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 She doesn't mind. - Edia.

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MessageSujet: She doesn't mind. - Edia.   She doesn't mind. - Edia. EmptySam 6 Déc 2014 - 13:58

Gia Leonetti
Gia Leonetti
Ambitieux(se) mais sérieux(se)
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Date d'inscription : 28/02/2014
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Nationalité / origines : Américaine (nationalisé), Italienne (adoption) et Sicilienne (naissance).
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Avec qui ? : Kai Norton
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Etudes/études passées : a fait une Licence en Langues (Italien/Anglais).
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Edward & Gia.
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Un succès retentissant ? Même le Minshuku était complet jusqu’à la dernière chambre. Je ne pensais pas que ça marcherait aussi bien, que pour une fois, l’asie n’était pas seulement accepter pour sa gastronomie mais aussi pour ses traditions. J’ai passé mes deux semaines à essayer de faire terminer la salle de réception sans parler des travaux qu’ils restaient à faire, des détails mais bon… je voulais que tout soit parfait. Je suis même allée chercher des cuisiniers, des hôteliers et toutes sortes d’employés au Japon pour m’assurer de la qualité des services. Mais aussi, j’ai voulu en faire profiter mon entourage. Tout le monde pense que le domaine appartient à un japonais, à Yuann précisément. Alors je peux me permettre d’offrir des weekends découvertes pour inviter les personnes que je veux et leur montrer la nouvelle Gia Leonetti que j’étais. Parce que j’ai changé… maintenant que je devenais de plus en plus seule, que je comprenais l’ampleur de mes responsabilités, j’avais le désir de changer et de devenir une femme plus sérieuse. Je ne suis me suis pas levée comme ça du jour au lendemain en me disant « Aujourd’hui, je serais sage jusqu’à nouvel ordre » ou quelque chose comme ça. Plusieurs jours depuis la fusillade, j’ai commencé à aller de l’avant malgré les moments de faiblesse. Je crois que dans ma tête, une liste se formait de jour en jour en me rappelant que je devrais faire ça pour améliorer les choses envers mes relations devenues néfastes à cause de mon tempérament ravageur. Cependant, j’avais peur d’y faire face. J’avais peur de ne pas avoir la force d’admettre mes erreurs parce que j’étais incapable de savoir comment les réparer. Au fond, je pense même que c’est impossible de revenir sur certaines choses. J’ai beau méditer, y réfléchir, je ne trouve pas la porte de sortie. Et pourtant, je cours autant que je peux. Je cours et je ne m’arrête pas. Je respire, expire de façon régulière pour ne pas tomber. C’est à la fois une image, mais aussi une réalité. En ce moment même, je profite d’avoir passé une nuit au Ryokan pour me lever de bon matin pour faire du jogging. Presque quatre mois que je suis à présent seule pour le faire, que je n’ai plus personne avec qui discuter durant ce moment d’intense fatigue du corps. Mon ipod est devenu mon ami, presque trois cents musiques qui me motivent et je cours au travers de la jungle du Ryokan. Je ne prends pas les chemins, simplement je me laisse emporter entre les arbres, j’apprécie la difficulté de courir et les efforts musculaires. Je n’écoute même pas les bruits, la musique est trop forte pour ça. Je ne vois pas le danger et je m’y retrouve frapper de plein fouet. Une masse musclée s’est dressé sur mon chemin, à la même vitesse. J’en ai le souffle coupé et sous la violence du choc, je me retrouve au sol. Mon ipod tombe dans la flaque d’eau, coupant la musique. Mes yeux montent sur cette silhouette… Au début, je n’ai pas senti le parfum mais quand je reprends mes esprits : l’image s’accorde avec ce que j’ai pu humer au travers de cette sueur. Clyde Edward McQueen me faisait face. Deux années c’est bien assez pour reconnaitre une personne que l’on a aimé dans la pénombre. Je ne me pose même pas la question de savoir pourquoi il est là, on a eu le même hobby ensemble et je lui ai anonymement offert un de ces weekends relaxation que j’ai offert à beaucoup de monde. Je n’ose pas émettre le moindre son, parce que je sais que je suis l’horrible mégère dans l’histoire, le monstre, l’infidèle. Je n’ai pas envie d’attiser encore plus la flamme de sa haine. Je préférais qu’il fasse le premier pas s’il… voulait parler. Clyde fait partie des personnes auxquelles je voulais faire amende honorable. Il était le premier de la liste mais aussi le plus difficile… parce qu’il a souffert et que j’en ai largement conscience. Je sais que même aujourd’hui, je serais encore jalouse de le voir avec une autre fille, car l’objet de mon infidélité ne résidait pas dans mes sentiments. C’était… bien pire que ça. Et pourtant, ce n’était pas une raison pour l’avoir fait. Je le sais… Mon regard finit par se baisser du sien…


