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 The cabin in the woods ] Vic

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MessageSujet: The cabin in the woods ] Vic   The cabin in the woods ] Vic EmptyDim 13 Avr 2014 - 22:08

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The cabin in the woods
Il doit être dans les dix heures du mat lorsqu'elle ose finalement me réveiller par l'un des ses textos ambigus, soulignés de sous-entendus que je dois être le seul à toujours décrypter en ayant quelques arrières pensées.  Il y a quelques temps, nous avons tous les deux déposé nos noms sur la longue liste des pressentis pour une expérience hors du commun, un test sociologique enregistré en live vingt-quatre heures sur vingt-quatre au bout du monde.  
Dans les collines de l'Angeles National Forest demeurent trois gites au confort plus que rudimentaire mais bourrés d'électronique reliée à l'université et le tout en temps réel. Tous les ans les micros sont déplacés, histoire que les universitaires ne soient pas tentés de les retirer. C'est un véritable programme chiadé du conseil qui nous offre l'opportunité de vivre un week-end au frais de la princesse tout en étudiant nos comportements sociaux. Lundi dernier, les cinq finalistes ont été nominés: Wuang le chinois féru d'informatique qui rentrera en phase critique de dépression en quelques heures seulement, Jarod le quater back de l'équipe universitaire qui me considère comme un frère, Alessa que je ne connais pas du tout, Vic Ma lesbienne et moi le beau parleur habitué à son petit confort personnel. L'alarme s'estompe dans une mélodie de notification que je laisse choir quelques minutes. Me perdre dans les bois sans coca, sans réseau ni télévision n'est plus au gout du jour me concernant mais j'assumerai mes choix quoi qu'il m'en coute. Au final, je lis puis relis les quelques mots qu'elle m'a envoyé, légèrement claqué par une soirée bien arrosée. Ceux-ci ressemblent à un ordre auquel je me plierai bien volontiers si ma tête ne guidait mon corps pas qu'à moitié. Je titube à la sortie du lit, emporte la couette sous un bras sans aucune raison jusque sous la douche puis la laisse glisser à mes pieds alors que l'eau ruisselle au grès des secondes le long de mon cou. Un peut trop chaude je l'avoue. L'esprit sédaté, je n'ai plus la notion du temps ni de la douleur. Ce n'est que lorsqu'elle arrive en dessous de la ceinture que je ressens une légère pointe de chaleur... "aahh" . Mais c'est un bruit à la porte de la chambrée qui me fait stopper le fin jet d'eau bouillante. Tout en sortant je me prends bien évidemment le pied dans ce qui ressemble à un édredon détrempé " C'est quoi cette merde..." Je range mon œuvre très discrètement dans la cabine histoire qu'elle puisse égoutter tranquillement durant mon absence...et m'arrête un instant, soucieux....*et prendre une odeur de croupie par la même occasion...bof une fois sec ça ne sentira plus *. Un  bras tendu, j'agrippe la serviette de mon coloc que je n'ai jamais pu saquer et éponge les quelques traces du délit, pour finir par la balancer en plan sur le lavabo juste avant de ressentir cet étrange frisson dans le dos. On est entré dans la chambre...
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MessageSujet: Re: The cabin in the woods ] Vic   The cabin in the woods ] Vic EmptyDim 13 Avr 2014 - 23:20

