyncher autant qu'il peut me faire mal. Son air hautain me donne en plus envie de vomir. « T'es tellement dégueulasse. » Et je le pense, sincèrement. Mes lèvres se plissent, je grimace de haine, de dégoût. « Tu ne sais rendre heureuses des femmes que quand t'es au pieu avec elles, alors ne prends pas cet air si fier, il te va mal. » Il est écœurant, me donne envie de me lâcher, de le faire sortir de ma vie. « Ce n'est pas à moi de partir si c'est toi qui sors de ma vie. A toi de partir. A toi de me dire adieu une bonne fois pour toutes. Est-ce que tu vas avoir les couilles de faire ça, tiens ? Tu m'énerves tellement, merde ! Pas une seule fois tu ne m'as dit vraiment ce que tu voulais de moi Bradley ! Et quand j'ai cru comprendre que je t'intéressais un tant soit peu, suffisamment en tout cas pour qu'on commence quelque chose, tu m'as foutu un vent ! Bordel ! » Et une nouvelle fois je frappe, ne me retiens pas. Ma main vient claquer contre son torse, l'autre suit rapidement, et ce pendant que je continue de m'écrier. « Pourquoi tu reviens me dire que toi et moi ça aurait pu fonctionner quand je suis en couple ? Pourquoi tu ne l'as jamais fait avant ? Hein ?! ... J'te déteste tellement ... »

J'aurais pu t'aimer, peut-être. Peut-être que ça aurait pu fonctionner oui, si c'était réciproque. Mais j'ai du mal à y croire, car tu as l'air d'être de ces hommes qui n'aiment qu'eux, qui n'ont pas de temps à perdre dans les choses sérieuses. Et c'est douloureux, de se confronter à des hommes comme toi, si tu savais. Car vous êtes les plus meurtriers de tous, assurément. Mes coups cessent, mes poings restent sur son torse un moment quand je sens que je ne suis plus loin de pleurer. Mais ce n'est pas moi, je ne pleure jamais si ce n'est pour quelques films à l'eau de rose. C'est vrai que je suis faite à l'envers... Et toi... Toi aussi, en fait. Mes yeux retrouvent les tiens enfin, difficilement, et ce que je m'apprête à faire, je le regretterai toute ma vie peut-être, mais c'est vital, c'est ce qui va me donner la force de partir, enfin. Alors laisse-moi le faire ... relever mes mains jusqu'à ton cou, me hisser sur la pointe de pieds pour aller t'embrasser fougueusement, tant que je serai obligée de me haïr pour ce que j'aurais fait, que je ne pourrais plus jamais te voir. Sans la moindre hésitation ma langue vient dire adieu à la tienne, mes lèvres s'accaparent les tiennes comme elles ne l'avaient pas fait depuis cette soirée sur la plage et quand l'eau est sur le point de déborder du vase, je me retire enfin, te lâche complètement et te regarde avec violence pendant une voire deux secondes. Là, c'est le moment. De me retourner et de m'en aller. Voilà, je fuis, un goût amer à la bouche, une saveur interdite que j'ai déjà envie d'aller noyer dans le premier liquide fort que je vais trouver. C'est terriblement laid mais après tout, cela a-t-il déjà été beau, entre nous ? Je ne sais pas, je ne sais plus. Adieu, Bradley. Je t'en prie, laisse-moi.


Avec une insupportable vanité, elle s'était imaginé pouvoir sonder le cœur de tout le monde. Les évènements avaient montré qu'elle s'était complètement trompée. Austen
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MessageSujet: Re: BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth   BRADLEY & ALICE ✖ a gun in your mouth EmptyMer 20 Aoû 2014 - 16:58

