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 SNOW&AARON △ killing in the name

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MessageSujet: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptyDim 23 Fév 2014 - 16:07

M. Clarence Burns
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Killing in the name of.
Clarence avait parfois de ces lubies, ce besoin soudain et inexplicable de saupoudrer son quotidien de petits changements. Des changements capricieux et surtout surmontables. Depuis une semaine, il avait décidé que son canapé d’angle gigantesque laissait à désirer et il s’était fait un plaisir de commander quasiment le même dans un cuir noir très noble. La bête devait arriver le lendemain et bien entendu, il devait se débarrasser de l’ancien. A y regarder, il s’interrogeait encore par quel miracle il avait réussi à le monter jusqu’ici. Généreux, il avait choisi de le céder à une association du coin qui vendait des meubles à un prix inférieur qu’en magasin. Le chanceux qui serait le plus rapide pour saisir cette occasion ferait très certainement l’affaire du siècle. Cependant le trentenaire avait beau s’entretenir et tenir une carrure imposante, la forme angulaire et les dimensions du vieux sofa le rendaient impossible à déplacer seul. Surtout pour descendre les escaliers des quatre étages puisqu’il ne parviendrait même pas à rentrer un accoudoir dans l’ascenseur de la résidence du centre-ville de Los Angeles. Il allait avoir besoin de bras solides et de potes attentionnés, c’est pourquoi il avait envoyé la vielle une sommation solennelle à son meilleur ami Aaron et son petit frère Snow pour venir l’aider dans cette tâche éreintante et ingrate. Il n’avait pas omis d’évoquer les bières fraiches à remporter et les bonnes crises de fou rire à venir. Clay jeta un coup d’œil pressé à sa montre. Ils ne devraient plus tarder. Il faisait déjà des pronostics quant au retardataire, qui était toujours son cadet mais bientôt le destin le contredit machiavéliquement. La sonnerie retentit et avant même qu’il n’atteigne la porte, celle-ci s’ouvrit sur la tête blonde qui lui ressemblait vaguement. « Nan pas possible ! » S’exclama-t-il. Snow, le premier venu ? Avait-il bu, vivait-il une heure en avance sur le monde ? Avant que Thor ne lui saute dessus, il s’élança vers lui avant d’enlacer son cou de son bras. Il était plutôt content de le voir. Si Snow n’était pas la meilleure paire de bras qu’il avait dans son entourage, ça faisait trop longtemps qu’il n’avait pas vu sa bouille, qu’il n’avait pas entendu parler de ses frasques. Même s’ils n’étaient pas fusionnels, l’un était toujours prêt à rendre service à l’autre. Puis il fallait avouer que Clay se sentait toujours trop ambivalent envers leur autre frère Lennox pour oser lui réclamer de l’aide… Plus il le regardait, plus il avait l’impression de se voir à son âge, en bien plus insouciant. « Alors comment ça va ? » Aussitôt, Clay se dirigea vers la cuisine pour sortir du frigo deux bières, de quoi se donner du courage avant l’effort. Aaron n’était toujours pas là mais il se doutait qu’il arriverait d’ici une dizaine de minutes tout au plus. Il décapsula les bouteilles et en tendit une à son frère. « Quoi de neuf ? Monsieur semble avoir un emploi du temps de ministre ces derniers temps. On fait trop la fête pour avoir le temps de rendre visite à son modèle ? » Il ricana de bon cœur. Jamais Snow n'aurait le tempérament aussi raisonnable et terre-à-terre de Clarence et c'était tant mieux d'un côté...


And all the helpless souls within her drowned. All save one. A lady. Whose soul is greater than the ocean, and her spirit stronger than the sea's embrace. Not for her a watery end, but a new life beginning on a stranger shore. It will be a love story. For she will be my heroine for all time.
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MessageSujet: Re: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptyJeu 6 Mar 2014 - 23:02

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J’aurai pu dire non, prétexter un manque de temps ou bien une occupation, plutôt que d’aller l’aider à bouger son canapé, mais le fait est que mon frère me manque un peu –même si je ne lui avouerai jamais – et qu’une journée entre mec ne me ferait pas de mal. Faut dire qu’en ce moment j’enchaine les histoires complexes avec le sexe opposé et que de toute façon le seul autre mec avec qui j’aurai passé la journée a choisi de s’amouracher – même s’il ne l’avouera jamais – d’une fille avec laquelle j’aurai bien aimé m’acoquiner. C’est donc pour ces raisons évidement ou pas que j’ai répondu oui à Clarence lorsqu’il a demandé mon aide, bon je suis réaliste je ne suis pas le mieux placé pour porter un sofa, mais après tout pourquoi pas, si je peux aider plus mentalement qu’autre chose autant le faire, et je suis certain que de mes futures blagues on en rira demain. Alors en clair je prends ma moto afin de me diriger vers l’appartement de mon frérot. Lui, Aaron et moi, ça va le faire, je le sens bien ouais. Après quelques minutes de conduite j’arrive finalement devant son bâtiment, je me gare, retire mon casque et monte les marches quatre par quatre. Pour la forme, je sonne à la porte et finalement je l’ouvre à la volée. Il s’exclame directement en me voyant arriver, j’en déduis directement que je suis le premier, purée ce n’est tellement pas souvent que ça pourrait presque me faire de déroger à ma propre règle. M’enfin un sourire sur les lèvres et sur les lèvres de mon frère aussi, j’accueille son accolade avec une fausse grimace prouvant que je n’aime pas les débordements d’émotions. Rapidement je caresse Thor tandis que mon frère me demande comment je vais et du tac au tac je lui réponds « Parfaitement bien, et toi ? » C’est la vérité, en ce moment j’ai l’impression que tout roule, que ma vie frôle une perfection qui en ferait jalouser plus d’un. Les cours, même s’ils me gonflent, ça roule, le boulot au musée, je dois avouer que je m’y plais même si travailler ce n’est pas mon fort le premier, et les filles ça va, ça vient, comme toujours, bon je sais, il y a même pas une heure je me plaignais de leur côté complexe mais il faut bien que je le fasse parfois, c’est pour mieux les adorer quoi. Il va dans sa cuisine pour aller nous chercher des bières et je me dis que oui, j’ai bien fait de venir, qu’il nous faut du temps à tous les deux, bon bientôt trois avec Aaron, mais j’ai bien fait alors je ne me plains pas. « Quoi de neuf ? Monsieur semble avoir un emploi du temps de ministre ces derniers temps. On fait trop la fête pour avoir le temps de rendre visite à son modèle ? » Bon d’accord je vais me plaindre finalement. J’attrape la bière et ne perds pas de temps pour en amener le goulot à mes lèvres et en boire une longue gorgée, juste après ça, je lui lance un regard renfrogné à moitié en lui disant bêtement « Ah ah. » d’un air dégouté, bon il ne l’est pas vraiment, juste là fait pour le taquiner et parfaire notre petite bataille fraternelle inventée. Une autre gorgée de bière que j’avale avant de lui raconter un peu mes dernières frasques, parce que faut dire que ça vaut le coup d’être raconté et que mon pauvre petit vieillard de frère a bien besoin de vivre les choses par procuration. « Oh bah écoute la petite routine hein. » Je fais durer le suspense, j’aime bien, je suis tellement con, putain. « J’ai rencontré des filles, ouais ouais, t’as bien entendu « des », j’ai fait la fête, et je ne sais pas si tu savais, j’ai un boulot, je te promets, un vrai. » Je lui souris fièrement, après tout, à vingt-sept ans il était surement temps.
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MessageSujet: Re: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptyMer 12 Mar 2014 - 20:05