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Diel
 
L’idée m’avait de suite attirée, c’est vrai, lorsqu’on me l’a proposé je n’ai même pas hésité, avide de nouvelles expériences et de toujours tout tenter. Alors c’est pour cette raison que j’ai accepté. Surement que j’ai entrainé Diel avec moi, je ne sais plus trop, mais en tous les cas il fait partie de l’expérience aussi. Et je crois que c’est cette perspective qui me plait encore plus dans toute cette histoire, celle de vivre ce moment unique avec lui. A la force d’un texto j’espère arriver à le réveiller, je le connais, par cœur d’ailleurs, alors je peux parfaitement affirmer qu’il est encore dans son lit, à l’heure qu’il est. Après quelques mots bien placés dans un message à son intention, je me décide à partir en direction de sa chambre d’étudiant. Souriante, j’avance dans les couloirs sans trop pensé, une mélodie en tête et une impatience certaine dans l’estomac. J’ai hâte, vraiment de vivre tout ça. Après tout ce n’est pas tous les jours qu’on vous propose une expérience de ce genre, et puis, de la-bas, des bois, les étoiles doivent avoir une toute autre couleur, une de celle que je n’ai encore jamais vu, et c’est bien pour cette raison que dans le sac que j’ai prévu pour cette journée, soirée, se trouve une carte du ciel et un crayon à papier. Tandis que j’arrive dans l’aile des chambres étudiantes réservés aux messieurs, j’espère qu’il sera prêt et que dix minutes pour le faire c’est assez. Bon d’accord, je me permets d’avoir quelques doutes à ce sujet. Je finis donc par me retrouver devant la porte de sa chambre, et je ne prends même pas la peine de toquer avant d’entrer, j’accorde que je n’ai pas vraiment de manières, sur le coup, et je prends surement les choses trop souvent comme acquises, mais tant pis, c’est juste comme cela que je suis. On ne me changera pas, personne en a la force, je crois, il faut penser que c’est comme cela que j’ai été élevée, que c’est de cette manière que l’on m’a appris à exister, et à mes yeux, il n’y a pas de façons plus belle de le faire, c’est vrai. Apprécier le sens des choses, les découvrir à chaque fois, comme si c’était la première fois. C’est beau, ouais, de vivre comme cela, enfin, là n’est pas la question, je m’emballe trop vite à cause de mon excitation. Constatant qu’il n’est pas dans son lit, je me donne quelques secondes pour être soulagée, de le savoir levé, et j’entends du bruit du côté de sa douche, bon au moins il est un peu plus avancé que ce que je le pensais. « Diel t’es prêt ? » Je crie tout en m’asseyant finalement sur le lit, frottant mes cuisses dénudées à cause du short court que je porte aujourd’hui. Je m’allonge quelques secondes en tapotant sur mon ventre comme une enfant qui ne sait pas tenir en place bien longtemps. « Je vais finir par faire mon entrée de la salle de bain pour t’aider, hein ! » Je hurle une nouvelle fois en tentant de contrôler le petit rire qui pourrait s’échapper de mes lèvres. Puis je me lève et prends la direction de la salle de bain dont j’ouvre la porte à la volée. « Mon chou, je te rappelle que c’est moi qui conduis, et qu’aux dernières nouvelles, je ne suis pas vraiment douée dans cet art, donc soit tu te grouilles, soit je me charge moi-même de t’habiller. » Je lui affiche un grand sourire en attendant sa réponse, remerciant le ciel pendant quelques secondes qu’une serviette le cacher de moitié. Ça, je ne suis certaine que je n’aurai pas supporté.  

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MessageSujet: Re: The cabin in the woods ] Vic   The cabin in the woods ] Vic EmptyMar 15 Avr 2014 - 21:46

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They have to make the choice of their own free will. Otherwise, system doesn't work. Like the harbinger: creepy old fuck practically wears a sign saying "YOU WILL DIE". Why would we put him there? The system. They have to choose to ignore him. They have to choose what happens in the cellar. yeah, we rig the game as much as we have to but in the end, if they don't transgress they can't be punished.
The Scholar

Ses paroles s'étaient perdues dans le chant constant des ruissellements. Les échos d'une nuit résonnaient encore et toujours dans mon esprit confus, voilé par le shit et autres  substances illicites du campus qui ont eu, une fois de plus, raison de moi. C'est inconsciemment que je me jette sur la dite serviette pour me dissimuler de sa vue lorsque le grincement si particulier du battant de porte se fait entendre. Il s'en est fallu de peu. C'était un risque inconsidéré car en y réfléchissant bien, Victoire, aux vues de ses gouts si particuliers que je ne comprendrais jamais, en aurait sans doute perdu la vue. La serviette imbibée pèse plus lourd que je ne me l'était imaginée et pour le coup, elle manque de glisser de mes mains les quelques secondes qui suivent. Les traits rembrunis, je fais mine d'ignorer la raison de sa venue : j'ai peut-être encore une chance d'esquiver cette touchante réunion dans les bois. " Okeyyy vas-y !" La serviette frétille, semble légèrement chuter suite à mes paroles. Elle n'osera jamais toucher un homme, cette race la répugne, la rebute en tout point. Elle n'affectionne que les femmes et ceci depuis que je la connais. Il est peut-être temps de la mettre au défi, de vérifier par moi même ce qui la révulse à ce point chez nous, chez moi, chez le genre masculin. Mon regard la toise et peu importe si je marque des points ou pas, son amitié je l'ai déjà et c'est à vrai dire tout ce qui compte pour moi. Alors mon sourire se fait plus docile, les gestes plus affectueux lorsque d'une main je l'écarte légèrement de l'embrasure, avant de rejoindre mon pieu. Comme elle l'a sans doute remarqué en découvrant la pièce, mon sac de sport git aux pieds du lit, éviscéré de son contenu puisque dans ma grande flemme royale, je n'ai rien encore préparé avec minutie. Me pressant maladroitement, j'attrape au vol un caleçon qui pendait là sur la commode, sortant tout droit d'une pile de linge propre je vous rassure! L'enfiler jusqu'aux genoux est une vraie partie de plaisir, reste encore à le faire glisser sous l'étoffe qui m'échancre l'aine. Peut-être n'a telle rien vu durant ces quelques secondes, tout du moins je l'espère, mais j'ai du lâcher prise sur le textile pour parvenir à mes fins et de par ce fait, laisser fugacement apparaitre une lune légère.