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MessageSujet: Re: She doesn't mind. - Edia.   She doesn't mind. - Edia. EmptyDim 21 Déc 2014 - 23:25

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Je ne peux m’empêcher de penser que c’est mal. Qu’un homme de mon âge, un homme déjà actif dans la société, ne peut prétendre s’amuser avec une jeune femme qui fréquente toujours les couloirs de l’UCLA. Ce n’est que cinq ans d’écart me répète-t-elle sans cesse, mais ces cinq ans qui nous séparent suffisent à nous différencier sur notre vision des choses, des gens, du monde, bref presque de tout. Elle est attirante, elle est attrayante et moi je m’en amuse, je profite de sa jeunesse et de ce qu’elle peut encore m’apporter. Elle, elle profite de mon savoir vivre, de ma culture, de mon expérience. Notre jeu est à la fois sensuel, sérieux, secret… Il ne concerne que nous et je n’ose pas imaginer ce que cela pourrait advenir si quelqu’un de notre entourage était au courant. Est-ce donc si mal de ressentir de l’attirance pour cette femme, cette Mademoiselle Burns ?
C’est l’esprit rempli de questionnements et d’incertitudes que je suis parti à ce que j’appelle « un weekend découverte ». Une boite aux lettres ça peut renfermer bien des surprises vous savez ? C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en recevant cette invitation pour un week-end détente dans l’enceinte d’un nouveau club qui ne voit que par les traditions asiatiques. Après tout pourquoi pas, au moins ça sera un moyen facile de me dépayser sans pour autant faire un millier de kilomètres. Je dois être franc, pourtant… J’ai d’abord pensé à une arnaque, une invitation diabolique de mon frère qui pourrait à nouveau se venger de mon intervention lors de notre dernier Thanksgiving… Loin de moi l’idée que cette invitation pouvait s’avérer être vraie et authentique… Néanmoins, la période de Noël arrivait et allait me rappeler combien j’étais seul pour les fêtes, seul pour partager la magie de Nöel… En réalité, je ne porte pas une attention particulière à ces fêtes qui pour moi ne sont que commerciales. Mais il est vrai que c’est la tradition, que comme la plupart des gens sur cette terre j’y ai été habitué.
J’ai rapidement pris mes marques dans cet endroit où porter un kimono est chose banale. Le personnel y est sympathique, les installations élégantes et confortables. J’ignore toujours le pourquoi de ma présence ici, après tout je n’ai jamais montré un intérêt particulier pour les pays du soleil levant et pour leurs habitudes. Je ne vais jamais à China Town bref, je suis un novice dans tout ce qui touche les asiatiques. Et mon étonnement est tel qu’il m’arrive toujours de douter de la franchise de cette invitation et de croire qu’à un moment ou à un autre, mon frère débarquera pour régler nos comptes… C’est pourquoi, histoire d’éviter tout dérangement qui me trottent dans l’esprit, je décide de visiter le parc aux alentours. Sans grande surprise, la végétation est à l’image du reste : recherchée, reposante, parfaite. Ils sont quand même doués niveau déco ces asiats… Je me perds à travers les arbres, les buissons, toute cette verdure qui s’offre à moi. L’air y est frais, loin de cette atmosphère lourdingue située en plein centre-ville. Pour une fois depuis longtemps je respire, je me vide la tête et ne pense à rien d’autre qu’à l’instant présent. Mon regard levé vers la pureté du ciel d’aujourd’hui, je ne manque pas de rentrer dans quelqu’un. Evidemment, il fallait bien un point noir à mon bonheur. Je ne la reconnais d’abord pas du premier coup puis l’aidant à se relever plus de toute possible, l’auteure de mois douloureux et colériques se tient face à moi, visiblement toujours secouée de notre rencontre plutôt brutale. Je lève les yeux au ciel, me reculant de quelques pas avant de croiser les bras contre mon torse. J’ai d’abord pensé à m’éclipser en douce, l’air de rien, comme ça… Mais c’est loin de mon comportement, loin de mes bonnes manières et dieu sait que je suis toujours poli, même avec Gia, mais surtout pas avec mon frère. « Rien de cassé ? Tu devrais regarder où tu vas, ça t’éviterait de faire des rencontres indésirables. » Je serre la mâchoire, cette remarque elle ne l’avait certainement pas volée. Malgré tout je ne peux m’empêcher de ressentir un certain mal-être, même Gia ne mérite peut-être pas autant de rancœur de ma part… Ma sœur dirait probablement le contraire mais qu’importe... Je n’allais pas laisser cette rencontre gâcher ce weekend qui venait de si bien commencer. « Je te raccompagne. Evitons les conversations inutiles tu veux bien ? Je ne suis pas disposé à parler d’autre chose que de la pluie et du beau temps en ta compagnie. » Bon ok, pour l’amabilité on repassera…
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MessageSujet: Re: She doesn't mind. - Edia.   She doesn't mind. - Edia. EmptyJeu 25 Déc 2014 - 20:17

