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 sunday morning (oscar)

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MessageSujet: sunday morning (oscar)   sunday morning (oscar) EmptyMar 25 Fév 2014 - 18:15

Reese Wayland
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Le destin entre les mains
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Adresse de résidence : Résidence universitaire pour le moment.
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Je levais les yeux au ciel en restant accoudé à la porte, vêtu simplement d’un pantalon de pyjama qui me descendait bien sur les hanches. J’écoutais encore une fois le discours d’une énième fille que j’avais ramené pour la nuit. C’était genre un petit rituel que je détestais le matin, surtout quand la fille devait repartir chez elle. Quelle connerie de l’avoir ramené chez moi celle-là. Elle ne tarissait pas d’éloge sur la nuit qu’elle venait de passer. Bah oui mais ça, je le savais déjà. Je tenais la porte, prêt à lui refermer au nez. Moi, un connard ? Et encore, il y a certains moments j’étais moins subtil. « Tu permets ? J’ai autre chose à foutre dans la matinée. C’était cool, maintenant j’aimerai que tu débarrasses de mon paillasson. Ca sera gentil de ta part. » Je n’attendais même pas une foutue réponse de sa part, lui claquant la porte au nez. Un peu plus et elle allait me repasser la nuit dans les moindres détails. J’aimais bien sur que l’on complimente ma façon de baiser les femmes mais là… C’était le matin. Autant dire qu’il ne fallait pas m’emmerder dès le lever du soleil. La seule personne qui arrivait à me décrocher un mot sans être désagréable, c’était bien évidemment mon petit frère qui vivait avec moi. Heureusement, sinon je ne pouvais même plus avoir un œil sur ce qu’il faisait. Le fait de le savoir à UCLA ne me rassurait pas vraiment, mais je ne pouvais pas le tenir en laisse non plus. Il comprenait ce semblant de comportement paternel que j’avais envers lui en fait. Je le sortais souvent de la merde, n’hésitant pas à envoyer les gars à l’hôpital pour coups et blessures aggravées. Oscar s’en jouait pas mal, surtout avec les mecs un peu lourds. Il n’y avait pas trente six mille façons de me faire réagir : je parlais avec mes poings. C’était ma seule façon de faire comprendre aux gens que mon frère était ma raison de respirer tous les matins. En parlant de mon frère, je me demandais si je ne l’avais pas réveillé d’ailleurs en claquant la porte comme un taré. Je m’en voulais automatiquement. Je tenais à ce qu’il respecte ses huit heures de sommeil, j’y veillais parfois. Je passais un marcel sur mon torse nu, admirant la splendide vue que nous offrait notre appartement. « Putain… » Je grimaçais à la vue des rayons de soleil qui transperçaient les fenetres. Oula il me fallait du café, et du bon. Je me trainais devant la machine à café, ramenée spécialement de Sicile. Il n’y avait pas meilleur café que le café des italiens. Café moulu artisanal en plus. Je m’installais devant le plan de travail qui nous servait de table de petit déjeuner au radar. Au loin, j’entendais une porte se fermer. Et merde, j’avais bel et bien réveillé mon petit frère.



Hear the sirens in the air. All the warning signs were there. When I feel your touch it burns my skin, echoing sublime it spreads within and I should cut all the ties. Let it burn and walk away from you. This predator I let in knows my heart. There's nothing I can do.

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MessageSujet: Re: sunday morning (oscar)   sunday morning (oscar) EmptyMer 26 Fév 2014 - 17:31

Oscar Luccheti
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Je vais devoir faire une confession : hier soir, je suis sorti. Je n'étais pas censé partir dehors et je n'en ai pas informé mon frère ... Et puis, lorsque l'on m'a mis au courant qu'une fête anti Saint-Valentin prenait lieu dans l'un des bars les plus fréquentés de la ville, je ne pouvais pas en alerter mon frère : il n'était pas seul (si vous voyez ce que je veux dire). Me décidant à ne pas le déranger et préférant largement voir des inconnus s'envoyer en l'air plutôt que d'entendre mon propre frère le faire dans la chambre d'à côté, j'avais donc décidé de m'éclipser dehors, ni vu ni connu, pendant une heure ou deux (peut être même trois), histoire de prendre un peu l'air et de me changer les idées. Depuis la rupture avec James, les choses n'avaient pas été des plus simples pour moi. J'avais eu du mal à me remettre et du choc de la trahison de Mike et de la culpabilité découlant de mon inaptitude à aimer mon idéal masculin correctement. James avait tout du prince charmant : un bel accent, des bonnes manières, la promesse d'une brillante carrière devant lui et, surtout, James m'aimait. Il savait dans quoi il s'engageait lorsque notre relation a commencé mais il avait préféré tenter sa chance tout de même. Lorsque je vois où nous en sommes aujourd'hui, cependant ... Je me dis que nous aurions peut être mieux fait de prendre davantage notre temps. À l'heure actuelle, il ne veut plus me parler. Aucun contact, aucunes coordonnées. Il ne veut même plus entendre parler de moi. Je ne peux pas dire que je ne l'ai pas mérité. Bref. Je suis donc allé au Heavy Metal Lover, hier, et si ce n'était pas la première fois que j'y mettais les pieds, c'était sans doute la soirée la plus mémorable que j'ai passée là bas jusqu'à présent ... Et pour cause. Je pense que je n'ai jamais rencontré un homme avec qui le contact est passé aussi naturellement et aussi rapidement. Bailey. J'avais bien fait de lui demander son numéro de téléphone avant de rentrer chez moi.