Curieux de sa réaction, mes yeux la sonde de cette même malice qui m'anime d'ordinaire, listant soudainement les nombreux désavantages que nous occasionnera ce mini short si saillant.  " Alors cuisses de poulet, si tu souhaites m'aider, il me faut trois caleçons que tu trouveras dans le tiroir du haut. " Le fera t-elle? Vic' est une audacieuse que ses propres limites, en certaines occasions, indiffèrent. Je reste donc là un instant la défiant de s'aventurer sur un terrain qui lui est défendu puis m'affaire, plus que souriant, de mon coté à dénicher le restant de mes vêtements. " Grouille" Insistai-je en tapotant nerveusement sur ma montre. Les affaires s'entassent rapidement dans le sac qui une fois fermé est aussitôt jeté à l'épaule.






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MessageSujet: Re: The cabin in the woods ] Vic   The cabin in the woods ] Vic EmptyMar 15 Avr 2014 - 23:50

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Diel
 
Je le défis de regard, tout de même, malgré le fait que je ne sois pas réellement sérieuse, enfin, je ne pense pas, quoi que je n’aie tellement pas envie d’arriver en retard que je pourrais bien faire ce que j’ai dit. Quitte à le voir nu, je survivrai après tout. Et de toutes les façons, il ne perd pas de temps pour m’indiquer qu’il est d’accord et prêt à accéder à cette demande, je m’en serais doutée de ça. Je lève les yeux au ciel lorsqu’il me donne son approbation pour le faire. Instinctivement, mon regard dévie sur la serviette qui entoure le bas de son corps, et je soupire, pour lui montrer qu’il est agaçant lorsqu’il s’y met. Et il me renvoi mon regard en me toisant, littéralement. Il sait que les hommes ne m’attirent pas, que c’est juste comme ça, que les choses du genre, parfois, cela ne s’explique pas. Les préférences, les envies, les choix, la vie, en résumé. Je n’aimerai pas changer. Je me sens bien comme ça, et ne me pose aucune question sur moi. « Tu sais que je vais le faire, et tu vas le regretter parce que je te laisserai pas me toucher. » Je le taquine, évidemment, mais au moins je le fais taire pour l’instant. Finalement, je caresse son visage d’un regard bienveillant, je ne peux pas m’en empêcher, je l’aime trop, même pour faire semblant de jouer avec lui, c’est compliqué. Ouais, je ne sais pas mentir avec Diel, mais c’est mon petit secret, il ne faudrait pas qu’il soit au courant de ça, il pourrait s’en servir contre moi. Il sort de la salle de bain en m’éloignant de son bras, s’avance vers son lit et fini par troquer sa serviette pour un boxer. Je grimace lorsque j’aperçois son joli derrière, en m’avançant à sa suite vers son lit, si je ne le connaissais pas autant, je me dirais qu’il l’a fait exprès. Ou bien justement, c’est parce que je le connais, que je sais qu’il est parfaitement conscient de cet acte faussement manqué. Il me lance un regard presque malicieux et je lui réponds seulement par un sourire, je ne vais pas mourir parce que j’ai vu une partie de sa peau. " Alors cuisses de poulet, si tu souhaites m'aider, il me faut trois caleçons que tu trouveras dans le tiroir du haut. " Avant de me mettre en action, je lui tape sur l’épaule tout de même pour me venger du « cuisses de poulet », aux dernières nouvelles, mais cuisses sont parfaitement parfaites, je le sais. La prétention n’a jamais tué personne, n’est-ce pas ? Non, je ne suis pas de ce genre, juste que pour le coup, ça m’embête d’entendre ça. Surtout que ça me donne envie de les cacher. Et je m’exécute, je cherche ses caleçons, qu’est-ce que je ne ferai pas pour lui quand même. J’espère qu’il s’en rend compte, hein, je fais un effort surhumain, bon, j’abuse un peu, je le sais, mais au moins il ne m’entend pas. " Grouille " Je me retourne, une mine outrée sur mon visage. « Tu te fous de moi ? » Non parce que c’est lui qui est en retard là. Son sac est finalement prêt, alors c’est pour cette raison que je récupère le mien et qu’on se décide enfin à sortir. « Allez, accélère, je ne veux rien louper. » Oui, on ne sait jamais, je ne veux pas perdre une miette de ce qu’ils ont à nous proposer.