Gia Leonetti
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Je ne sais pas quel choc est le plus rude en réalité. Si c’était la violence de ma chute en rencontrant le corps d’Edward sur mon chemin ou si c’était de le revoir après tout ce temps, après tout cette souffrance que nous avions pu vivre car moi aussi j’ai souffert. Souffrir de l’aimer et de le tromper, de l’aimer et de trahir son amour à lui, ce n’est pas une chose que je referais de ma vie. Je ne sais même pas si je serais capable d’aimer, de m’unir à nouveau même si je suis fiancée à un homme. Celui-là, je n’aurais jamais le regret de le tromper avec d’autres hommes parce que je ne suis pas amoureuse. Personne ne peut imaginer ce qu’il faut donner de son être pour réussir à capturer mon âme. Edward l’a réussi et quand ça s’est relâché, quel fut le prix de ma trahison ? Je ne sais même pas si c’est mesurable. Fort heureusement, Edward, tout comme moi, ne voit pas de suite qui je suis jusqu’à ce que je sois debout, jusqu’à ce que nos regards, nos parfums, nos deux années de couple nous permettent de reconnaitre l’autre. La nostalgie de mes sentiments crispe chacun de mes muscles quand je le vois. Je ressens qu’il aimerait s’en aller. Je pourrais… mentir ? Le choc… vous savez… nous les femmes, nous ne sommes pas bien costauds à certains moments. Nous aimons que les hommes s’occupent de nous et ce malgré qu’ils nous détestent, c’est encore plus agréable. Cependant, je me souvenais de cette expérience de comédie au camping qui m’a voulu un mal encore plus intense, un éveil de mon âme insoupçonné. Je me ravise alors… « Rien de cassé ? Tu devrais regarder où tu vas, ça t’éviterait de faire des rencontres indésirables. » Je secoue la tête négativement. Je fais quelques pas pour vérifier, seulement la surprise coule dans mes veines et les fait palpiter. « Simplement… un peu le tournis. Je me suis entrechoqué à un roc, ça surprend… » Oui, tu es fort, tu es costaud et je me souviens encore dans tes bras, Edward, le bonheur que ça me faisait, le réconfort que tu me donnais et ce sentiment de protection. C’était si bon… je me sens en manque de ce sentiment. Sans parler du froid que tu as laissé à mes côtés. Tu n’es pas une rencontre indésirable, au contraire, je te désire à mes côtés comme au premier jour. Ce n’est pas le même amour que l’on a vécu mais il est encore présent dans mon cœur. Tu as encore cette place bien qu’elle soit vide et laisse mon cœur meurtri. « Je te raccompagne. Evitons les conversations inutiles tu veux bien ? Je ne suis pas disposé à parler d’autre chose que de la pluie et du beau temps en ta compagnie. » Moi qui pensait que je pourrais lui parler… Je comprends sa réaction, son attitude avec moi. Je n’ai pas été sage, je n’ai pas été honnête pour pouvoir profiter de son amour jusqu’à ce qu’il le sache, qu’il découvre l’infâme monstre que j’étais. Cette infâme séductrice qui s’est éveillé depuis qu’il m’a fait l’amour, qu’il m’a fait découvrir les passions intenses. « J’aimerais pouvoir te parler… pourtant. Même si je ne pensais pas que ça se ferait dans mon complexe. » Oui, je lui ai offert ce séjour, mais pas dans le but de le voir. Simplement lui montrer que je l’apprécie encore, que je voudrais me faire pardonner. « Ce… ce séjour n’est pas un piège, je ne savais pas quand tu viendrais. Je ne comptais pas chercher à te rencontrer, la preuve, c’est le hasard… » J’ai la tête qui tourne un peu. Mais je ne veux pas rater cette occasion. Que tous les deux, un endroit où chacun pourrait libérer sa rage, sa haine, sa douleur. « Je m’en veux plus que jamais pour ce que j’ai fait. J’aimerais qu’on puisse parler, enfin… je souffre de cette situation, je souffre de mes actes. » Ce que j’ai fait, c’est comme faire un enfant. L’acte en soi est très agréable, intense, on se sent aimer, on se sent bien mais quand le bébé vient, dans mon cas, que je suis découverte, c’est là que ça fait mal. Très mal. Je me rends compte que c’était une mauvaise chose. Une chose s’est passé en moi, une chose que j’ai encore du mal à décrire aujourd’hui et que j’essaie de combattre au fond de moi. « Tu veux bien ? » demandais-je pleine d’espoir dont je me doutais que ces espoirs risquaient d’être balayer d’une remarque si douloureuse de sa part.