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Killing in the name of.
La réactivité de Snow à lui répondre que tout se déroulait bien dans sa vie ne laissait planer aucun doute quant à la véracité de ses propos. De toute manière, le jeune homme était peu du genre à se laisser submerger par des soucis superflus ou des obstacles de quelle nature qu’ils soient. Avec un sourire, Clay lui offrit la même réponse : « Parfaitement bien. » Il était vrai qu’il n’avait pas de quoi se plaindre. C’était juste un mec heureux qui avait terriblement hâte d’obtenir ce diplôme et de quitter ce campus devenu trop adolescent, trop insouciant pour lui. Il lui adressa alors ce regard typiquement Burns rempli de fierté et de malice tandis qu’il se dirigeait la cuisine pour prendre de quoi se désaltérer en attendant la diva de la journée nommé Aaron Campbell. Ouais, il se sentait bien avec son cadet. Il y avait toujours cette alchimie si particulière à cette fratrie unie. Elle avait beau être composée d’éléments compliqués, de personnalités paradoxales, d’histoire plus ou moins sombres ; elle donnait un tout terriblement fort et réconfortant. Clarence ne se sentait jamais aussi puissant que lorsqu’il était entouré de ses cadets. Décapsulant sa bouteille à son tour, il l’interrogea sur ses occupations avant de boire une longue gorgée. Purée, rien ne valait une bière fraiche entre hommes, c’était le plus jouissif des plaisirs simples. Il était prêt à en découdre avec ce canapé mais pour l’instant le quotidien palpitant et mouvementé de Snow était bien plus intéressant. La grimace qui apparut sur son visage quand il sous-entendit qu’il était son modèle lui arracha un autre rire faussement outré. Il se moquait bien de savoir si on prenait exemple sur lui. Snow suivait son chemin et tant que celui-ci ne déviait pas dangereusement, il n’interviendrait pas. Alors que ce dernier but à nouveau, Clay en profita pour lui décocher une tape derrière la tête pour qu’il s’étouffe avec sa gorgée. « Tiens c’est pour le respect ça. » Un faux rapport de force, une rivalité exagérée alors que l’un n’avait rien à envier à l’autre. Pas de jalousie, c’était la base de toute relation saine que ce soit entre hommes orgueilleux ou femmes fières… Snow évoqua la routine mais le soigneur se doutait bien qu’ils n’avaient pas la même conception de la routine. En gros, il continuait de briser des cœurs et de prendre de l’attention et de l’amusement là où il en trouvait ? C’était plutôt spécial comme routine. Si Clay n’était pas toujours d’accord avec ses agissements, et Dieu sait que parfois il aurait aimé le gifler pour son manque de respect, il ne le jugeait pas. Il était l’œil superviseur, parfois l’illusion imparfaite du père trop absent. L’épisode sur les filles – au pluriel – ne l’étonnait pas c’est pourquoi il préféra d’abord se concentrer sur l’élément qui suscitait son intérêt. Bien assez tôt, ils reviendraient sur le sujet fatidique, ils n’étaient pas des frères pour rien. Il s’assit sur le dossier de son vieux sofa qui ne tarderait pas à quitter son antre après des années de bons et loyaux services. On peut dire qu’il en avait vu des vertes et des pas mûres… « Non un job, tu veux dire quelque chose où tu donnes de toi-même et de ton énergie pour lequel tu es payé ? Qui est le malheureux élu ? » A vrai dire, il espérait secrètement que ce ne soit pas barman, modèle photo ou autre chose que tout étudiant californien choisissait faire plutôt que de se salir les mains. « Ca vaut presque tes dix dernières conquête cette info ! » Ok, peut-être pas, Snow saurait lui dire. Clay jeta un bref coup d'oeil à son horloge. Pas de nouvelles d'Aaron, il devait être sur la route. Homme responsable.


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MessageSujet: Re: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptyDim 23 Mar 2014 - 18:43

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« Parfaitement bien. » Alors tout est parfait. J’affiche une mine heureuse à mon grand frère, sans rien ajouter d’autre. Faut dire que Clay a toujours été plus discret que moi, enfin, toujours je ne sais pas, mais depuis qu’il a vieilli en tous les cas il est devenu comme ça. Moi je n’aime pas les secrets, je suis du genre à tout balancer et à me moquer complétement des réactions des gens, je vis pour moi avant de vivre pour les autres. Je trouve que c’est une bonne chose, franchement, au moins, je ne m’embête pas avec les petits soucis du quotidien, non, je leur fait juste un salut de la main lorsqu’ils viennent se mettre en travers de mon chemin. Il va finalement nous chercher des bières et je ne me plains pas. Enfin presque pas, parce que le monsieur me sort qu’il est mon modèle, juste pour m’emmerder, évidemment. Alors je réponds de cet air idiot et à la fois mauvais que je peux avoir parfois. Je m’attends à ce qu’il ne dise rien et qu’il me laisse boire tranquillement sauf que mon idiot de frère en décide autrement. Sans le voir venir, je prends une tape sur la tête et je manque de m’étouffer. Hop, une nouvelle fois, je lui sers l’air faussement mauvais. « Tiens c’est pour le respect ça. » Tu parles d’un respect ! Je lui tire un grimace et je décide de passer, après tout, on a toute la journée pour se tirer dans les pattes, autant commencer lentement. Alors j’en viens au sujet de discussion que je préfère. Moi. Oh là, je sais, qu’est-ce que c’est prétentieux tout ça, mais bon, faut avouer que ma vie elle est palpitante quoi. Du coup je commence lentement, genre le calme avant la tempête quoi. Je lui dis que c’est la routine. Que y a rien de bien grandiose en somme. Puis j’enchaine avec les informations qui valent le coup. D’abord les filles, oui, je les place toujours en premier, je suis trop bon, je sais. Puis la fête, parce que dans l’ordre de mes priorités, ça vient carrément en seconde position. Et mes fêtes sont légendaires, avouons-le ainsi que les soirées que je passe en boite, ça aussi je suis prêt à l’avouer. Si mon frère pouvait être dans ma tête, il m’achèverait. Et enfin, le boulot. Ouais, parce que faut être sérieux parfois, c’est important aussi. Je suis fier de moi, mais le vieillot me fait vite redescendre sur Terre, hein, petit saligaud. « Non un job, tu veux dire quelque chose où tu donnes de toi-même et de ton énergie pour lequel tu es payé ? Qui est le malheureux élu ? » Je lui grimace encore à la gueule en secouant le visage. Il croit quoi, je suis capable de prendre soin de moi. Enfin presque quoi, mais ça il ne faut pas lui dire, il serait trop content que j’avoue que parfois je ne suis pas le meilleur des mecs au monde. Et quand il me plante que mon job vaux mieux que mes conquêtes, j’ai l’impression d’halluciner. Ah ça non ! Et pour montrer que je ne suis pas d’accord avec lui, je bois une longue gorgée de ma bière avant de la poser sur la table basse et le regarder sérieusement. Du genre « Je t’arrête de suite là ! ». Et du coup je me lève, pour être un peu plus théâtral et faire mon effet. Je suis conscient du fait que je suis un peu frappé, hein, qu’on n’en doute pas. Et là je commence à compter sur mes doigts à chaque phrase que je lui sors, pour argumenter avec mes mains en résumé, je me la joue italien. « Alors, de un, oui, mon job c’est un vrai. Genre que tu vas être impressionné. Peut-être même être fier de moi, on ne sait jamais, ça pourrait arriver plus vite que tu ne le crois. Et de deux, mes conquêtes sont importantes. De trois, mes conquêtes sont importantes. De quatre mes conquêtes … Enfin, tu vois le topo ? » Je fais le mec outré mais bordel j’ai surtout envie de rigoler. « Bon allez, je veux bien être sympa, je t’avoue mon grand secret. » Qui n’en est pas un, mais bon, autant faire un peu plus d’effet. « Je suis guide au musée. » Je souris grandement, j'utilise l'Histoire, ma spécialité. « Mais ne va pas raconter aux filles que c’est le cas, je vais passer pour un mec trop intelligent après ça, et mon humour ne me servira plus à rien pour les emballer. » Ce n’est pas non plus tout ce que j’ai, j’ai ma belle gueule aussi, mais quand même, faut avouer que guide au musée ce n’est pas le job le plus sexy au monde. « Bon et mes conquêtes maintenant, on en parle ou pas ? » Le plus important, en attendant Aaron autant qu’on s’occupe.
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MessageSujet: Re: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptyLun 9 Juin 2014 - 23:13

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L’indignation de Snow quand on sous-estimait ses capacités de séduction était digne d’un spectacle public. Sa réputation semblait être l’unique chose qui comptait, au-delà de sa maturité ou tout simplement de sa véritable personnalité qui se cachait sous cette grosse couche de prétention. Clay le savait bien, il avait été le même. Non pas que Snow était au point d’un petit ourson tout doux mais il n’était pas le prédateur dont il se vantait parfois trop souvent. Tôt ou tard, l’épée de Damoclès allait lui tomber dessus, la flèche de Cupidon allait lui piquer son derrière musclé et alors il serait bien désemparé. Peut-être même n’oserait-il pas en parler à son ainé parce que c’était toujours des choses les plus importantes qu’on avait honte de confier aux personnes chères. Alors l’homme rentrait dans son jeu, préférait en rire plutôt que de l’en blâmer. Il leva les deux mains en l’air, une expression de capitulation sur le visage, attendant qu’il ne lui explique alors le fond de sa pensée. Aussi aiguisé était les connaissances scientifiques de Clarence en matière de félins, Snow était un professionnel des théories fumeuses et pourtant presque crédibles. Il avait toujours raison, quoiqu’il arrive. Clay le toisait du regard tandis qu’il jouait son propre avocat, argumentant chacune de ses bêtises d’un geste théâtral de la main. Il ricanait à chacune de ses phrases, manquait de s’étouffer avec sa bière. Il avait au moins le mérite de le faire rire. Quand il évoqua la fierté, un rire s’échappa de la gorge du soigneur. Et le pire dans tout ça c’est qu’il était déjà fier de l’homme assumé et audacieux que Snow devenait. Qu’importe ses manières de faire, le résultat était le même : le bougre était heureux tel qu’il était. Que demander de plus pour un grand frère ? A cette pensée, Clay trouva qu’il commençait à se faire vachement vieux et que les bons sentiments allaient bientôt prendre le pas sur son exigence légendaire. Hors de question. « Annonce plutôt au lieu de faire des plans sur la comète, gamin. » Il en rajoutait encore. C’était si bon de le voir s’agiter devant lui. Snow radotait et son interlocuteur finit par l’arrêter d’un geste de la main. « Ok, j’ai saisi. Tes conquêtes c’est un peu ton diplôme. » Il suffit que son regard bleu ne croise le sien, sensiblement le même pour que tous les deux ne finissent par quitter ce masque sérieux en des sourires complices. Il n’avait rien besoin de dire. C’était dans ces moments rares qu’il se rendait compte que ça roulait pas trop mal entre eux malgré l’absence du père, malgré les chemins différents que chacun des membres de la fratrie prenait.