Il est huit heures, j'ai très peu dormi la nuit dernière, je dois sans doute avoir une tête d'enterrement mais ce n'est pas grave car d'ici quelques minutes je pourrai retrouver le confort de mon lit et laisser celui-ci m'engloutir avec affection jusqu'à ce que mon frère ne juge judicieux de me réveiller vers treize heures, comme d'habitude lorsque je ne mettais pas de réveil, histoire que je puisse "profiter de mes journées" correctement. J'adore mon frère, vraiment, mais parfois, j'ai l'impression qu'il me traite encore comme ce nourrisson qu'il portait dans ses bras il y a maintenant vingt-six ans. Autant, parfois, cette impression me convient de façon étonnante, autant, d'autres, je dois avouer qu'elle se fait plutôt pesante. Je m'infiltre donc dans le bâtiment, montant rapidement à l'étage de notre humble demeure lorsque j'entends le bruit d'une porte se fermer avec force et aperçois une fille à moitié nue sortir de chez ... nous. Soupirant, je roule des yeux vers le plafond, me disant qu'en plus d'oublier les règles d'étiquette que nos parents nous ont appris lorsque nous étions plus jeunes, mon frère me privera très certainement des quelques heures de sommeil qui me manquent cruellement. Aussi silencieusement que possible, j'introduis la clé dans la serrure de notre porte d'entrée, bien que je sais que cela est inutile : il est déjà éveillé et le hall donne sur le salon. Il aime bien trainer dans le salon, au réveil, Fabio. C'est juste quelque chose que je sais. Doucement, j'appuie sur la clé qui cède à la pression de mes doigts, se tournant lentement sur elle-même dans un son cliquant. Un tour, deux tours ... Et hop, la porte est ouverte. Je me recoiffe furtivement à l'aide de ma main et du miroir présent en face de la porte d'entrée - qu'est-ce que ça peut être pratique, des miroirs stratégiquement placés ! - avant de rentrer aussi calmement que possible, prêt à braver les questions de Fabio. Toutefois, je ne me prive pas de faire mon entrée fracassante, comme à mon habitude. Ce n'est pas grave, il en a l'habitude, maintenant, avec moi.

- Elle n'avait pas l'air très contente, ta ... Copine ? Maitresse ? Conquête ? Tant de termes potentiels qui pourtant ne correspondent nullement à la sordide réalité. Après avoir pondéré sur le terme le plus adéquat à la situation, je reprends ma phrase pour y ajouter un simple : connaissance. Parce qu'au final, je ne suis pas sûr qu'il connaisse ne serait-ce que son prénom, à cette fille. Je pense que ça en dit déjà beaucoup, non ?




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MessageSujet: Re: sunday morning (oscar)   sunday morning (oscar) EmptyDim 9 Mar 2014 - 22:53

Reese Wayland
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Prenant la tète dans mes mains, je peinais réellement à émerger et à réaliser que je venais de foutre une fille à la porte d’une façon pas très agréable. Au moins c’était sur, je n’allais pas la revoir celle là. Tant mieux, elle n’était pas tout à fait mon style de femme parfaite de toute façon. Mon sommeil ne tardait pas à s’évaporer immédiatement lorsque j’entendais la porte d’entrée s’ouvrir. Est-ce que j’étais en train de rêver ? Oscar rentrait que maintenant ? Il s’était surement fait la malle pendant que j’étais en train de tringler la fameuse fille en question. Merde il avait trouvé une bonne tactique pour échapper à ma surveillance. On me répétait souvent que mon frère était assez grand pour faire ce qu’il lui plaisait. J’avais tellement peur qu’il lui arrive un truc avec cette ville de tarés que je ne dormais jamais sur mes deux oreilles. D’ailleurs, je n’étais pas un grand dormeur de toute façon. Je me levais de mon siège, avec ma tasse de café dans les mains. J’avais oublié à quel point ça pouvait me cramer les mains cette connerie. Mon frère se présentait devant moi, laissant un commentaire assez explicite sur la façon dont j’avais viré la gonzesse de la nuit dernière. Apparemment, il venait de la croiser dans les escaliers. Surement en colère, ou déçue. C’était toujours comme ça avec moi de toute façon. Ne lui décrochant pas un seul mot, je le toisais du regard. Bon il était en un seul morceau, c’était déjà ça de gagné. Silence radio pendant quelques longues secondes, avant que je ne daigne lui poser la question habituelle. « Tu étais où ? T’a vu l’heure ? » disais-je, en le fusillant du regard. J’étais en plus de mauvaise humeur, donc si en plus je devais gérer les sorties nocturnes de mon frangin… J’étais certain de passer un mauvais dimanche. « Putain, t’es de plus en plus malin toi… » soupirais-je, en m’installant sur mon siège attitré. Prenant une gorgée de café, j’en appréciais l’arome fort. Je prenais mon café très serré, sans sucre. Un truc qui te décape l’estomac en moins de trente secondes. « Tu profites de mes parties de jambes en l’air pour te faire la malle. » Je reprenais une gorgée. « Malin, très malin. Ne t’avise plus de faire ça, sans m’avertir. » disais-je, en le pointant du doigt. Il était infernal. Sortir en douce, c’est un truc que je faisais quand j’étais adolescent. Et encore, je passais plus de temps à faire le flic pour Oscar qu’autre chose. Puis je repensais à la fille. C’est vrai que j’étais assez cru comme mec pour les virer de chez moi. « Elle est déçue, comme toutes les autres. » disais-je, avec un petit sourire en coin comme pleine satisfaction de mon caractère salopard.