Quelques minutes plus tard, on se retrouve face à ma voiture, et non sans un sourire je lui précise. « C’est bon, je sais, c’est une antiquité, mais chut. » Non parce que je suis bien consciente que ce n’est pas la meilleure voiture au monde, mais bon, je ne suis pas une bonne conductrice comme il le sait, alors c’est justifié d’avoir une telle vieillerie. Une fois nos sacs dans le coffre et nous deux à l’intérieur, j’allume le contact en lui disant. « Y a un cd dans la boite à gants, tu veux bien le mettre ? » Ce sont des musiques de chez moi, qu’il les aime ou pas, cela m’importe peu, moi je les affectionne au plus haut point, et puisqu’on est dans ma voiture, c’est encore moi qui décide. « Et dis-moi par où je dois passer, s’il te plait, c’est toi l’expert. » Mon impatience gronde dans mon estomac, et je souris à mon meilleur ami en attendant ses instructions, docile comme souvent je sais l’être.
 

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MessageSujet: Re: The cabin in the woods ] Vic   The cabin in the woods ] Vic EmptyDim 20 Avr 2014 - 17:52

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They have to make the choice of their own free will. Otherwise, system doesn't work. Like the harbinger: creepy old fuck practically wears a sign saying "YOU WILL DIE". Why would we put him there? The system. They have to choose to ignore him. They have to choose what happens in the cellar. yeah, we rig the game as much as we have to but in the end, if they don't transgress they can't be punished.
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" Louper? Façon ils ne commenceront rien sans moi ! ". J'avais renchéri sur sa phrase d'un ton plus que faussement modeste, me flattant d'un geste hautain, une main sur le cœur. Avec seulement la moitié de leur effectif, les concepteurs de cet opus scientifique ne pourraient se permettre de lancer les hostilités. Mais bon.... inutile de trainer à présent que Vic était déterminée à y aller.

A quelques mètres de son char, je réprime déjà l'irrésistible envie de lui en faire la remarque douteuse. " Au moins la tienne ne risque plus rien..." Petit moment de silence tandis que je regrette déjà mes paroles, même prononcées sur le ton de la plaisanterie. Pour toute réponse elle m'assène de son sac tout en douceur puis s'éloigne vers la portière de la vieille cylindrée. Une fois balancés dans le coffre, j'abandonne du regard les deux bagages pour m'installer à ses cotés, un peu moins sage qu'une image, mais me tenant tout de même à carreau sous sa vigilance redoublée. Cependant, je dois bien avouer que cette antiquité a du charme et a su garder, malgré toute ses années, son coté douillet. Ici et là sur la banquette arrière des trous de différents gabarits, plus ou moins larges et petits... Oh putain elle fait un élevage de campagnols dans sa bagnole! C'est alors qu'elle me demande un service qui m'interpelle très rapidement et je jette un bref coup d'œil sur l'autoradio de série. Inutile de préciser qu'elle ne l'a jamais changé vu sa vétusté. Je m'exécute et d'une main plongée dans la boite à gant, sans prendre garde à ce qui pourrait s'y trouver de troublant, je déloge l'objet de ses désirs, les doigts couverts d'une graisse chaude et parfumée, d'une étrange couleur rosé et aux reflets nacrés. Hésitant, je m'y replonge en quête de sa source et trouve un rouge à lèvres qui, sous l'effet de la chaleur dans l'habitacle, a fondu comme neige au soleil... C'est dégueulasse. Je m'essuie pensivement sur mon jeans et découvre, un peu soulagé, un cd gravé dans la boite en plexiglas jauni. Intérieurement je me surprends à me moquer gentiment d'elle... au moins c'est du mp3.  " Mais franchement si tu veux te faire des amis et ne pas passer pour une has been, faut vivre avec ton temps... t'as déjà entendu parler des clefs usb?? " Bien évidemment mais il était trop tentant de la vexer. J'esquive son regard meurtrier en introduisant le cd dans la fente et sursaute dès les premières notes...." Tu déconnes....c'est pas GILBERT!!!!" De toi à moi Vic, j'aimerais parfois que tu laisses de coté ton passé, pour vivre un peu plus dans le monde présent. C'est très honorable de ta part mais quelque fois, et surtout ne le prends pas mal, j'en ai un peu ras le cul de jdobi jdoba! Pourtant le silence reste de mise, je ne compte surtout pas l'irriter d'avantage et lui gâcher son bon plaisir, je préfère de loin m'exiler un écouteur discrètement glissé à l'oreille et saisir toute la beauté d'une tectonique qui rythmera ce long trajet. Au bout de dix minutes seulement, je suis déjà pris de remords à la laisser seule à ses élucubrations païennes. Mais les vibrations dans mon pantalon suscite un tout nouvel intérêt, et sortant le portable du jeans, je lis rapidement entre les lignes la mise en garde de Wuang. Cette vieillerie à pédales est loin d'égaler la Shelby de mon ami l'asiat' mais prudence est mère de sureté... Et contrairement à lui, dans notre cas, ce n'est pas la voiture le danger... " Y'a les flics un peu plus loin, alcoolémie et vitesse ". J'hésite un instant à rajouter qu'il faudrait lever le pied, puisqu'à vue de nez suite au léger coup de frein qui s'en est suivi, il semble que mon petit pilote commence déjà à paniquer. " Si tu veux je prends le volant pour les passer..." Quoique, je me remets moi aussi d'une nuit d'ivresse incontrôlée, ce n'est donc peut-être pas ma meilleure idée mais pour elle, j'en prendrais le risque volontiers.