Enfin Snow cracha le morceau. Clay se serait cru presque mourir d’attente quand à son tour il bondit sur ses deux pieds, les yeux écarquillés. « PAS POSSIBLE ! » Hurla-t-il si fort que Thor se redressa brusquement, la queue battante. « Ils savent qu’il faut des connaissances en histoire pour faire guide ou quoi ? » Le railla-t-il sans pour autant douter de ses compétences universitaires. C’était souvent ceux qui ne payaient pas de mine qui s’en sortaient honorablement. Qui aurait cru par exemple qu’un vieux trentenaire comme lui parviendrait-il à achever son master de zoologie en temps réglementaire ? Il en était encore abasourdi lui-même. « Tu sais serrer dans les recoins du musée ça peut être aussi vachement excitant. C’est toujours les plus studieuses à l’école qui sont les plus appliquées. » Clay lui jeta un coup d’œil afin que les sous-entendus ne soient plus seulement implicites. Mais il fallut passer aux choses sérieuses puisque Monsieur Burns s’impatientait de conter sa dernière conquête. Clay acheva sa bière d’une traite pour interpréter les détails qu’il allait entendre avec plus de recul. « Très bien Alexander Snow, je suis tout ouïe ! Quelle fut cette dernière aventure mémorable ? » Son cellulaire vibra dans sa poche, message d’Aaron prévenant qu’il arrivait tout de suite. Cependant il n’entendit pas la vibration, bien trop absorbé par les racontards de son frère.


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MessageSujet: Re: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptyMer 23 Juil 2014 - 1:37

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« Annonce plutôt au lieu de faire des plans sur la comète, gamin. » J’émets un drôle de son avec ma bouche afin de lui montrer que je n’aime pas vraiment me faire traiter de gamin comme ça alors que je n’étais même pas préparé. C’est à peine déloyal quoi, moi qui m’apprête à lui faire tout un schéma bien calculé afin de lui signifier le cheminement complexe de mes pensées. Et quand je commence, je réalise bien que ce n’est pas aussi complexe que ça, hein, c’était de l’esbroufe mon petit numéro, mais je suis fière de moi quand même, non parce que faut toujours être fier de soi, n’est-ce pas ? La prétention me revient, mon dieu, c’est une maladie qui me tuera, j’en suis certain. « Ok, j’ai saisi. Tes conquêtes c’est un peu ton diplôme. » Mais euh ! Il n’a pas fini de m’interrompre comme ça ? Et mon effet grandiose hein, je vais le chercher où, s’il me met des bâtons dans les roues ?! Pour qu’il puisse suivre ce qu’il se passe dans mon esprit, je me renfrogne un peu, juste un peu hein, parce qu’il n’a pas vraiment tort, le grand frère, mes conquêtes, c’est mon diplôme. Et c’est tellement bien dit qu’un jour je le ressortirai pour draguer, ouais je me le promets.

Quand je lui dis, finalement oui parce que j’estime que le suspense a duré assez longtemps, l’origine de mon métier, l’idiot saute sur ses jambes et se retrouve à mon niveau. Euh, l’effet que je voulais c’était qu’il reste sur le cul, pas que ça le fasse sautiller comme une pucelle enragée. « PAS POSSIBLE ! » Et crier, comme une pucelle enragée. Okay, bon moi travaillant ça donne cette réaction, je pense pouvoir m’en satisfaire, pour l’instant, non parce que sur le long terme, ça je ne pourrai pas. « Ils savent qu’il faut des connaissances en histoire pour faire guide ou quoi ? » Et comme un gamin, que je ne suis pas mais que je joue très bien –précisons-le même si personne dans cette salle ne me croira – j’ouvre et ferme mes deux mains vers son visage et j’agrémente mon geste d’un petit « Blablabla. » Plus mature, on ne fait pas, je sais. « Tu sais serrer dans les recoins du musée ça peut être aussi vachement excitant. C’est toujours les plus studieuses à l’école qui sont les plus appliquées. » Mon frère, ce héros. Ce dieu. Bordel, je vous jure que lorsqu’il dit des choses comme ça, je nous reconnais bien des points communs. Alors je soupire en souriant, comme un con qui a très bien comprit où il voulait en venir. Et comme un salaud aussi, parce que oui, ça veut bien dire que j’ai déjà commencé à « serrer » dans le musée, comme il le dit si bien. Enfin bon, j’en reviens bien vite à nos moutons, à mes moutons, à mes gazelles plutôt. Femelles. Je suis affreux, je sais, surtout que moi, les femmes, je ne suis coupable que de les aimer. « Très bien Alexander Snow, je suis tout ouïe ! Quelle fut cette dernière aventure mémorable ? » Je fronce d’abord les sourcils, pour la forme, faudrait qu’il apprenne qu’il faut arrêter de m’appeler Alexander, ça a le don de me taper sur le système et il le sait très bien. Comme si moi j’utilisais son autre prénom, non mais !

Enfin bon, je fais la gueule, mais pas trop, parce que j’ai envie de passer aux détails croustillants. C’est moche, je sais, je ne devrai pas parler de mes conquêtes comme ça, mais c’est avec mon frère, alors ça atténue un peu le mal qui se trouve dans mon acte, non ? Ouais, je suis persuadé que ça l’atténue. En souriant, je commence donc … « Alors, j’étais au bar, oui, forcément, fallait bien que je la rencontre quelque part et j’allais pas la trouver au coin de la rue. » Un petit temps de pause, pour accentuer l’effet de mon récit très calculé. « Je drague une fille, étonnant hein ? Et là, j’entends une voix qui me sort un truc du genre « Je suis sure d’être plus marrante et plus jolie. » Moi qu’est-ce que je fais ? Forcément je me retourne, tu me connais. » Ouais, faut dire qu’elle avait bien titillé ma curiosité. « Et là je tombe nez à nez avec une fille que j’avais dragué quelques jours avant, en plus de ça, j’avais l’impression de la connaitre déjà, alors je me suis dit, pourquoi pas. » Logique, en même temps, j’étais sorti pour ça, en plus de vouloir prendre l’air. « On se taquine, on se cherche, elle me fuit, je la suis. Comme d’hab, le même schéma. » C’est moi où je suis toujours celui qui court dans mes histoires ? Oui, faut croire … « Alors ce que je fais, c’est que je lui demande son prénom, tu vois ? Histoire de savoir qui va passer la nuit avec moi. » Pour ne pas ramène une totale inconnue chez moi. « Et là, tu ne devineras jamais, un prénom aussi unique que sa beauté ! Vas y tu veux tenter de deviner ? » Je lui laisse le temps de chercher un peu histoire de le faire participer. Et puis, sans vraiment entendre que quelqu’un est en train de passer la porte et que Thor s’en va déjà vers lui, je lui dis triomphant. « Shaé ! Une brune, douce, avec un air un peu frêle, mais froide à la fois, envoutant, comme pas beaucoup de femme. Et ce corps bon sang, à ce damné. » Le problème c’est que dans mon délire, je ne remarque même pas que l’expression faciale de mon frère a changé. « Putain, j’ai fait quoi de mal, cette fois ?! » Là, je comprends que dalle, hein. Je me contentais de raconter mon dernier butin.
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MessageSujet: Re: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptyDim 27 Juil 2014 - 17:21

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Les meilleurs amis se comptent sur les doigts d'une main. Et pour ces amis-là, croyez-moi, je serais prêt à sacrifier de mon temps personnel dans beaucoup d'occasions. Sacrifier est peut-être un grand mot, ne faut-il pas oublier que j'ai des journées chargées avec mon boulot, que l'approche du printemps et de l'été annonce toujours tout un tas de rubriques et articles en folie dans les magazines féminins. En ce moment, nous enchainons les réunions et je vois défiler les gens dans mon studio de photographie, quand ce n'est pas à moi de me rendre quelque part, à Los Angeles ou plus loin, pour capturer quelques clichés en thème avec le sujet. Ce matin, j'ai justement dû me rendre en voiture, avec mon matériel, jusqu'à Malibu pour une séance, vous le devinerez, sur la plage. Très professionnel, je me suis consacré entièrement au travail, le moindre détail visuel n'échappant jamais à mes yeux et surtout à mon perfectionnisme. Lorsque la fin de ce rendez-vous arriva et que les deux jeunes mannequins prirent congé, je pus filer jusqu'à ma voiture, pensant déjà à retrouver mon meilleur ami et son petit frère.