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MessageSujet: Re: sunday morning (oscar)   sunday morning (oscar) EmptyLun 10 Mar 2014 - 17:42

Oscar Luccheti
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S'il y a de nombreux avantages quant au fait vivre avec son frère ... Je peux vous assurer que le fait de me faire griller de questions à chaque fois que je rentre plus tard que prévu n'en fait pas partie ... Bien au contraire. Je me rends compte que je suis rentré assez tard, cette fois-ci ... Six heures du matin, pour être plus exact ... Mais il n'y a pas de quoi en faire tout en plat, non plus, si ? Lorsque Fabio se lève vers moi, sa tasse de café à la main, je me demande s'il compte me l'offrir ou me prêcher un sermon avant de me dire que c'était probablement la deuxième option : mon frère peut être beaucoup de choses, mais lorsqu'il en vient aux choses sérieuses, je sais qu'il n'est rien de moins qu'intransigeant et interrogateur. Je lance une petite remarque, histoire de détendre l'atmosphère, et j'en profite pour lui envoyer un sourire un peu timide, l'air de dire "Hehe, t'as vu ça ? Je suis drôle, hein ? Allez, me mange pas." Pourtant, quelque chose me dit que cela n'a pas si bien marché que cela si on prend en compte le regard sombre qu'il utilise pour me regarder de la tête au pied. Ce que j'en pense, moi ? Ouais, enfin, c'est bon, c'est pas comme si je m'étais tatoué un organe génital gigantesque sur le visage non plus, hein. Voilà exactement ce que j'en pense. J'ai probablement une ou deux mèches de cheveux de déplacées ... C'est rien, ça, si ? Puis, Fabio me pose "la" question. Vous savez, celle à laquelle j'ai le droit à chaque fois que nous sommes dans cette situation ... Celle qu'il me pose depuis au moins six ans, donc.

- J'étais dehors. Il faisait beau, je me suis dit "et si je sortais ?" et comme tu avais l'air de t'amuser, je n'ai pas souhaité te déranger. Je lui souris à nouveau, parce que je sais qu'à chaque fois, c'est ça, ce qui a raison de lui : mon sourire. Il ne peut pas m'en vouloir lorsqu'il me voit de bonne humeur. Je réponds finalement à sa deuxième question : Je n'ai plus de batterie dans mon téléphone depuis un moment déjà mais vu le soleil qu'il y a dehors, j'en ai une assez bonne idée ... Ma réponse semble cependant insuffisante pour mon frère, qui commence à marmonner dans sa barbe. Je me crispe un peu, parce que je sais que ça, ce n'est jamais bon signe. Il me dit que je profite de ses ébats pour m'éclipser en douce et, si je me retiens de rire, trouvant la situation légèrement comique, je continue de sourire. J'ai vingt-six ans, quand même, hein. Ce n'est pas comme si je suis parti braquer une banque ou violer une gamine dans la rue. Tu sais bien que ce n'est pas mon genre, ça. À la rigueur, peut être un jeune homme ... Mais il serait consentant donc ça ne compte pas comme du viol, si ? De toutes façons, il ne s'était rien passé de plus avec Bailey, donc Fabio devrait me lâcher la grappe un peu. Lorsqu'il me demande de le prévenir la prochaine fois, je roule des yeux vers le plafond avant de lui répondre, simplement :

- Donc ... Si j'ai bien compris, tu m'invites à ouvrir en grand la porte de ta chambre la prochaine fois que tu culbutes Miss Moche pour te dire que je vais sortir ? J'arque l'un de mes sourcils, histoire de lui faire comprendre que, tout de même, je ne le trouve pas assez logique. Ce n'est pas de ma faute si j'ai besoin de me trouver un endroit où je peux pioncer sans entendre un "Oh, Fabio, oui, encore !" toutes les cinq minutes, hein. Ces paroles, je les marmonne dans ma barbe, mais je suis certain qu'il les a entendues. Tant pis. En tous les cas, elle parvenait bien à la cacher, sa déception, hier soir. Je lui souris alors, moi aussi. Mon frère est un connard, qu'y-a-t-il de nouveau dans le monde ?




