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 De bon matin | Babylone & Charly.

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MessageSujet: De bon matin | Babylone & Charly.   De bon matin | Babylone & Charly. EmptyJeu 1 Mai 2014 - 12:31

Mana'arii Baldwin
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Job/Métier : Il est en deuxième année d'histoire. Il voudrait se spécialiser dans l'étude des peuples d'Océanie.
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- J’estime être suffisamment mature pour décider de l’avenir que je souhaite et si ça ne satisfait pas vos souhaits, c’est loin d’être mon problème, lança Charly à l’attention de son paternel qui se trouvait à l’autre bout du fil. J’ai déjà loupé vingt minutes de mon cours pour écouter vos stupides réclamations, bonne journée.

Première heure de la journée et il fallait déjà faire une croix dessus. Pas de chance pour Charly qui était aussi bon en droit constitutionnel qu’en mathématiques. Son père, c’est toujours son père qui intervient dans sa vie aux moments les moins propices. Il était désormais inutile d’espérer rentrer incognito dans l’amphithéâtre sans espérer une remarque d’une prof qu’on pourrait comparer à une momie égyptienne. De plus, Charly n’était pas d’humeur à supporter le moindre rappel à l’ordre comme le moindre regard de travers que pourraient lui lancer ses camarades. Mauvais début de journée donc.
Glissant son téléphone dans la poche intérieure de sa veste, Charly balayait le parc du campus des yeux, histoire de trouver une occupation avant son prochain cours. Evidemment, personne aux alentours. Chaque étudiant occupait scrupuleusement sa place dans une salle de classe, les fesses posées sur une chaise et les yeux variant entre le professeur qui dictait sa leçon et la feuille de papier qui se remplissait au fur et à mesure. Les plus chanceux pouvait se vanter de posséder un ordinateur et pourquoi pas un Mac ? On est à Los Angeles après tout. Putain de ville, pensa Charly dont tous les souvenirs le ramenaient à son époque de lycéen berlinois. En Allemagne, sécher les heures de cours n’était pas quelque chose que l’on pouvait qualifier de rare, tout le monde vivait comme bon lui semblait et ça n’en changeait pas les résultats pour autant. Charly étudiait au meilleur lycée du pays et ses absences n’avaient jamais mis l’obtention de son diplôme en péril. A L.A, il avait l’impression que chacun se voulait irréprochable. Aucun écart de comportement ne semblait tolérer et c’était bien ce qui l’ennuyait profondément. A ce jour, il n’avait trouvé personne d’assez courageux pour oser enfreindre les règles à tel point que le jeune homme avait rejoint les rangs des étudiants sages et obéissants, triste vie.
Vingt-trois minutes c’était le temps qui lui restait avant d’entendre la cloche sonner et voir une foule d’étudiant rejoindre leurs prochains cours. Le seul point fort qu’observait Charly à être seul, c’était de pouvoir errer où bon lui semblait sans craindre d’être dérangé ou pire encore, supporter des demandes de cigarettes toutes les cinq minutes. Ils ont pas un minimum de fric dans ce pays ou quoi ?
C’est en s’adossant à un arbre que le jeune homme alluma sa première cigarette de la journée. La meilleure d’après-lui. Les cigarettes du matin sont probablement les pires lorsqu’il s’agit de sa santé mais l’Allemand n’en avait que faire. Il savait avec prétention que ses parents dépenseraient des sommes énormes pour voir la santé de leur fils s’améliorer s’il devait être malade. L’argent, ces billets verts et ces nombres variant de la plus grosse somme à la plus petite, c’est quelque chose avait toujours connu. Il n’avait plus aucune notion de ce qui pouvait être cher ou non et il incarnait la société de consommation à merveille. La réputation de sa famille, du moins en Allemagne, influençait grand nombre de société qui essayaient de percer à travers le monde. Actuellement la société Bodman dépassait toutes les espérances qu’avait pu avoir le père Bodman lorsqu’il vivait ses premières heures en tant que PDG.
Les bruits des cheerleaders arrivèrent jusqu’aux oreilles de Charly qui s’étonnait de les entendre répéter à une heure aussi tôt. Il n’était pas très fan de ce concept, les « pom-pom girls », il trouvait ça même stupide. Encore une façon pour les Américains de montrer au monde entier que leur pays vit à travers les paillettes et le too-much, ridicule.