« Désolé du retard, je suis chez toi dans dix minutes. Sors les bières. » Voici le message que je lui envoie sur la route, et en effet, à peine dix minutes plus tard, je sors de l'ascenseur et me dirige pimpant jusqu'à sa porte. Cette dernière s'ouvre et aussitôt, j'entends la voix du plus jeune. « Et là, tu ne devineras jamais, un prénom aussi unique que sa beauté ! Vas y tu veux tenter de deviner ? » Un premier pas dans l'appartement, enfin plutôt dans le hall d'entrée, et je souris en visualisant déjà la mine égayée de Snow en train de raconter sa dernière conquête. Il faut dire qu'il enchaine le bonhomme. Le premier à m'accueillir néanmoins n'est pas un bipède mais bien une boule de poils à quatre pattes ; Thor, toujours le premier au rendez-vous. Je caresse son encolure avant de me redresser pour retirer ma veste. « Shaé ! Une brune, douce, avec un air un peu frêle, mais froide à la fois, envoutant, comme pas beaucoup de femme. Et ce corps bon sang, à ce damné. » Si j'avais été en possession de ma bière à cet instant, nul doute que j'aurais avalé de travers ou pire, recraché le liquide comme dans les plus drôles scènes de cinéma. Sauf que là, rien n'est drôle. Parce que des Shae, il n'y en a pas des milliers à Los Angeles. Encore moins des brunes, douces, avec un air fragile et froid, envoutantes, et comme « pas beaucoup de femmes ». La fin m'achève littéralement, puisqu'il mentionne un corps à se damner, et que je me jure à cet instant que s'il parle de Shaé Antonelli, alors je vais devoir l’aplatir contre un mur. Tandis que mon coeur s'affole, je fais mon apparition dans la pièce à vivre, les jambes plus très stables soudainement, et le regard complètement fixé sur le dos de Snow. Je sais que Clarence me regarde, mais moi tout ce que je vois, c'est son frère. « Putain, j’ai fait quoi de mal, cette fois ?! » ... « Putain, je ne pensais pas que tu pouvais être autant un connard. »

Oublié le canapé, oubliée presque mon amitié avec Clarence, tout ce qui m'obsède à partir de cet instant, c'est Snow et Shaé. Snow avec Shaé. Snow en train de sauter Shaé, puisque c'est bien de ça qu'il s'agit. Je n'ai pas l'ombre d'un doute quant à l'identité de cette fille, et l'attitude stoïque de mon meilleur ami n'améliore rien. Ici, je devais utiliser mes bras pour transporter un canapé, mais rapidement, l'envie me vient d'utiliser mes bras pour autre chose que cette pièce de mobilier imposante. Il est là, cet abruti, désormais tourné vers moi avec son air candide. Dois-je lui rappeler que je suis dingue de Shaé ou cela n'a pas été assez clair les fois où l'on s'était vus ? J'suis prêt à mettre ma main au feu que je lui avais montré une photographie d'elle en plus. Vite fait peut-être, mais tout de même. Sans trop m'en rendre compte, je me rapproche de lui, à pas relativement lents malgré ma nervosité. « Tu me confirmes bien que tu t'es tapé Shaé, l'Italienne, la brunette au corps à se damner ? » J'esquisse un bref sourire qui n'a strictement rien d'une marque de joie, c'est tout l'inverse, j'ai envie de lui en faire voir de toutes les couleurs. Pris par l'énervement, sans parler de ma jalousie, je m'emporte en amenant ma main vers lui, son épaule, son col que j'agrippe. « Est-ce que tu me le confirmes ? » De mon regard je le fusille, espérant que ma relation avec Shaé va lui revenir à l'esprit. Je ne suis plus en couple avec elle, c'est vrai, mais putain jamais je ne lui aurais fait ça moi si j'avais été dans sa situation. Ouais, le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis complètement furieux, et que ça se voit.


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MessageSujet: Re: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptyDim 21 Sep 2014 - 11:46

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Je ressens bien, jusqu’aux bouts de mes orteils que j’ai déconné. Qu’il y a un truc que j’ai fait que je n’aurai pas dû faire. Mais j’avoue que sur le coup, je ne vois pas. Alors je regrette presque mon petit numéro, non parce que si c’est pour avoir une réaction du genre, autant ne pas en parler avec son frère et garder les détails croustillants pour un pote qui lui saura en profiter. Et le premier qui vient en tête c’est Andreas, évidemment. « Putain, je ne pensais pas que tu pouvais être autant un connard. » Dans un premier temps, j’écarquille les yeux en regardant toujours mon frère avant de pivoter afin de regarder d’où provient la voix. Pour la connaitre je sais bien de qui elle provient. Mes sourcils se froncent assez rapidement face à son expression et moi clairement, je reste comme un pauvre con là. J’ai envie de me répéter et de demander une nouvelle fois où est-ce que j’ai pu foirer. Mais je sens bien que ce serait mal venu. Du coup, je me mets à tenter de me souvenir d’un truc que j’ai peut-être zappé dans l’histoire. Mais sérieusement ce sera le comble de ne pas me souvenir de quelque chose d’important lorsqu’on sait que ma spécialité c’est l’histoire donc la mémoire. Enfin, le fait est que l’erreur et l’oublie est humain, et là, avouons-le, j’ai oublié le détail que j’aurai franchement du garder en tête. Le truc c’est que devant une jolie fille, ce n’est pas ma tête qui parle. Mais un organe plus au sud de mon corps. « Tu me confirmes bien que tu t'es tapé Shaé, l'Italienne, la brunette au corps à se damner ? » Non mais c’est quoi l’angoisse bordel ? Je ne savais pas que j’avais fait un attentat en sautant cette fille-là. La prochaine fois faut que je lui demande un c.v pour pouvoir me vider ? Merde, je suis un enfoiré. Aaron s’approche et attrape le col de mon t-shirt, j’ai envie de lui dire de se calmer, mais en bon couillon que je suis, je me mets à sourire pour le provoquer. C’est quand qu’on m’explique où j’ai foiré ? « Est-ce que tu me le confirmes ? » En faisant un bruit insupportable avec ma langue, ouais au moins j’ai conscience que je suis insupportable. Mais je sens que je vais m’en prendre une donc autant la mériter réellement. « Je te le confirme. » Et comme je n’aime pas son expression et le connard que j’ai pris dans la gueule sans justification. « Et j’ai adoré. » Me la taper, s’entend. Faut que je le précise ou c’est évident ? Je suis un connard, oui, je le sais, Aaron est présentement le premier à le penser. Il y a un truc dans mon esprit qui me dit que ce n’est pas la première fois que j’entends le prénom Shaé dans la bouche d’Aaron. Mais le fait est que si je peux citer toutes les conquêtes d’Andreas, je ne suis pas capable de le faire avec le meilleur pote de mon frère. Attends, on se voit presque jamais, putain, je ne vais pas prendre une raclée parce qu’on a mangé au même râtelier. Si ? Bordel, je vois bien dans ses yeux que si. Faudrait que je me taise, vraiment, faudrait qu’on m’apprenne à tenir ma langue, à la mordre jusqu’au sang. Mais le fait est qu’on ne l’a jamais fait, alors c’est un sourire malin qui m’accompagne quand je continue sur ma lancée « Et elle aussi. » Elle a adoré, je veux bien te le confirmer. Maintenant je vais bien en prendre un, de coup de poing.
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MessageSujet: Re: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptyVen 26 Sep 2014 - 22:15