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MessageSujet: Re: sunday morning (oscar)   sunday morning (oscar) EmptyVen 4 Avr 2014 - 1:04

Reese Wayland
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Il savait que le voir sortir en douce me rendait fou. Mais il continuait encore et toujours à me mettre au défi, à provoquer ma colère. Comme si c’était lui qui appuyait sur le bouton juste pour me faire voir rouge. Sur le coup de la colère, je n’arrivais plus forcément à me contrôler. J’en étais arrivé aux mains avec un de ces petits merdeux arrogants en boite de nuit. En plus cet enfoiré n’avait pas trouvé mieux que de me piquer mon téléphone portable. Tout ceci se terminait évidemment au commissariat, et en cellule de dégrisement parce que j’avais un peu trop bu ce soir là. Bref, il ne fallait pas chercher Fabio Luccheti surtout quand cela concernait son petit frère adoré. Je levais les yeux au ciel, encore et toujours la même excuse. On tournait en rond à force. C’était la routine, mais je me plaisais là-dedans. Pas sur que ça soit le cas pour mon frère. « Tu n’as toujours rien trouvé de mieux que CETTE excuse ? » Je buvais mon café, en tentant de canaliser ma colère. Evidemment, il mettait tout sur ma partie de jambes en l’air de la veille. Difficile de me berner ce matin, j’étais vraiment de mauvaise humeur. Je commençais à marmonner dans ma barbe, agacé. Je devais avaler bien plus qu’une tasse de café pour faire passer cette énième sortie de mon petit frère en travers de la gorge. « Dois-je te rappeler qu’avec tous les cinglés qu’il y a dehors, TU aurais pu te faire violer ? Je ne serai pas toujours derrière toi pour casser la gueule au premier type bizarre que tu vas croiser. » disais-je, fièrement. Ma façon de m’exprimer, c’était soi par la baise soi par les coups de poings. J’étais d’une simplicité en fait, c’était déroutant. Je préférais largement qu’il vienne m’interrompre dans quelconque activité pour me dire où est-ce qu’il allait et si je devais passer le chercher. Certes, mon frère était presque aussi grand que moi mais il était tellement naïf… Jeune. Bon, je n’ai que quatre ans de plus que lui et alors ? « Bah… Ouais ! Je préfère limite que tu m’interrompes en pleine action plutôt que de te retrouver à poil au fond d’un fossé. » J’exagérais vraiment parfois. Mais ces visions d’horreur se multipliaient dans ma tête surtout lorsque je n’avais pas de nouvelles d’Oscar. Je levais un sourcil, en entendant ce compliment qui sortait de la bouche de mon frangin. « Je n’empêcherai jamais une femme d’exprimer son plaisir. Surtout quand c’est avec moi. » Je souriais en tenant ma tasse de café avec les dents, avant de reprendre une autre gorgée de café. « Je referai l’isolation de ta chambre. » disais-je, en reprenant un air tout à fait sérieux. Quand je balançais des trucs comme ça, difficile de me prendre au sérieux. Je n’étais pas un expert du bricolage mais je me débrouillais. « Elles sont bonnes comédiennes… Et bonnes acrobates aussi ! » Je riais. Je commençais peu à peu à me détendre, heureusement pour Oscar qui pouvait certainement échapper à une tronche d’enterrement toute la journée. Je me décidais à lui apporter une tasse de café, tout en lui faisant signe de s’installer en face de moi.



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MessageSujet: Re: sunday morning (oscar)   sunday morning (oscar) EmptyJeu 17 Avr 2014 - 18:04

Oscar Luccheti
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Je soupire, agacé. "Cette" excuse. Parce qu'il est incapable de se dire que si je la lui rabâche si souvent que cela, c'est peut être parce que justement, ce n'est PAS une excuse. J'adore mon grand frère, vraiment, et je déteste le mettre dans une situation délicate. Ainsi, lorsque je sais qu'il est en train de faire profiter une demoiselle du spectacle de son corps, je ne pense pas à le déranger, jamais. Je préfère mille fois m'éclipser en douce, quitte à lui laisser un mot sur la table de la cuisine, plutôt que de toquer à sa porte. Et puis, il faut avouer que voir son frère à moitié nu ouvrir la porte, c'est juste répugnant. Surtout quand il y a une fille nue perdue dans son lit, à peine perceptible à travers l'entrebâillement de la porte. Je grimace un peu. Je me souviens de ce jour où j'avais eu la mauvaise idée de toquer à sa porte dans une telle situation et je n'oublierais jamais ce que j'avais vu, malgré tous mes efforts vains pour me l'ôter de la tête. Si je ne m'étais pas décidé à être gay avant cet incident, je crois bien que c'est celui-là qui m'aurait dégouté des femmes à tout jamais. En tous les cas, il n'a rien fait pour me reconduire sur le chemin "pieux", ça, c'est sûr et certain. Mais passons. Lorsque Fabio me sort sa tirade de grand-frère moralisateur, il m'est difficile de garder patience parce que sur le coup, je le trouve réellement très, très, con. Et il m'arrive rarement de penser cela de mon frère donc c'est un excellent indicateur de mon taux d'agacement actuel.