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MessageSujet: Re: The cabin in the woods ] Vic   The cabin in the woods ] Vic EmptyDim 20 Avr 2014 - 20:50

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" Louper? Façon ils ne commenceront rien sans moi ! " Je le regarde en biais, tandis qu’il pose sa main sur son cœur et que moi finalement je lève les yeux au ciel. Cette bêtise dont il peut faire preuve parfois, mon dieu. Enfin, je ne réponds pas, parce que si je le fais, ça va nous prendre encore des heures, et on y arrivera jamais. Puis moi, justement, j’ai envie d’y arriver.
Lorsqu’on se trouve devant la voiture, je lui précise directement de ne rien dire, même si dans le fond, je le sais, il ne pourra pas s’en empêcher, je le connais. Comme si on avait grandi ensemble, à la vérité. " Au moins la tienne ne risque plus rien..." Je soupire grandement, fixant ma voiture du regard, de toutes les façons, elle me plait à moi, et je n’aurai jamais l’argent pour en avoir une autre, alors autant se satisfaire de ce que l’on a. Et ma voiture, moi, je m’en satisfais. Je ne suis pas vraiment compliquée. Après quelques secondes de silence, on se retrouve enfin dans mon engin. Le moteur se fait entendre, dans un bruit étrange, qui tend à faire penser que ma voiture est réellement bonne à jeter. Bon, je me racle la gorge et je me dis que si elle arrive à nous conduire jusque dans les bois, ce sera déjà ça. Je lui intime de nous chercher un cd, forcément, avec ceux qui se trouvent dans la boite à gant, il en trouvera un qui me plait. " Mais franchement si tu veux te faire des amis et ne pas passer pour une has been, faut vivre avec ton temps... t'as déjà entendu parler des clefs usb?? " Je lui affiche une mine faussement vexée, l’espace d’une seconde seulement, parce que je ne veux pas perdre les rues que je dois emprunter des yeux. « Has been ? Moi je préfère croire que je fais partie de ces gens qui aiment la simplicité. » Avec un peu de chance, ça le fera se taire, celui-là. J’ai bien un téléphone portable et un ordinateur, mais le téléphone c’est juste pour qu’on puisse me joindre et l’ordinateur, c’est parce que l’université me l’a fourni, sinon je n’en voyais pas l’utilité. Je sais, je sais, je ne vis pas dans le bon temps, on me l’a souvent précisé. " Tu déconnes....c'est pas GILBERT!!!!" Je lui tire la langue entre deux rires, les guitares prennent possession de la voiture, et d’ailleurs, je me permets, de tapoter sur le volant au rythme de ses accords que j’ai déjà joué. Que je connais par cœur, qui coulent dans mes veines depuis mon enfance, qui me rassurent et me font me sentir chez moi. Enfin, je continue notre avancée, en conduisant à ma manière et en attendant presque des représailles de sa part. On ne parle plus, et ça me convient après tout, je n’aime pas être déconcentrée, ouais je ne suis pas un as du volant, plus la peine de le préciser, et c’est forcément à ce moment que son portable vibre pour nous signifier que les flics ne sont pas loin. " Si tu veux je prends le volant pour les passer..." Me plaçant en double file je le regarde sérieusement, juge son état, son visage fatigué, et sa forcément gueule de bois, oui, je n’ai pas de mal à deviner cela, étant donné que je ne bois pas et que je suis plutôt experte dans le fait de voir mes amis se défoncer en soirée. « Non, je crois que je peux gérer. » Un petit sourire vient se placer sur mes lèvres, pour le taquiner. « Puis, je ne suis pas certaine que tu puisses t’en sortir, monsieur l’alcoolo. » Alors je me concentre à nouveau, tout en reprenant la direction vers laquelle on se doit d’aller. « Et ne me perturbe plus. » prononce-je sans me retourner vers lui, gardant mon regard bien sur la route à présent. Les minutes défilent, on parle de tout, de rien, on se taquine comme on respire, on s’amuse comme on vit, on continue parce que c’est sur cette base que fonctionne notre relation, c’est beau autant que ce que c’est con. Je ne sais pas combien de kilomètres nous parcourons, mais finalement, on arrive sur un chemin de terre, on s’enfonce dans les bois, et je ressens comme une boule à l’intérieur de moi. Quelque chose qui transcrit mon excitation, et ma peur aussi, les bois, finalement, ça ne rassure pas tant que cela. Alors je suis heureuse d’avoir Diel avec moi, même si je ne le précise pas. Il pourrait se penser une nouvelle fois trop important, et je tiens trop à ses chevilles pour le lui faire enfler un peu plus qu’elles ne le sont déjà. Lorsque j’aperçois la petite « cabane » et le reste des voitures des participants, je me gare à leur niveau. « T’es prêt ? » Je demande au moment où j’ouvre ma portière, sans sortir cependant, j’attends sa réaction avant. « T’as intérêt à ne pas me délaisser pour celle qui a été choisi pour son côté bimbo, hein. » Je suis certaine qu’il doit y en avoir une, il y en a toujours dans ces choses-là, et franchement, le voir me mettre de côté alors que j’ai envie de partager ça avec lui, j’avoue que ça pourrait me blesser, même si, sur le sujet, je me tairais. Altruiste, comme jamais.