M. Clarence Burns
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Avec qui ? : Leaven Campbell depuis deux ans.
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Killing in the name of.
Si on avait raconté à Clarence la façon dont ce déménagement aurait terminé – ou n’aurait jamais commencé – il aurait sans doute ri au nez de son interlocuteur. Si on avait préparé psychologiquement l’ainé des  Burns à entendre le récit qui allait suivre, sans doute aurait-il bouché ses oreilles pour ne rien percevoir des mots qui sortaient de la bouche de l’insolent. Tout autant que Clay avait été catégorisé le responsable, le qualificatif qui représentaient le mieux son frère était sans doute l’insolent. L’impétueux, l’indomptable, oui tout ce qui au final ne pouvait pas être contrôlé. Les réactions de Snow, tout comme ses aventures, étaient toujours imprévisibles et parfois au-delà de l’imaginaire. En pressant son cadet à conter son énième conquête, comme il brûlait de le faire, le blond s’était attendu à une histoire drôle et cocasse. A des détails croustillants qui ne pouvaient être partagés qu’entre personnes de confiance. Néanmoins, ce fut bien la confiance qu’ils se portaient mutuellement qui tourna cette discussion au véritable désastre. Après avoir calmé un peu l’égo de Snow en l’appelant par ce prénom qu’il détestait tant, il croisa les bras, impatient d’écouter encore à quel point il était l’un des séducteurs les plus prolifiques de tout Los Angeles. Digne de la dynastie des Burns ! La mise en situation fut rondement menée, Snow tentant de créer un suspense qui n’existait pas vraiment. Ca rendait Clarence hilare de voir l’effort qu’il fournissait alors que finalement l’effort avait été surement déjà fourni depuis longtemps… Il mentionna une fille dont le visage lui avait déjà été familier. A cet instant, un rictus aux lèvres, il leva les yeux au ciel. « Tu vas pas me dire que tu as fait déjà toute la métropole ? Va falloir déménager. » Le talon impatient, il le laissa poursuivre. Enfin, Snow lui posa une petite devinette tout bonnement irréalisable. Il avait bien quelques prénoms exotiques en tête mais dans un pays aussi cosmopolite que les Etats-Unis, c’était peine perdu. « Esmeralda, Svetlana, Yasmina, Giulianna, Sophie ? » Toutes les nationalités les plus productrices de beauté abondèrent à son esprit sans qu’il ne trouve évidemment la réponse. A vrai dire, il aurait préféré ne pas la savoir. Shaé. Le prénom glissa lentement le long de son échine comme le pire des frissons glacials. Les mots de Snow devinrent des lames qui titillèrent les nerfs de Clarence de part et d’autres de son corps. Des images écœurantes attisèrent son dégoût tandis que son visage porta immédiatement la fureur et la jalousie qui le dévoraient. Etait-il stupide ou quoi ? Perdu entre la consternation et le refoulement d’un geste mal placé, il ne remarqua pas tout de suite que Thor était parti accueillir un invité qui aurait mieux fait d’être en retard une poignée de minutes supplémentaires.

Avant qu’il n’ait eu le temps de réagir, son meilleur ami Aaron venait de surgir dans la pièce. Visiblement il avait tout entendu. Il se rapprocha d’une lenteur étudiée jusqu’à attraper le col du vêtement de Snow. Clay ne retint pas son geste et n’intervint pas. En fait, il avait également envie d’entendre la réponse de son frère. Avec la plus infime des chances, il y avait deux Shaé à L.A. Les poings serrés, il fixait ardemment Snow. Comment pouvait-il être aussi stupide ? Comment pouvait-il se laisser ainsi porter par ses pulsions d’adolescent, d’homme insatiable jusqu’à en oublier ses valeurs et ses amitiés ? Certes lui n’avait jamais eu aucun droit sur Shaé, il n’avait jamais eu le courage de les obtenir. Néanmoins, Snow avait entendu maintes fois Aaron parler de sa petite amie et certainement il avait évoqué son nom tout aussi original. T’es con. Voilà ce qu’il avait envie de lui dire. Mais il ne fut même pas certain que Snow compatisse à la douleur d’Aaron et ses craintes se confirmèrent bientôt. Snow l’insolent décida d’acquiescer ses dires avant d’en rajouter au-delà du supportable. Son fierté de frère, son cœur en prit un nouveau coup. Mais il ne put pas s’apitoyer longtemps sur son sort alors qu’Aaron vint violemment pousser Snow qui cogna contre le pauvre canapé. Clay ne réfléchit pas. « Hey HEY !! » Cria-t-il avant de se mettre entre les deux. Il remercia le bon dieu de l’avoir créé avec presque deux mètres de masse musculaire. Cependant, il n’était pas prêt à les voir se battre, à laisser son meilleur ami et son frère de sang se déchirer. Ses mains tremblaient d’impuissance mais il était fermement prêt à rester planté là tant que tout ne serait pas calmé. Douce utopie. Sa paume était pleinement posée contre le torse d’Aaron pour empêcher le moindre coup préparé tandis que l’autre touchait du bout des doigts le tee-shirt de Snow. Pitié ne vous jetez pas l’un sur l’autre. Ils étaient tous  deux adultes mais il choisit la voix autoritaire et les leçons de morale. « J’accepterais pas un seul coup chez moi, c’est compris ?! » Il tourna la tête vers son frère. « Toi t’es vraiment con. Si tu t’intéressais un peu plus à la vie de tes proches, peut-être que tu n’aurais pas commis cette erreur. » Oublier la jalousie, apaiser les tensions. Oublier la jalousie, apaiser les tensions.


And all the helpless souls within her drowned. All save one. A lady. Whose soul is greater than the ocean, and her spirit stronger than the sea's embrace. Not for her a watery end, but a new life beginning on a stranger shore. It will be a love story. For she will be my heroine for all time.
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MessageSujet: Re: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptySam 27 Sep 2014 - 12:17

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Killing in the name of.
Quatre mots bien trop rudes pour que je reste immobile et conciliant avec sa belle gueule de séducteur à deux balles. « Je te le confirme. » Mais j'ai réussi à me contrôler, à contenir ces violents coups qui n'attendaient pourtant que de sortir pour frapper le responsable. Je ne m'attendais aux quatre suivants, néanmoins. « Et j’ai adoré. » Comment est-il possible de douter désormais ? A défaut d'être un connard, Snow joue au véritable salopard et cela lui réussit presque trop bien. Tant et si bien d'ailleurs que j'en viens à le haïr réellement, comme jamais je n'aurais cru ça possible auparavant. Le simple fait de l'imaginer avec la femme que j'aime, à lui faire toutes ces choses que seules mes mains auraient pu être autorisées à faire, tout cela me met  dans une colère irréversible que j'ai de plus en plus de mal à préserver de mon entourage. Le fait que ce soit lui et pas un autre con inconnu de Los Angeles, un mec que je n'aurais pas eu la légitimité de blâmer... Mais non bon sang, c'est lui, le frère de mon meilleur ami, ce pauvre idiot qui a semble-t-il mis son intelligence et son respect au placard pendant une nuit à maudire. Ma prise au niveau de son col se renforce un peu plus et je fulmine, je bouillonne, le fixant comme si je m'apprêtais à le frapper fort pour son insolence, son manque total d'estime autant pour lui que pour Shaé ou encore pour moi, mais de mon cas, je crois qu'il est loin, très loin de s'en préoccuper. Il s'amuse, à l'image d'un adolescent ayant découvert le point sensible de son ainé et bien sûr, quelle jouissance cela fait de titiller là où ça fait mal ! « Et elle aussi. » Ces trois là, ils m'assassinent, droit jusqu'au coeur, à la façon d'un pieu tranchant. Je ne peux plus me maîtriser. Tout me remonte à la figure tellement brutalement, autant ses regards de sale gosse impétueux que ses mots ignobles que j'ai laissés sortir de sa bouche trop librement jusqu'alors. Avec une violence que je ne cherche même pas à contrôler, je l'envoie valdinguer en arrière contre ce canapé dont on était censé se débarrasser, mais c'est de ce type que j'ai envie de me débarrasser et de rien d'autre. Je me fiche de sa dignité lorsqu'il s'écrase en arrière, je me fiche de ce qu'il peut penser même, mon sang n'a fait qu'un tour et putain, il faut que je songe à autre chose qu'à mes mains en train de lui faire la peau. J'ai encore le regard figé sur lui quand la silhouette de Clarence s'avance pour s'intercaler entre nous. « Hey HEY !! » Insensible à ces deux mots, j'essaye pourtant de calmer mes mains et mon corps entier, littéralement troublé par ce que je viens d'apprendre. Peut-être que j'aurais réitéré un coup si Clay n'était pas venu, je ne sais pas, mon impulsivité m'est incompréhensible, elle me gouverne d'une façon qui m'échappe totalement. « J’accepterais pas un seul coup chez moi, c’est compris ?! » Sans grande surprise, cet avertissement, même de la part de mon meilleur ami, met beaucoup de temps à monter jusqu'à mon cerveau. Simplement parce que ma fierté est touchée en plein coeur et qu'il s'agit en plus de Shaé. J'amène mes mains vers mon visage et elles glissent vers le haut de celui-ci, comme pour effacer tout ce cauchemar. Je refuse encore de croire qu'elle aurait « aimé ça », et pourtant c'est fort probable, et de quoi pourrais-je la blâmer, moi qui ait été le premier à aller en voir d'autres pour l'oublier elle ? Tout s'enchevêtre dans ma tête, j'en oublie les deux frères pendant un moment, tournoyant sur moi-même pour ensuite faire quelques pas afin faire le point, un point fort douloureux d'ailleurs. « Toi t’es vraiment con. Si tu t’intéressais un peu plus à la vie de tes proches, peut-être que tu n’aurais pas commis cette erreur. » Aussitôt, un rire nerveux me prend, m'arrache à ces pensées âpres. « Cette erreur ?! » Je me tourne vers mon ami qui, je le sais, a de quoi être lui aussi remonté. Oh, oui, je le connais tellement bien. Lui qui malgré ses sentiments actuels pour ma soeur a toujours été sensiblement attiré dans le passé par Shaé, et peut-être même encore aujourd'hui ? Après tout, on apprend tous à taire nos attirances pour le bien commun de tout un chacun, c'est connu. Mes yeux sont ancrés à lui et je lui adresse un regard bourré d'une rancune soudaine. « De quelle erreur parle-t-on ? Du fait qu'il se soit simplement tapé Shaé parce que ça lui a pris, comme ça, pour se vider un soir de déprime ou de débauche ? » Ce qu'il a fait n'est pas une erreur, non c'est une faute, un acte délibérément scandaleux qui me prouve à moi son incapacité à tenir sa place. Je me retourne ensuite vers Snow pour le fusiller une nouvelle fois du regard. « Putain réveille-toi Snow, t'as quoi, vingt-sept balais et t'en es toujours au stade de coucher avec les copines de tes potes ? Utilise ta bonne conscience avant de songer à la foutre n'importe où bordel. » Par « la » nous savons tous ce que je mentionne et lui le premier, j'en suis certain.