- Je le sais bien, Fabio, je n'ai plus dix-sept ans. Je réponds donc, avec lassitude. Malgré tout, je ne parviens pas à élever la voix sur lui. À m'énerver et à m'emporter, alors qu'il m'arrive si facilement de le faire avec mon père. Nous avions dû nous disputer qu'une seule fois, de toute notre vie ... Ou deux. Sans compter les chamailleries de quand nous étions mômes, cela va de soi. Je ne peux cependant pas m'empêcher de marmonner entre mes dents une petite phrase provocatrice : J'en ai même vingt-six, si tu l'avais oublié ... Parce que j'ai du mal à imaginer que le viol d'hommes de mon âge puisse être fréquent, en fait. Je suis même persuadé que cela n'arrive pratiquement jamais. Lorsqu'il me fait sa remarque crue sur le fossé, je le frappe doucement dans l'épaule, histoire de protester sans réellement souhaiter le blesser, ponctuant mon geste d'un simple : Eh ! avant de dire, plus calmement : Je préfère prendre mes risques que de te voir nu tout court, pour le coup. Il veut jouer au plus malin mais il oublie toujours que je finis toujours par gagner, de toutes façons. Je suis le cadet, c'est comme ça, navré si cela lui déplait. Enfin, je ne suis pas si sûr que cela que ça lui déplaise, étant donné qu'il m'a toujours traité comme le roi soleil ... Affaire à suivre. Lorsqu'il parle du plaisir des femmes, je ris alors cyniquement avant de déclarer d'un ton abrupt :

- Ouais, enfin, peut être qu'elles simulent, après, t'en sais trop rien, hein.

En plus, il ne les revoit jamais. Peut être que c'est lié, hein. Après, je dis ça, moi, je dis rien. Il sourit, quand même. C'est bon signe, non ? Ça veut dire qu'il s'est un peu calmé et donc, que je pourrai peut être aller me coucher sans qu'il me tanne encore bien longtemps. Avec un peu de chance. Lorsqu'il déclare qu'il retravaillera l'isolation de ma chambre pour mon plus grand confort, je lève des bras au ciel, comme pour dire "Halléluiah !" avant de déclarer dans un soupir : Dieu existe vraiment, finalement ! Je ne peux cependant pas m'empêcher de le taquiner un peu, quand même, histoire de bien honorer mon rôle de petit frère. C'est dommage, ça va me manquer, tous tes petits gémissements lorsque t'as fait ton effort sportif de l'année. Enfin, ou pas, après tout. Lorsqu'il parle des "bonnes acrobates", j'affiche une expression de dégout sur mon visage légèrement barbu. Ok, non, ça, je n'avais clairement pas besoin de le savoir. Il m'offre alors une tasse de café et, si je cligne initialement des yeux, surpris (parce qu'il est clair qu'après une nuit blanche, j'ai davantage besoin de sommeil que d'un petit remontant), j'hausse rapidement des épaules avant de prendre la tasse entre mes doigts et de m'assoir, face à lui. Je le regarde alors, buvant avec nonchalance une gorgée du café bien trop noir à mon goût. Je déteste le fait qu'il le fasse toujours mal exprès pour m'embêter mais avec le temps, j'ai fini par m'y habituer. Je me dis qu'il risque de me garder éveillé toute la journée, de toute façon, comme pour me punir d'avoir filé en douce, la veille, donc autant m'armer de courage et de caféine, non ?




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MessageSujet: Re: sunday morning (oscar)   sunday morning (oscar) EmptyLun 21 Avr 2014 - 15:57

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Est-ce que j’avais un comportement d’abruti ? Oh que oui. Un bon nombre de nos amis communs se demandait pourquoi je ne lui lâchais pas la grappe un peu plus. Je n’arrivais jamais à répondre à cette question. Peut-être qu’au final, c’était un automatisme. J’en voulais tellement à notre père, que je le remplaçais en quelque sorte. Il méritait d’avoir cet amour paternel qu’il avait tant manqué auparavant. Il méritait d’avoir de l’amour tout simplement. Et j’avais beau me prendre dans la gueule « t’es mon frère, t’es pas mon père » je continuais à laisser cet automatisme transformer notre relation jour après jour. « Parfois, je me demande si tu as vraiment vingt-six ans Oscar. Vraiment. Pour être aussi inconscient. » Il n’avait que quatre années de différence, mais j’avais vraiment l’impression d’avoir en face un adolescent qui appréciait enfreindre mes règles. Choses que je ne supportais pas. Je n’osais même pas imaginer le calvaire que j’allais faire subir à mes gosses plus tard. « Ça ne se discute pas. Moi je préfère que tu me voies à poil. Ce n’est pas comme si tu ne m’avais jamais vu en plus. » disais-je, en souriant derrière ma tasse de café. Je me rappelais la seule fois où il m’avait surprit en pleine action. Je l’avais traumatisé au point qu’il ne voulait plus me voir même en marcel. C’était marrant à l’époque. Notre conversation déviait rapidement sur les femmes et mes performances olympiques au lit. « Hahahaha… NON. » disais-je, en prenant tout mon sérieux. « Je sais reconnaître quand une femme simule. » Un peu trop sur de moi, oui. Et puis avec ce que je donnais au lit, il était impossible aux femmes de simuler. C’était naturellement impossible. Mais en tout cas il devait prendre ma promesse de l’isolation de sa chambre au sérieux. « Je suis Dieu ! » disais-je, en plaisantant. « Même si je ne sais pas me servir d’une perceuse, je te promets que ça sera fait. » J’étais un très mauvais bricoleur, j’arrivais presque à me faire mal avec une vis mal tournée. J’avais encore des progrès à faire sur cette catégorie là. Je n’en avais pas à faire sur celle des femmes. « Effort sportif de la journée. Ou peut-être de l’heure, mais pas de l’année. J’ai de l’énergie à revendre Ozzy, tu devras en prendre de la graine quand tu ramèneras un garçon à la maison… » Je venais de me rendre compte de ma connerie. « Evidemment, quand ce garçon aura fait tout ce que je lui ai demandé pour qu’il ose poser ses mains sur toi. Et crois-moi quand je dis qu’il devra faire des tests, il les fera. » Je menais la vie impossible à mon petit frère ? Oh oui. Et je ne comptais pas arrêter de si tôt.