 

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MessageSujet: Re: The cabin in the woods ] Vic   The cabin in the woods ] Vic EmptyVen 25 Avr 2014 - 0:48

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Blessé dans mon orgueil, mon égo meurtri par les doutes qu'elle nourrit à mon sujet, mes capacités mises à l'épreuve faute d'un verre ou deux... Non, soyons francs, j'ai la couardise de nier l'évidence même, j'ai du ingurgiter à moi seul une bouteille et en cette heure, celle qui se trouve à mes cotés est sans doute la plus qualifiée malgré ses craintes et se peurs pour nous mener à bon port. Rien que les rayons du soleil m'insupportent, m'agressent de leur douce ardeur. Ce n'est pas seulement pour rythmer le trajet que j'ai emmené cette playlist insupportable mais pour tout autre chose: me tenir éveillé. Elle me gratifie d'un sourire puis m'assure qu'elle saura gérer. Je veux bien te croire Vic, de toute façon je n'ai pas vraiment le choix, t'as intérêt d'assurer. Ce que tu dis par la suite a néanmoins le don de m'amuser et de me surprendre. " On appelle ça de l'entrainement d'moiselle. Chose qui te fera défaut ce week-end..." Merde. Aurais-je vendu la mèche par inadvertance? Mes traits soudainement se décomposent même si je tente de garder cette mine enjouée qui me caractérise tant. Non, sans doute n'a-t-elle pas dénoté ce léger lapsus révélateur sur les soirées que nous nous sommes organisées. Dès les inscriptions, il nous a été formellement défendu d'emmener quoique ce soit d'autre que nos rechanges et cette idée nous était apparue comme tout simplement impossible.  Exilés à des centaines de kilomètres, sans confort, sans internet, sans télé le tout dans un chalet abandonné... réunir cinq jeunes dévergondés? Faudrait pas trop rêver. Vic continue à tracer tandis que je reste les yeux rivés sur l'asphalte et ce paysage changeant, les quartiers pauvres de Pasadena bordés de villas rudimentaires. Nous arrivons à El molino Ave et ses faux semblants de Bervely hills, ses palmiers écorchés de quinze mètres de haut, sa petite école signalée par le seul panneau de l'avenue désertée et un peu plus loin sur notre droite un magnifique cottage au jardin bordé de cyprès, des baies vitrées sur toute la longueur, un balcon surplombant une terrasse ombragée, le tout agrémenté d'un petit  potager, quoi de mieux pour finir sa vie en beauté? Bien que le voisinage laisse à désirer, je me verrais bien y passer mes vieux jours et cette pensée me perturbe. Moi qui jusque là ai toujours été attiré par le pouvoir, avide de popularité, maintenant je me surprends à désirer la simplicité. Avec une compagne aimante ce serait encore un plus... Mes yeux roulent spontanément sur ma copilote de fortune qui, sans se douter, est la protagoniste d'une bien curieuse vision. Trois secondes, voilà le temps qu'il m'aura fallut pour condamner cette étrange idée. Je n'ose plus alors la regarder, par respect ou à cause de cette gêne qu'elle a occasionnée, par crainte d'y ressonger bêtement si nos yeux venaient à se recroiser, et préfère dévisager ce paysage aride, vide de toute pensée... il me tarde tant à présent d'arriver.  