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« T'es tellement dégueulasse. » C’est ce qu’elles me disent toutes, à la fin, quand les papillons se sont enfuient et qu’il ne reste que le mec pourri que je suis. Je ne l’ai jamais nié. Anna peut le confirmer à qui veut l’entendre, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez moi. Mais c’est un mélange qui plait, c’est comme ça. « Tu ne sais rendre heureuses des femmes que quand t'es au pieu avec elles, alors ne prends pas cet air si fier, il te va mal. » Le problème, Alice, dans notre histoire, c’est que je n’ai jamais prétendu le contraire. Je n’ai jamais joué les violons, ou alors je ne m’en souviens pas. Je t’avoue que j’ai oublié, juste comme ça. Ce que j’aurai pu faire avec d’autres, je n’ai pas eu envie de le faire avec toi. Il y avait cette étrange alchimie, celle qui ne se s’explique pas. « Ce n'est pas à moi de partir si c'est toi qui sors de ma vie. A toi de partir. A toi de me dire adieu une bonne fois pour toutes. Est-ce que tu vas avoir les couilles de faire ça, tiens ? Tu m'énerves tellement, merde ! Pas une seule fois tu ne m'as dit vraiment ce que tu voulais de moi Bradley ! Et quand j'ai cru comprendre que je t'intéressais un tant soit peu, suffisamment en tout cas pour qu'on commence quelque chose, tu m'as foutu un vent ! Bordel ! » Et j’écoute ses plaintes, je descends vers un enfer certains à la force de ses mains qui claquent fortement sur moi. Je ne veux pas m’en sortir, loin de là, je sais pertinemment que je mérite ce qu’elle est en train de me faire. Et plus même. Oui, bien plus encore. Est-ce que je vais avoir les couilles de lui dire au revoir ? J’avoue que je n’en sais rien, elle aurait pu être celle qui m’aurait fait changer, putain. « Pourquoi tu reviens me dire que toi et moi ça aurait pu fonctionner quand je suis en couple ? Pourquoi tu ne l'as jamais fait avant ? Hein ?! ... J'te déteste tellement ... » Me prends l’envie de m’assoir sur le sol, de me prendre la tronche dans la main, non pas pour pleurer sur mon sort, loin de là, ça je l’ai accepté depuis longtemps mon sort, celui du connard qu’on rencontre le soir. Non j’aimerai me poser, calmer mes nerfs, ceux avec lesquels elle joue depuis quelques temps sans même savoir l’impact qu’elle a sur moi. Pourtant, avant ou après de l’avoir embrassé, je lui ai bien dit qu’elle m’était le bordel au sein de toutes mes pensées. Cependant mes envies je ne les prends en compte que lorsqu’elles se réfugient dans un lit. Et c’est donc pour cette raison que je reste là, à regarder ses mains sur moi. Qui ne cognent plus, qui ne savent pas. Au moment où je me dis que j’ai encore une fois envie de la trouver, je vois bien vite que c’est elle qui va le faire en premier. Ses doigts remontent sur moi, sa bouche cherche la mienne, sa langue, sa fougue, les miennes aussi … Et je réalise qu’elle me manque un peu, qu’elle est la seule à être à ce point acidulé, mais aussi comme moi, un brin tarée. Parce que c’est ce qu’il faut être pour s’aventurer à m’embrasser à nouveau. Baiser dans lequel je me perds un peu quand ma main droite se glisse dans ses cheveux, les emmêle un peu. Puis elle me quitte à nouveau, elle me quitte comme j’aurai du me résoudre à le faire depuis longtemps. Quand elle se retourne j’hésite à parler, je me dis que c’est peut être mieux si cette fois je me taisais. Mais puisque je suis moi et que je ne sais pas fonctionné de la bonne façon, je ne m’empêche pas longtemps avant de prononcer d’une voix qui ne me ressemble pas, qui a perdu ses airs charmeurs, bourreau des cœurs. « Alice. » Une supplique, un délire. « Pardonne-moi. » Sois heureuse, promets le moi. Non pas pour qu’on vive une histoire à deux, mais pour le mal que j’ai pu faire sans pouvoir le contrôler. Pour Anna. Et pour cette soirée à la plage, que jamais, non jamais, je ne regretterai. C’est à moi de partir, et c’est pour cette raison qu’une fois cette phrase envoyée au vent, je tourne les talons, je vais de l’avant.
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