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MessageSujet: Re: sunday morning (oscar)   sunday morning (oscar) EmptyLun 21 Avr 2014 - 22:09

Oscar Luccheti
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Mes yeux roulent dans leurs orbites. Moi ? Inconscient ? Et puis quoi encore. Elle est belle, celle là, franchement. On aura tout vu, hein. Je ne considère pas que la confiance soit de l'inconscience mais s'il a envie de l'appeler ainsi, qu'il le fasse. J'ai bien envie de lui demander, moi, s'il a vraiment trente ans, à batifoler partout comme il le fait sans jamais s'engager ... Et puis, je me dis que ce n'est pas très judicieux et que pour cette fois, je ferais peut être mieux de me taire. Lorsqu'il me dit qu'il préfèrerait que je le prévienne malgré tout, quitte à le revoir nu, je grimace légèrement avant d'expliquer mon point de vue sur la question :

- Justement, Fab'. Autant que j'aime les mecs à poil, ça, pour le coup, c'est une vue que je préfèrerai ne jamais avoir à revoir, me concernant.

Non pas que mon frère soit difforme ou quoi, hein. Simplement, je n'aime pas le voir nu, tout comme je n'aime pas être nu devant lui. Ce sont simplement des choses qui, à mes yeux, ne se font pas ... Mais visiblement, lui ne partage, évidemment, pas mon avis. Pour ne pas changer. Lorsqu'il prétend pouvoir le savoir lorsque ses compagnes simulent, je me contente de grogner, bougon, ne rajoutant pas d'huile sur le feu en gardant mon bec fermé. Je roule des yeux lorsqu'il prétend être Dieu. Mais bien sûr. Et moi je suis le pape ?Le sujet de l'isolation de ma chambre parvient cependant à remettre un sourire sur mes lèvres.

- Je ne demande qu'à voir ça, dans ce cas là. Préviens moi à l'avance, quand même, que j'aille me chercher des popcorns, hein.

C'est nous, ça. C'est exactement nous, ça. "Je te taquine, donc tu me taquines encore mieux". Cela avait toujours été ainsi et ne changerait jamais. Et étrangement ... J'aime ça, dans notre relation. J'aime cette partie de notre fraternité. Il se vante alors de son énergie et, cyniquement, je ris.

- Ne t'inquiète pas, j'ai assez de respect pour toi, et surtout pour eux, pour ne jamais songer à leur faire franchir le seuil de cette porte. Ma main s'agite alors en direction de la porte d'entrée tandis que je continue sur ma lancée. Si je devais faire faire des tests à toutes les filles avec lesquelles tu couchais, je te ferai remarquer qu'on serait ruinés, hein ... Je m'arrête un instant avant d'ajouter, quand même, pour information : Je suis sûr qu'elles sont pas toutes très nettes, en plus. Fais attention, Fab' : une MST, c'est peut être facile à attraper, mais s'en débarrasser ... Ça c'est une toute autre histoire ! Je ris peut être mais ce n'est pas un sujet à prendre à la légère, et je le sais. Cela m'embêterait réellement si un jour mon frère se retrouvait contaminé par l'une des greluches avec qui il fricote ... Mais il doit bien être assez intelligent pour savoir se protéger ... Non ? Pour le coup, j'ai bien envie de dire oui mais je n'en suis pas si sûr ...




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MessageSujet: Re: sunday morning (oscar)   sunday morning (oscar) EmptyMer 7 Mai 2014 - 10:42