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MessageSujet: Re: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptyMar 21 Oct 2014 - 13:54

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Je sais bien que j’ai dépassé les limites, je sais même que si j’étais à la place d’Aaron je n’aurai pas hésité une seule seconde pour mettre le premier coup. Alors je me demande vraiment ce qu’il attend. C’est une fraction de seconde de trop, une fraction de seconde qui me fait me dire que peut-être j’ai encore le droit d’en rajouter une couche. Sauf qu’il se décide à me pousser, contre le canapé, et pour peu j’en tomberai assis dessus de surprise. Merde, je ne m’y attendais pas, c’est qu’il en a dans le ventre encore le petit vieux. Le truc c’est que moi j’en perds pas de temps à réaliser que s’il continue son combat de coq, ça va mal tourner, merde, j’ai déjà les poings serrés. C’est au moment de la naissance de cette pensée dans mon esprit que Clay vient se placer entre lui et moi, à croire que c’est réellement lui, et depuis toujours, le plus lucide des trois. Mon frère, il en impose, croyez-moi. « Hey HEY !! » Il en impose ouais, mais je suis à deux doigts de lui dire de dégager. Je suis obligé de préciser qu’elle était célibataire quand je l’ai baisé ? Hum, si je le fais, ce sont d’autres mots que je vais devoir utiliser, je sais. « J’accepterais pas un seul coup chez moi, c’est compris ?! » J’ai envie de lui dire que j’avais prévu de frapper personne moi, mais mes mains parlent pour moi et la tension dans l’air aussi qui dit le contraire de ce que je voudrai exprimer. Puis bon sang, je voulais juste faire le malin et raconter mes dernières épopées, pour sur j’aurai du parler d’une autre fille, j’en suis presque au point de regretter. Regretter d’avoir parlé d’elle, évidement, pas de ce que j’ai fait avec elle. « Toi t’es vraiment con. Si tu t’intéressais un peu plus à la vie de tes proches, peut-être que tu n’aurais pas commis cette erreur. » Une erreur ?! De mes proches ?! Je ressens franchement grandissante l’idée de lui cracher à la gueule deux trois vérités. De une, coucher avec elle n’était pas une erreur. Et de deux, Aaron n’est pas un de mes proches. Pas vraiment en tous les cas. Je dois rappeler aux deux protagonistes qui m’accompagnent qu’ils sont potes et que je ne suis pas vraiment en train de trainer dans leur jupe tout le temps ? « Cette erreur ?! » Au moins il y en a un de d’accord avec moi, Shaé et moi c’était pas une erreur. Et là j’envisage de lui faire un regard malin qui voudrait dire « Parce que tu sais ce que ça fait, hein, de l’essayer ? » mais j’avais presque oublié qu’on est en guerre lui et moi. Et que sa phrase je l’ai parfaitement mal interprétée. « De quelle erreur parle-t-on ? Du fait qu'il se soit simplement tapé Shaé parce que ça lui a pris, comme ça, pour se vider un soir de déprime ou de débauche ? » Bah mince, ça faisait longtemps que je n’avais pas été le connard d’une histoire. C’est moi le méchant, ok, le problème c’est que les méchants garçons sont souvent très con, alors c’est pour cette raison que je me permets de préciser. « Ohé ! Je l’ai pas violé ! » Non parce qu’aux dernières nouvelles je sais pas s’ils le savent mais faut être deux pour faire ça, on ne parle pas que de moi qui me vide les vous-savez-quoi. « Putain réveille-toi Snow, t'as quoi, vingt-sept balais et t'en es toujours au stade de coucher avec les copines de tes potes ? Utilise ta bonne conscience avant de songer à la foutre n'importe où bordel. » Là je hausse les sourcils, je ne croise pas Aaron souvent, mais je n’aime pas vraiment l’idée que le mec se permette de me juger. Lui habituellement, je l’apprécie, je veux dire il ne m’a jamais dérangé, et aujourd’hui je sens que c’est plus le cas. Je lui demande moi  ce qu’il fait de ses nuits ? Je déglutis difficilement et choisis de me concentrer sur mon frère, parce qu’au moi lui possède, dans l’instant, un visage que je peux supporter, du coup, comme le gamin que je sais être assez souvent, je m’adresse à lui pour faire passer un message à son super meilleur copain, ressentez l’ironie, je vous en supplie. « Clay, tu veux me faire plaisir ? Même si je ne suis qu’un con qui pense qu’à sa gueule ? » Ouais avant le message pour Aaron autant lui faire comprendre que lui aussi mine de rien, il m’a vexé. « Demande à ton meilleur pote si ce qui l’emmerde vraiment c’est que je me sois tapé Shaé ou bien si c’est de savoir que la belle prend du bon temps avec d’autres maintenant ? » Je l’accuse pas d’être quoi que ce soit, juste une femme avec des envies, rien que ça. « Ah et demande lui aussi combien de filles ont visité son lit s’il te plait depuis qu’il n’est plus avec ladite Shaé ? Non parce que peut-être je pourrai lui donner des leçons pour savoir où il doit mettre la sienne. » Et pour finir je lui fais un clin d’œil, pas à mon frère hein, ne vous trompez pas, c’est bien Aaron que je nargue de cette façon là.
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MessageSujet: Re: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptyLun 3 Nov 2014 - 21:55

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C’était comme le plus mauvais des scénarios, la plus irréaliste des scènes qui ne survenaient que dans les cauchemars. Son frère cadet Snow était en train d’avoir la pire des disputes avec Aaron son meilleur ami. Et encore le terme était modeste puisqu’Aaron était prêt à se jeter à la gorge de l’insolent qui n’avait cure de blesser son rival. Il continuait ses provocations, visiblement piégé dans le cercle infernal de son égocentrisme. Il n’avouerait jamais sa faute de toute manière, Clarence le savait pertinemment et c’était bien là la souche de tous les problèmes. Etranglé de jalousie et de colère, il dut se résoudre à s’interposer quand les poings s’étaient fermés, prêt à balancer la première droite initiatrice de suivantes d’autant plus violentes. S’il avait su, l’ainé Burns n’aurait jamais demandé de l’aide, ni à l’un ni à l’autre, quitte à se casser le dos pour le descendre aux ordures. Maintenant, c’était plutôt l’ambiance qui était à jeter aux ordures, la confiance déjà fragile qu’il s’efforçait de mettre en son petit frère et la déception de voir Aaron s’emporter ainsi sans essayer de se raisonner. Lui-même n’était pas certain de pouvoir se raisonner. Possessif comme le chef de meute, jaloux comme un tigre, c’était un véritable dilemme... Mais ça n’était pas de sa petite amie ni de son ex dont il était question. Au moment où Aaron bouscula, Clarence trouva enfin le courage d’ouvrir la bouche pour beugler dans son propre appartement. Il essayait de rétablir l’ordre mais chacun de ses mots produisait un écho d’animosité entre le trio. Le photographe réagit immédiatement à ses paroles, lui lançant le pire des regards. Le cœur de Clay se serra alors que le goût de l’amertume remontait à ses lèvres. « Je vais pas le défendre Aaron, mais tu as compris ce que je voulais dire. » Lâcha-t-il sur un ton le plus contrôlé possible. S’il s’énervait à son tour, le prochain visiteur trouverait un pugilat à la place d’un foyer paisible. Snow eut la bonne idée d’ouvrir encore sa bouche et l’admonestation fusa aussitôt : « Ta gueule Snow. » Si c’était pour débiter de telles conneries, autant la fermer. Il n’arrangeait pas son cas, en fait il n’avait nullement envie de se défendre ou de s’excuser. La tête du blond allait exploser. Son esprit bouillonnait entre la sagesse et la colère, entre calmer le jeu et dire ses quatre vérités à un jeune homme qui ne songeait qu’à son propre intérêt. Au fond, eux aussi n’avaient-ils pas été aussi bornés et orgueilleux, il y a de ça pas si longtemps ? Aaron s’adressa de nouveau à son bourreau éphémère et Clay ne put qu’approuver silencieusement ses remontrances, fixant Snow à la recherche d’une lueur de lucidité. Mais rien ne s’apaisait. A présent, il devenait le facteur, l’un critiquant l’autre comme s’il était absent. Que tout s’arrête... Que le temps soit remonté, que Clay ne pose jamais la question fatale, qu’Aaron arrive à l’heure et surtout, surtout que Snow réfléchisse avant de penser à son machin survolté dans son pantalon. « Arrête. » Marmonna-t-il, conscient que ses questions rhétoriques faisaient plus de mal que de bien. « Tu comprends pas Snow... » Non t’as jamais été amoureux, t’as jamais vu l’avenir avec quelqu’un d’autre que ta propre personne. « C’est pas une question de nombre, de liste, putain ! T’as jamais respecté personne ! T’as jamais respecté les sentiments que quelqu’un puisse avoir à l’égard des autres. Tu penses qu’à ta gueule. » Les mots brûlaient sa langue, lui nouaient la gorge. « Tu espérais qu’on t’applaudisse ? Tu veux quoi ? Qu’il t’en mette une ? Que vous vous battiez dans mon salon ? » On touche pas aux ex de son entourage, c’était une règle à la fois trop stéréotypées et trop véritable pour qu’il la lui répète. Si Shaé avait su qu'elle était le cadet Burns, sans doute n'aurait-elle jamais risqué un tel courroux... C'était ce qu'il espérait au fond de lui. Il était aveuglé et ne pouvait se résoudre à acquiescer: Shaé avait réellement eu envie de passer la nuit avec Snow et elle ne s'était pas privé d'oublier Aaron dans les bras d'un autre. Il risqua une oeillade désolée, presque honteuse à Aaron. « Il n'a fait que saisir l'opportunité que tu t'offres depuis quelques semaines. » Depuis ta rupture... « Identités omises. »