Au fur et à mesure que la...voiture... gravit le sentier, les campagnes font place aux collines stériles, vierges de toute vie humaine, un no man's land, et la ville n'est plus qu'un lointain souvenir, un mirage qui s'efface au grès des kilomètres explorés. C'est à quelques minutes de là dans un vallon renfoncé que notre course s'arrête enfin, non mécontent de pouvoir enfin retrouver l'usage de mes jambes, mais aussi de mes sombres instincts. Vic se fige la portière grande ouverte . " T'as intérêt à ne pas me délaisser pour celle qui a été choisi pour son coté bimbo, hein." Je jette un coup d'œil rapide à la voiture qui git à nos cotés, propriété de celle dont j'ignore encore jusqu'au nom de famille, et qui nous tiendra compagnie de sa silhouette - aux dires de Vic - bien balancée. Comme si je n'avais d'yeux que pour les filles vulgaires... J'ai un peu plus d'amour propre que ce qu'elle croit. Un peu vexé qu'elle puisse penser cela de moi, je préfère garder le silence, pour finalement lui balancer en sortant  " T'inquiète pas, d'ici ce soir, Jarod l'aura déjà sautée..."  Peut-être était-ce trop poussé, une réaction impulsive à laquelle je n'ai pas su résister, moi qui d'habitude sait pourtant bien me contrôler. Alors faisant comme si de rien n'était comme pour dissimuler ce saut d'humeur injustifié, j'arrache les deux sacs du coffre et la rejoins à mi chemin en direction du cabanon. Je me penche un instant à son oreille sur le trajet " Tu crois qu'elle aussi a mis un mini-short?? "  Je souris timidement de mon imbécillité, de mon irrésistible envie de l'emmerder, de me faire pardonner, sur ce ton faussement intéressé. Mais je n'aurai pas le plaisir de juger de sa réaction.

Le premier à venir nous souhaiter la bienvenue est ce grand couillon de Jarod, 1,89m, 102kg, type caucasien. Un mec qu'il vaut mieux avoir dans sa poche lorsqu'on est un tant soit peu intelligent. Je le connais depuis nos débuts à l'université et disons qu'entre nous c'est une histoire de respect, une amitié sincère qui n'a jamais failli malgré nos nombreuses différences. Une poignée de main qui se transforme soudainement en embrassade fraternelle, laissant tomber nos bagages à terre,  tandis que la fameuse Alessa délaisse sa remise en beauté pour venir saluer convenablement Victoire, l'étudiant chinois, déjà en transe sur le perron, le bras tendu au ciel cherchant désespérément un réseau auquel il pourrait se connecter.






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MessageSujet: Re: The cabin in the woods ] Vic   The cabin in the woods ] Vic EmptyDim 27 Avr 2014 - 17:35