Reese Wayland
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Je me demandais si Ozzy pouvait être pareil avec moi, s’il était à ma place. C’est vrai, j’avais un comportement à la limite du respectable avec les femmes. Est-ce que cela faisait de moi un gamin ? Seul Ozzy pouvait me le dire et peut-être me le faire comprendre – après des heures de bataille – que je devrais un jour ou l’autre me calmer et me poser. Pour le moment, ce n’était vraiment pas d’actualité. Je n’en avais pas l’envie ni même le besoin. J’étais bien dans cette situation là mais Ozzy ne l’entendait surement pas de cette manière. Je me demandais s’il rêvait lui aussi du grand amour. « Pourtant j’ai un corps de rêve ! Tu ne sais pas ce que tu loupes Ozzy ! » disais-je, en plaisantant. Evidemment, ça ne m’était jamais passé par la tête de me trimbaler à poil dans la maison surtout quand il était là. Mais une chose était certaine, je tenais toujours mes promesses. J’allais lui refaire l’isolation de sa chambre si ça pouvait éviter de le faire sortir comme ça sans prévenir. J’étais prêt à m’y mettre immédiatement d’ailleurs… Jusqu’à ce que je me rappelle que c’était dimanche. Merde. « Tu ne sais pas, peut-être que je serai bon au bricolage ! » disais-je, en marmonnant dans ma barbe de trois jours. Ou pas. Je n’avais jamais touché un tournevis de ma vie. Tous les meubles de notre appartement étaient déjà montés – à ma demande – par les magasins respectifs. « Pourtant un jour ou l’autre, il y en aura bien un qui sera « Le bon » non ? » Je préférais me renseigner d’abord, et récolter quelques informations discrètement. Ozzy allait certainement comprendre que j’étais en train de le cuisiner sur ses rencontres actuelles. Je pouffais de rire. Faire passer des tests à toutes mes conquêtes allait me ruiner pour des années. « Je me protège, ne t’en fais pas. Je serai papa de 850 gosses sinon. Je ne suis pas fou à ce point là ! Par contre toi… Fais gaffe ! » Voilà pourquoi les tests étaient tout simplement obligatoire. Je ne voulais pas qu’un drogué ou un malade mental touche à mon frère. Il méritait tellement mieux. Il méritait l’homme parfait pour lui.



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MessageSujet: Re: sunday morning (oscar)   sunday morning (oscar) EmptyMer 18 Juin 2014 - 20:45

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En réponse à son moment de vantardise, je me contente tout simplement de soupirer, roulant mes yeux vers le plafond, avant de passer à autre chose. Il n'a pas besoin que je cultive son égo, après tout : il s'en charge bien assez bien tout seul. De l'autre côté de la balance, j'ai mieux à faire que de le contredire : nous savons tous deux, après tout, qu'il a raison. Quel dommage qu'il soit assez fier pour me le répéter à longueur de journée !

- Ouais, enfin, peut être que t'y seras très mauvais, aussi, hein. Tout peut arriver après tout, non ? Je le regarde alors assez intensément avant de détourner mon regard de lui pour contempler le comptoir de la cuisine. C'est quand la dernière fois qu'on a fait le ménage, par ici, au fait ? Certes, j'oublie parfois de passer l'aspirateur ou de ranger la vaisselle sale dans le lave vaisselle ... Mais en l'occurrence, mon frère a tendance a avoir une mémoire encore plus sélective que moi pour ce genre de tâches ménagères. Nous venons alors à parler des rencontres que je me fais lors de mes sorties incognito et Fabio me demande si un jour, je ne trouverais pas "le bon", comme il le dit si bien. D'un ton désinvolte, je lui réponds tout simplement.

- En tous les cas, ce n'était pas hier soir, si ça peut te rassurer.

Je soupire alors à moi même, légèrement déçu de ma soirée, avec un peu de recul : au final, j'avais passé la Saint-Valentin seul et j'en avais presque été amené à coucher avec un parfait inconnu ! Vraiment, il faut que je commence à me reprendre en main. Je parviens alors à rediriger la conversation pour parler des siennes, de conquêtes ; uniquement parce que je préfère ne pas parler de ma vie intime au pseudo-inspecteur du LAPD qu'est mon frère lorsque l'on en vient à parler de ma vie amoureuse. Lorsqu'il me dit de faire attention, j'arque d'un sourcil.

- C'est sûr que les 850 gosses, c'est bien moi qui risque de les avoir. Tiens, je suis peut être même enceinte à l'heure actuelle, tout peut arriver, non ?

Évidemment que non, et il le sait, mais bon. J'aime bien le charrier. Ça aussi, il le sait. Il l'a compris, au fil des années.

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MessageSujet: Re: sunday morning (oscar)   sunday morning (oscar) EmptyDim 20 Juil 2014 - 15:46