And all the helpless souls within her drowned. All save one. A lady. Whose soul is greater than the ocean, and her spirit stronger than the sea's embrace. Not for her a watery end, but a new life beginning on a stranger shore. It will be a love story. For she will be my heroine for all time.
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MessageSujet: Re: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptyVen 7 Nov 2014 - 20:17

Aaron Campbell
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Killing in the name of.

« Ohé ! Je l’ai pas violé ! » Me retournant sur le coup, je l'assassine du regard, lui, ce crétin sans la moindre bonne conscience. « Ta gueule Snow. » Merci, putain. Je jure que si la voix de Clarence ne s'était pas élevée pour lui dire de se la fermer, je m'en serais chargé moi-même. Croit-il vraiment que c'est le moment d'enfoncer le couteau dans la plaie ? Ne sait-il pas ce que ça fait, d'entendre ce genre de remarques, quand on aime quelqu'un ? Mais ce cancre comprend-il au moins que j'aime encore cette fille qu'il a, ô seigneur, évité de violer ? J'en viens à douter de cette infime lucidité. Encore plus quand Snow ré-attaque à coups forts pour me répondre, tout du moins indirectement, à la façon d'un gamin. « Clay, tu veux me faire plaisir ? Même si je ne suis qu’un con qui pense qu’à sa gueule ? » Je m'attends au pire. Rien de bon ne sortira plus de sa bouche à cet abruti. « Demande à ton meilleur pote si ce qui l’emmerde vraiment c’est que je me sois tapé Shaé ou bien si c’est de savoir que la belle prend du bon temps avec d’autres maintenant ? » Évidemment, je lève les yeux en l'air, fermant les poings pour ne pas répliquer et aussi pour le laisser terminer de cracher ses conneries, plein de bonnes grâces que je suis. « Ah et demande lui aussi combien de filles ont visité son lit s’il te plait depuis qu’il n’est plus avec ladite Shaé ? Non parce que peut-être je pourrai lui donner des leçons pour savoir où il doit mettre la sienne. » Mon regard se bloque sur le sien. Sur ce clin d'oeil si dégueulasse de sa part que je doute qu'on ait été un jour amis, lui et moi. A quoi joue-t-il ? Maintenant qu'il l'a baisée, qu'a-t-il encore à gagner ? A me gagner, puisque c'est bien de moi dont il s'agit. C'est moi qu'il cherche à flinguer avec ses remarques meurtrières depuis tout à l'heure, depuis qu'il a compris que sa Shaé était la mienne. Et putain, je la vomis son insolence, je la vomis. « Arrête. » Cette injonction, même venant d'un aîné, suffira-t-il à le faire taire ? Moi qui suis si optimiste dans la vie, je baigne à cet instant dans le pessimisme. Sur son cas, tout son cas. « Tu comprends pas Snow... C’est pas une question de nombre, de liste, putain ! T’as jamais respecté personne ! T’as jamais respecté les sentiments que quelqu’un puisse avoir à l’égard des autres. Tu penses qu’à ta gueule. » Je détourne mon regard de Snow et me tourne pour faire un pas, puis un autre. Le malaise dans la pièce devient de plus en plus oppressant au fil des minutes. Quand Clarence reprend la parole, ma main vient cacher mon visage et je tente de reprendre le contrôle de la situation, de mon propre état d'esprit. « Tu espérais qu’on t’applaudisse ? Tu veux quoi ? Qu’il t’en mette une ? Que vous vous battiez dans mon salon ? » Pourquoi est-ce que j'entends son frère lui répondre « oui » alors même qu'il ne l'a pas fait ? Cela lui irait tellement bien, à lui et à son cynisme légendaire. Mais au lieu d'entendre Snow répondre, c'est le rapprochement de Clay que je perçois. J'abaisse ma main, la place sur ma taille et détourne légèrement mon visage vers le sien, visiblement navré. « Il n'a fait que saisir l'opportunité que tu t'offres depuis quelques semaines. Identités omises. » Je le fixe pendant un long moment, la mâchoire serrée, sans rien dire. Rien ne sort, rien même ne me vient à l'esprit. Si ce n'est qu'il ne fait qu'énoncer la vérité, la triste vérité qui résume ces dernières semaines. Des opportunités, des filles. Des remontants, des verres. Voilà ce qui a remplacé Shaé. Sans le vouloir vraiment, mon regard sur mon ami se durcit et je fronce mes sourcils avant de regarder à nouveau face à moi. « J'imagine que tu as raison. » ... Je dis cela avec de la dureté et de la rancœur dans la voix. Si je n'écoutais que mon coeur, je n'abaisserais pas les bras aussi facilement, je poursuivrais cette guerre que Snow a tant adoré alimenter. Je le ferais par haine mais aussi et surtout par amour, cette affreuse chose qui me fait faire n'importe quoi depuis un moment déjà. Finalement, je me masse une dernière fois les tempes avant de me retourner vers Clay. C'est un regard à la fois désolé et rancunier que je lui adresse, avant d'aller poser mes prunelles, plus sévères, sur son frère. « Maintenant que tu es fier de toi pour je ne sais quelle stupide raison, laisse-moi te dire une dernière chose. Quand tu gagneras en maturité au point de t'autoriser à aimer une femme, tu repenseras à cette journée, à ce que je vais te dire. Tu t'imagineras perdre cette fille pour X raison et ensuite apprendre par un pote qu'il l'a baisée et qu'il a pris son pied en le faisant. Tu t'imagineras aussi l'entendre te dire avec une fierté puante qu'elle a aimé ça. Et ce jour-là, quand tu seras allé au bout de ta réflexion, tu viendras me voir, on ira philosopher autour d'un verre dont je savourerai la moindre goutte. » Je soutiens son regard une dernière seconde et me retourne vers l'aîné. « J'étais venu ici pour déplacer un meuble. » J' ai pourtant encore le ventre retourné, avec l'envie furieuse de partir d'ici, de fuir. Je n'oublierai pas ce qu'il a fait, c'est impossible, mais m'échapper de cet endroit ne va m'aider à rien. Ça ne changera rien et je n'ai pas besoin de plus de quelques secondes pour le réaliser. Alors j'affronte le présent, je l'affronte avec mon coeur et ma fierté complétement renversés.