    Ka Pua Maila I Ka Mauna

    There is pleasure in the pathless woods, there is rapture on the lonely shore, there is society where none intrudes. By the deep sea and the music in its roar. I love not man the less, but Nature more.©️endlesslove
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MessageSujet: Re: De bon matin | Babylone & Charly.   De bon matin | Babylone & Charly. EmptyDim 6 Juil 2014 - 22:55

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Je n'étais pas de ses filles en chemise qui arrive à l'heure en cours et ne se permettent pas quelques écarts. Je suis peut-être la honte de ma fille, j'ai peut-être une réputation de 'pute' mais, j'en ai rien à faire. Allez vous faire avec vos règles de bienséances, avec vos conformités. Me direz vous que je n'ai rien à faire ici, à l'université et bien, vous aurez raison. Mais ce que je ne vous dirais c'est que l'inconnu me fait peur... Pour l'oublier, l'alcool, la drogue, le sexe, tout est permis, aucune limite, juste les dépasser parce que tout devient plus simple. On oublie nos problèmes, plus de problème d'argent, plus de soucis de famille, plus rien, juste moi... Et l'université est une sorte de filet de secours, la danse, il n'y a que ça où qui pourrait m'assurer un avenir, alors je dois suivre ce chemin. Cela dit, ce monde capitaliste fait qu'il faut travailler pour survivre quand ta famille ne te soutient pas ou n'est pas riche, moi, je suis seule, et pour subvenir à mes besoins, une seule chose... Travailler, mais pas n'importe où, la nature m'a offert un physique plus qu'aguicheur alors oui, je danse dans un strip-club, et oui j'aime ça... Me déhancher devant ces complexés en manque, avoir ces regards posés sur moi, ces regards certainement pervers, mais réconfortant, au moins des personnes semblaient prêter attention à mon existence... Je ne contredirais pas ceux qui disent que j'ai besoins d'attention et que pour cela tout les moyens sont bon... Alors oui, je ne broncherais pas à vos remarque, parce que la vérité je la connais, c'est l'essentielle et détrompez-vous, pour être une prostitué ils faut faire payer à ceux qui veulent user de mon corps, moi je leur leur donne gratuitement...
Aujourd'hui, tout était comme d'habitude, mais là, je me réveillais avec une sale gueule de bois. Je l'avoue, j'avais un peu trop abusé des bonnes choses et le résultat était là, un foutu mal de crâne et aucune idée de l'endroit où je me trouvais et en prime, une mémoire qui fait des siennes... Voilà à quoi il faut s'attendre quand on mélange pétard et alcool, ça ne fait pas bon ménage mais cela ma valu de finir en charmante compagnie. Je me trouvais dans une chambre au côté d'un beau brun nu étalé sur le lit. Je m’empressai de me rhabiller et m'éclipsa sans faire de bruit. C'était l'une de mes spécialités, mais là j'étais vraiment à la bourre pour les cours. Enfin, ce n'était qu'un des nombreux prétexte que je me donnais pour sortir comme une voleuse des appartements d'inconnus. Mais je me contenta juste de rentrer chez moi et prendre une bonne douche et mettre fin à tout ce qui c'était passé cette nuit. Je me dépêcha et enfila les premiers vêtements qui me passaient sous la main, je n'oublia pas de poser des lunettes de soleil sur mon nez, la lumière me donnait la migraine tout comme le bruit, mais là je ne pouvait rien y faire, à part des boules quies, ce qui serait bête pour aller en cours. Je pris donc mes affaires et mes jambes pour sortir de l'appartement, mais Sinead avait laissé sur la table de la cuisine deux toasts que je mangea. Puis je me dirigea vers l'UCLA, c'était plutôt dur, ma tête me tournait et là, franchement ça ne me disait pas tant que ça de supporter les blabla incessant de professeurs bavards. Alors une fois arrivé là-bas, je m'arrêta et regarda l'heure sur mon portable. Autant dire que je n'avais pas vraiment envie d'y aller, d'ailleurs je me demandais bien pourquoi je m'étais déplacé jusqu'ici, j'avais bien l'habitude de sécher les cours, surtout quand je suis dans un état comme ça.
Je resta dehors et me posa sur un banc devant le bâtiment où je devrais actuellement me trouver. Je ne bougea pas et sortit de ma poche mon paquet de clope et en prit une. Le seul hic, mon briquet semblait avoir déserté ma poche, je me tourna donc pour voir si déjà il y avait quelqu'un ici et si il était plausible qu'il ai un briquet. Par chance, j’aperçus un jeune homme adossé à un arbre, une clope au bec, je me leva donc. Puis ma rassit le temps que ma tête arrête de tourner, puis me leva doucement cette fois et commença à m'approcher de l'homme en question. "Excusez-moi, mon briquet c'est fait la malle, est-il possible que j'empreinte le votre ?" J'esquissais un léger sourire puis me tourna en entendant du bruit, le boucha légèrement les oreilles. C'était ces pompom girl qui se trimballait en mini jupe et débardeurs aux couleurs de l'université. Je ne les avais jamais vraiment estimé ou du moins intéressé à elles, les seuls fois où j'ai pu voir leurs prestations c'est lors d'un match de football Américain où j'avais dragué le quaterback qui me réservait une bonne partie de jambe en l'air. Alors autant dire que je ne vois pas du tout l'utilité de ces filles là, à part faire potiches, fin bon...
Je me contenta de grimacer. "En plus de remuer leurs pompoms elles nous cassent les oreilles...." Je me retourna vers le jeune homme et mit ma clope entre mes lèvres en attendant qu'il me file son briquet.
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