Reese Wayland
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Si l’on devait me définir en un seul mot – mis à part le mot séducteur évidemment – c’était bien le mot vantardise qui me touchait en plein fouet. Mais malheureusement, ce n’était que la stricte vérité. J’attirais les femmes comme des mouches attirées par un morceau de viande bien saignant. C’était la même chose. J’étais même plus appétissant qu’une simple tranche de steak haché saignant. Malheureusement, je n’avais que très peu de qualités qui faisaient de moi un homme quasiment normal. Le bricolage, très peu pour moi. Et pourtant, je venais de faire une promesse à mon frère. Isoler sa chambre. Peut-être la mienne par la même occasion. Je ne loupais jamais une seule de mes promesses. Surtout pas pour mon petit frère en fait. « Tu peux croire à un miracle petit frère. » disais-je, presque amusé de m’imaginer avec un marteau dans les mains. Il me faisait faire des trucs de fous… Mais qui pouvaient me servir pour plus tard. Ce n’était peut-être pas si mal que je me mette au bricolage. « Promets-moi d’aller allumer un cierge la prochaine fois que tu rentres dans une église ! » Je le regardais constater la propreté de la cuisine. Et même de l’appartement tout entier. C’était un bordel sans nom. J’haussais les épaules, en me retenant d’éclater de rire. « On ne peut pas faire des miracles partout chez moi ! » J’étais un gros bordélique… A part dans mon dressing. J’avais des centaines de costumes de toutes les couleurs possibles. Je ne m’habillais pratiquement que comme ça. Une veste de costard, un tee-shirt moulant avec un col en V et j’étais pratiquement sur d’avoir des regards braqués sur ma plastique parfaite. Je me demandais si je devais remercier mon salopard de père pour m’avoir fait don d’un corps aussi parfait. Non, ça devait forcément venir du coté de ma mère. Ozzy évoquait le désastre de sa soirée de Saint-Valentin. Je grimaçais. C’était si horrible que ça ? « Raconte-moi… Ou encore mieux, dis-moi son nom. » Et voilà que le violent, le brute se réveillait. Il m’en fallait peu, certes. Je ne répondais que comme ça à tous ces enfoirés. Pour détendre un peu l’atmosphère, je me levais pour aller aux cotés de mon petit frère. Je plaçais un bras sur son épaule, un bras protecteur. Il savait qu’il pouvait toujours compter sur moi. A n’importe quelle heure. Et même à l’autre bout de la planète. C’est ce qui faisait notre force. « Pour un mec qui est enceinte, t’es un peu maigrichon… Je devrais peut-être t’amener à la salle de sport à coup de pied aux fesses ! » Je lui tapotais gentiment l’épaule, amusé. « Et puis peut-être qu’il y a des mecs bien là-bas ! » Non, je ne lui tendais aucune perche. Ce n’était pas vraiment mon genre.



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MessageSujet: Re: sunday morning (oscar)   sunday morning (oscar) EmptyLun 21 Juil 2014 - 16:06

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Il me dit que je peux croire en un miracle, ce qui lui vaut un sourire narquois de ma part, ainsi qu'une légère joute imbibée d'une quantité parfaitement bien dosée de sarcasme.

- À un miracle ? Je peux l'attendre encore longtemps, cette isolation, dans ce cas là.

Lorsqu'il me demande de lui promettre de mettre un cierge la prochaine fois que je rentrerai dans une église, c'est d'un ton un brin plus sérieux (et pourtant, toujours aussi ironique) que je me contente tout bêtement d'ajouter :

- Les ecclésiastiques meurent toujours d'envie de me brûler vif, je te rappelle.

Certes, il s'agit bien là d'une caricature ... Mais l'homosexualité demeure, malgré tout et encore aujourd'hui, quelque chose d'assez désapprouvé par la sphère religieuse. Chose qui me chagrine assez, dans la mesure où l'éducation religieuse que tante Adelfa m'avait inculquée, plus jeune, à coups assommants de Bible, restera à tout jamais gravée dans mon esprit et sur mon coeur. Je ne suis pas de ceux qui pensent que les homosexuels méritent l'enfer (ni même qu'ils y atterrissent tous) simplement parce qu'ils ont choisi d'aimer une personne du même sexe qu'eux. Et puis, on ne fait de mal à personne, en s'aimant, donc en quoi est-ce que ça les regarde, ce qu'on fait lorsque nos rideaux sont tirés ? Mais bref. Lorsque Fabio me précise que chez-lui, on ne peut pas faire de miracles partout, je soupire, bruyamment.

- Eh bien, pour le coup, c'est plutôt dans ce genre de moments que j'aimerais bien voir un miracle venir, moi.

Roulant des yeux vers le plafond, j'ajoute finalement.

- Je ferai le ménage mercredi après-midi, lorsque je rentrerai de cours.

Le mercredi est la journée où j'ai la joie de pouvoir finir relativement tôt. Ça me rappelle presque l'école primaire. Lorsque mon frère me demande quel est le nom de l'homme (ou plutôt, du jeune homme) que j'ai rencontré hier soir, c'est  muet comme une tombe que je bois rapidement une gorgée de mon café avant de lui répondre, d'un ton neutre.

- Il ne s'est rien passé et puis, de toutes manières je ne compte pas le revoir.

J'espère que cela suffira à couper court la conversation, mais le connaissant, j'ai cinquante pour cent de chances que cela marche et également tout autant de chances à ce que cela échoue misérablement. Lorsqu'il rebondit sur ma blague comme quoi j'étais enceinte après avoir posé sa main sur mon épaule droite, je proteste légèrement.

- Maigrichon, maigrichon ... Mes cours de Yoga me suffisent bien assez comme ça !

M'avançant pour échapper au contact physique avec lui, je me retourne alors afin de poser mes deux mains derrière moi, contre le plan de travail, histoire de m'appuyer contre un support.

- Il y a très certainement des mecs bien, là bas ... Et puis, il y aura toi. Je préfère encore prendre une autre salle de sport, je risque très certainement de multiplier mes chances d'une belle rencontre de cent pour cent.

Avec Fabio dans les parages, je ne pourrais jamais m'attendre à avoir une vie amoureuse épanouie. C'est tout simplement impensable.




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