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The cabin in the woods
Diel
 
" On appelle ça de l'entrainement d'moiselle. Chose qui te fera défaut ce week-end..." Je fronce les sourcils quelques secondes en le regardant, je ne saurais définir de quoi il veut parler, de l’alcool ? Ce n’est pas une des choses que je préfère dans la vie, d’ailleurs, je suis certaine qu’il n’est pas sans savoir que je n’y ai jamais touché, ou presque pas en tous les cas, chez moi, l’alcool et les femmes, cela ne fonctionne pas, c’est comme ça. C’est surement bête, mais cette vérité fait partie de moi. De ma conduite ? Oui, elle n’est pas des meilleures, des plus fluides, mais peu importe au moins, elle me permet de me déplacer, alors ces commentaires sur le sujet … Qu’est-ce que j’en ai à faire après tout, c’est devenu habituel cette rengaine là, ce refrain qu’il m’offre à chaque fois. Ou peut-être qu’il parle de quelque chose de plus compliqué qu’il tente de m’imposer ? Je n’en sais rien, et c’est surement pour cette raison que je ne relève pas, le compliqué et moi, on ne s’aime pas. Je continue à conduire non sans lui lancer des regards en biais parfois, remarque son visage concentré sur le paysage qui défile devant ses yeux. Et moi je me concentre à nouveau sur la route qu’il nous faut emprunter. On arrive finalement et quand j’éteins le contact je me permets une remarque pour lui signifier qu’on est venu ici à deux et qu’il n’a pas intérêt de m’oublier. Je sors de la voiture en même temps qu’il me répond simplement, peut-être un peu violemment " T'inquiète pas, d'ici ce soir, Jarod l'aura déjà sautée..." Je lève les yeux au ciel à sa phrase, un sourire narquois posé sur mes lèvres, j’hésite entre le fait de le taquiner encore, le défier surement de l’avoir avant lui, juste pour voir s’il pourrait le faire et retirer cette expression de son visage, celle qui semble me montrer qu’il se sent mal jugé, mais il y a un truc à l’intérieur de moi qui me murmure de ne pas tenter le diable pour cette fois. Ce n’est pas de la jalousie, Diel, n’est, à l’évidence, pas mon genre, mais c’est une question d’amitié respectée. Je n’ai pas envie de le voir me délaissée, et même si je ne suis pas légitime sur le sujet, je m’en fiche royalement, j’estime avoir le droit, parce que je suis son amie et qu’il est le mien, le meilleur en plus de cela. « C’est de la déception ou juste un moyen de me prouver que tu n’es pas de ce genre-là ? » Déception de ne pas pouvoir l’avoir, de l’empêcher de jouer au con. Ce genre-là ? C’est lequel déjà ? Oui, celui qui se moque des filles pour en avoir ce qu’il désire. Il s’en va chercher nos sacs et je continue à avancer vers la maison qui doit nous accueillir pour cette expérience inédite. Quand je sens à nouveau sa présence à côté de la mienne, je souris doucement sans le regarder. " Tu crois qu'elle aussi a mis un mini-short?? " Un petit rire s’échappe de mes lèvres quand je relève le regard vers le sien, narguant ses prunelles sombres que j’affectionne simplement. J’ai envie de relever sa phrase, de tenter d’en deviner la signification, me dire qu’elle possède en réalité deux significations, celle de me comparer la demoiselle que je n’ai pas envie de voir se rapprocher de lui, mais aussi une rédemption de sa part, une excuse pour sa fausse vulgarité, son impulsivité quand je l’ai accusé d’être susceptible de me délaisser … Mais je n’ai pas le temps, ledit Jarod, il me semble en tous les cas, s’approche de nous pour prodiguer à Diel un accueil des plus chaleureux. Toujours en souriant, je regarde les deux garçons se donner une accolade et je secoue le visage au moment où celle que je viens d’insulter, oui, c’est vrai, de bimbo vient me dire bonjour à son tour. C’est poliment que je lui réponds avant de faire tourner mon regard un peu partout, en tentant de repérer n’importe quoi, surement. Je remarque l’autre étudiant qui complète notre petit groupe sur le devant de la maison en train de chercher vainement un réseau pour téléphoner. Je hausse les épaules avant de porter à nouveau mon attention sur Diel, je glisse une de mes mains sur sa hanche en lui désignant le garçon asiatique « Il ne survivra pas. » Mon front se cale quelques secondes sur son épaule afin de dissimiler un rire naissant, sans le vouloir, au moment où je me décide à tourner le visage vers les deux protagonistes qui sont encore proches de nous deux, je détaille quelques secondes Alessa, la jaugeant de mes yeux sans arrières pensées. Ou presque. Lorsqu’ils se remettent en route en direction de la bâtisse pour en explorer les intérieurs, et surement décider des chambres qu’ils vont choisir. Après tout, dans cette maison nous allons y passer le reste de la journée, la soirée et la nuit aussi, je retiens mon ami quelques secondes, me dresse un peu sur mes pieds, afin de pouvoir lui signifier en toute intimité. « Pas de mini-short. » Une mine rieuse sur le visage je m’éloigne finalement de lui, et attrape mon sac qu’il avait posé sur le sol au moment de dire bonjour aux autres participants. Je le mets sur mon épaule et le taquine encore une fois « Je ne veux pas que tout le monde pense que tu es mon chevalier servant. » juste avant de suivre nos compagnons d’infortune.

 

© Belzébuth
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