Vois-tu, mon petit, tout dépend de l'aplomb, ici. Un homme un peu malin devient plus facilement ministre que chef de bureau. Il faut s'imposer et non pas demander. Maupassant
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MessageSujet: Re: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptyMer 26 Nov 2014 - 16:44

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« Ta gueule Snow. » Mais j’ai tué personne bordel ! S’ils sont tous les deux à me penser coupable, je tiens à préciser que moi, je me sens totalement innocent. Je suis en train de me demander, si les deux idiots qui se trouvent dans la même pièce que moi me connaissent réellement. Je ne donne de l’importance que très rarement aux détails de la vie des gens. En général je garde ça pour mes amis. Et flash info, ou plutôt, pour me répéter, Aaron est celui de mon frère ainé. Qu’est-ce que j’en savais moi, sérieusement, qu’il était encore et toujours accroc à Shaé ? C’est bien pour cette raison que je me mets à leur dire tout un discours qui ne sert à rien d’avance, je le sais. Peut-être juste à blesser. Je suis mauvais quand je suis piqué. « Arrête. » J’arrête quoi ? D’être moi, j’ai envie de préciser qu’il faudra bien se lever tôt pour tenter de me changer. « Tu comprends pas Snow... C’est pas une question de nombre, de liste, putain ! T’as jamais respecté personne ! T’as jamais respecté les sentiments que quelqu’un puisse avoir à l’égard des autres. Tu penses qu’à ta gueule. » Ca fait juste vingt-sept ans mon frère que tu me connais, je ne pensais pas que c’était nécessaire de te rappeler ma façon de fonctionner. Je suis un électron libre et je fais absolument tout ce qu’il me plait. Tu ne te souviens pas, que je tiens le rôle du mauvais garçon à la maison ? « Tu espérais qu’on t’applaudisse ? Tu veux quoi ? Qu’il t’en mette une ? Que vous vous battiez dans mon salon ? » Alors je hausse les épaules, et je me dis que je suis encore plus un sale gosse, peut-être bien ouais qu’ils devraient m’applaudir. Déjà parce que merde, j’assume totalement d’avoir fait ça et que je suis loin de me dégonfler en plus de cela. Et s’il faut que je me batte, je dois vraiment préciser que je le ferai ? J’ai rien à me reprocher, absolument rien. Quand Andreas m’a dit de pas toucher à Grace, je l’ai fait, alors messieurs, j’ai l’honneur de vous informer sur le fait que, personne ne m’a dit de ne pas coucher avec la jolie italienne. Putain, elle avait qu’à dire non hein. J’ai envie de leur dire à nouveau qu’on était deux pendant ce moment-là. Si je ne l’avais pas reconnu, elle non plus. Mais le fait est que je reste tranquille, je me tais, pour le coup, je fais un effort, je ne sais pas s’ils sont en train de le réaliser. « Il n'a fait que saisir l'opportunité que tu t'offres depuis quelques semaines. Identités omises. » J’ai envie de fumer une cigarette, je suis surement en train d’halluciner, comme si j’avais encore besoin de mon grand-frère pour me défendre. S’ils s’attendent à ce que je leur dise que je suis désolé, ils peuvent toujours courir. « J'imagine que tu as raison. » J’imagine que mon avis ne compte plus à présent. Que dans leurs esprits je suis le connard de service et que cette étiquette me va trop bien pour qu’ils puissent concéder à la retirer aussi rapidement que ce qu’ils l’ont collé sur ma gueule. « Maintenant que tu es fier de toi pour je ne sais quelle stupide raison, laisse-moi te dire une dernière chose. Quand tu gagneras en maturité au point de t'autoriser à aimer une femme, tu repenseras à cette journée, à ce que je vais te dire. Tu t'imagineras perdre cette fille pour X raison et ensuite apprendre par un pote qu'il l'a baisée et qu'il a pris son pied en le faisant. Tu t'imagineras aussi l'entendre te dire avec une fierté puante qu'elle a aimé ça. Et ce jour-là, quand tu seras allé au bout de ta réflexion, tu viendras me voir, on ira philosopher autour d'un verre dont je savourerai la moindre goutte. » Et je l’écoute sans le faire, parce que son opinion ne compte pas. Ou plus. J’en sais rien, mais le fait est que mon ennui est soudain. Quand j’aimerai une fille ? Je pense que je ferai tout pour la garder, dans un premier. Mais tu sais quoi ? Je ne deviendrai jamais une loque pour une d’elle. Jamais. T’as trop l’air de crever pour que j’envisage de te ressembler. « J'étais venu ici pour déplacer un meuble. » Alors je me retiens de rire devant le ridicule de la situation. Monsieur le grand Aaron qui reprend son calme, qui parle du canapé, comme si c’était normal d’en parler maintenant et d’envisager sérieusement de toucher ce meuble à la con. Du coup je soupire avant de secouer le visage négativement, qu’ils fassent ce qu’ils veulent, mais moi il est hors de question que je reste ici. Je pense que de toutes les façons, plus personne ne veut de ma présence, alors autant ne pas insister. Et partir comme un prince, pas vrai ? « Faites ce que vous voulez. » J’aurai pu leur dire d’aller se faire voir aussi, hein, alors je me trouve plutôt poli. « L'égoïste que je suis n'a plus rien à foutre ici. » Rien de rien. Le truc c’est que je leur lance même pas un dernier regard, je me contente d’avancer vers la porte d’entrée. Au passage je caresse Thor, pour finalement ouvrir la porte et m’éclipser. Quel duo de vieux cons, sérieux, ils feraient bien de se marier.
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MessageSujet: Re: SNOW&AARON △ killing in the name   SNOW&AARON △ killing in the name EmptyLun 15 Déc 2014 - 23:07

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Killing in the name of.
Bien sûr que Clarence avait raison. D’ordinaire, il aimait déjà se vanter d’avoir raison, d’avoir les bons arguments et les raisons légitimes – le côté prétentieux et agaçant qu’il tenait de son père. Mais lorsque deux hommes très présents dans sa vie et pour son équilibre se déchiraient comme deux adolescents qui se battaient pour une fille, c’était d’autant plus éreintant. C’était à la fois pathétique et inévitable comme le cauchemar qu’on redoutait tant qui finissait par se dérouler sans que rien ne puisse l’arrêter. En l’espace de quelques secondes, il avait du refouler sa jalousie, sa stupéfaction, sa déception, son ressentiment pour jouer le rôle de médiateur qu’il exécrait plus que tout à cet instant. Il regrettait l’immaturité de Snow comme l’impulsivité d’Aaron, la fierté de son petit frère et la condescendance de son meilleur ami. Un mélange explosif auquel aurait pu être ajouté sa propre fureur qu’il ravalait difficilement. Toujours entre les deux hommes, les jointures de ses mains nerveuses et sa réactivité sur le qui-vive, il guettait la moindre étincelle qui rallumerait le brasier de l’affrontement masculin. Il remerciait Dieu de ne pas avoir ajouté Shaé comme spectatrice. L’italienne aurait certainement eu le choix entre son cynisme arrogant et son mépris méditerranéen. Dans tous les cas, la fin du monde aurait sonné dans l’appartement de Clarence Maddox Burns, au 6859 Garland Avenue, Downtown. Quand Aaron se massa les tempes, le blond fut tenté de faire la même mais il n’était pas résolu à baisser les armes. Peut-être croyait-il en une utopique réconciliation mais les échanges de regard entre le groupe étaient suffisamment explicites pour ruiner tout espoir cette nuit. Un nouveau sermon divin sortit de la bouche du bafoué pour faire un passage éclair dans les oreilles désinvoltes de l’imposteur. Clay ne les rejoindrait jamais autour de ce fameux verre philosophique. Hors de question de participer à cette mascarade que Snow décelait très bien. D’ailleurs la lassitude et le dédain se lisaient maintenant dans son regard et l’ainé comprenait déjà qu’il n’allait pas tarder à fuir une fois de plus. Sans manquer l’occasion d’une dernière remarque. Les Burns aimaient avoir le dernier mot en toute circonstance. Mais quand Campbell souligna la raison pour laquelle il était venu à l’origine, Clay ne put réprimer un air ahuri. Il avait complètement oublié ce vieux canapé ainsi que Thor qui était parti se réfugier sur ledit sofa qui aurait du avoir disparu depuis longtemps déjà. Il reprit ses esprits à la réponse toute prévue de Snow. Les épaules de Clay retombèrent brutalement sous le poids de la résignation et du regret. Il se mordit l’intérieur de la joue pour ne pas dire une bêtise à son frère de sang avant de finalement hausser les épaules. « Merci de ton aide. » Se contenta-t-il de lâcher d’une voix calme mais imprégnée de rancœur. Il regarda silencieusement Snow partir de cette scène d’horreur, l’amertume au bord des lèvres, prêt à le retenir. Une fois qu’il ne restait plus qu’Aaron et lui, il finit par se frotter le visage pour laisser retomber toute la pression. « Vous êtes vraiment trop cons. » Il acheva sa bière d’une violente traite avant d’ajouter la voix étranglée par la fraicheur de la boisson. « Je suis pas un putain de punching-ball. La prochaine fois, vous faites ça dans la rue comme les abrutis que vous êtes. » Merde c’était Aaron qui prenait tout alors que c’était Snow qui avait fauté. Avait-il vraiment fauté ? Clarence se dirigea vers le frigo et en sortit une cannette de bière qu’il lança à son ami. C’était la fin. « Pour la route. Laisse tomber le canapé, j’appellerai des déménageurs. Ils vont se foutre de ma gueule. » Eux aussi. Il voulait être seul, réfléchir, les laisser réfléchir. Ils ne voulaient plus voir leurs têtes auxquelles il tenait tant et qu’il avait tant envie de claquer. Ses yeux bleus communiquèrent ses émotions à Aaron sans qu’il n’ait besoin de parler. Ils le savaient : le lendemain, tout irait mieux... Du moins entre eux.

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