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MessageSujet: Re: She doesn't mind. - Edia.   She doesn't mind. - Edia. EmptySam 3 Jan 2015 - 23:59

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Je ne sais pas ce qui est le pire entre se sentir manipulé ou être pris pour un con, quoique dans mon cas les deux reviennent au même. Tout était trop beau pour être vrai, j’aurais dû m’en douter. On ne vous offre pas un week-end relaxation par le fruit du hasard ou juste pour vos beaux yeux. Je regardais Gia, déçu, énervé et triste. Elle était pourtant intelligente, elle savait parfaitement ce que « couper les ponts » voulait dire, mais malgré cela, elle souhaitait évincer mes souhaits pour ses intérêts personnels. Je ne suis pas sans ignorer les sentiments qu’elle éprouve encore, je ne suis pas sans ignorer qu’elle regrette et qu’elle s’en veut terriblement. Mais moi, Clyde Edward McQueen je suis un homme de parole, chose qu’elle n’a en fait jamais été. Je suis quelqu’un qui tient promesse et quand je promets, quand j’exige et fait le vœu de ne plus jamais revoir celle qui m’a brisé le cœur, je ne manque pas à ma parole. Ma rancœur à son égard ne s’était toujours pas dissipée, malgré ces plusieurs mois. Elle avait tout simplement abusé de ma gentillesse, de mon aveuglement. Trop bon, trop con. Ces mots n’avaient jamais pris autant de sens que lorsque j’avais appris sa traitrise. « Ne te fatigue pas à m’expliquer pourquoi je me suis retrouvé ici. Si tu ne souhaitais pas me voir, tu ne m’aurais pas invité, un point c’est tout. » Je la dépasse, marchant d’un pas décidé afin de retourner à l’intérieur du complexe le plus rapidement possible. Hors de question que je reste une heure de plus ici. Pas quand on connaît la maîtresse de maison, ni même quand on sait qu’elle peut se montrer mielleuse à souhait. Cette idée me révulse et je sers la mâchoire tandis qu’elle continue de ressasser le passé et évidemment ses blessures encore ouvertes. Devrais-je faire de même ? Lui énoncer le nombre de maux depuis que j’ai pris connaissance de ses mensonges ? Je n’ai jamais été quelqu’un de plaignant, mes problèmes ne regardent que moi, c’est une façon de penser, une façon d’être. Mais aujourd’hui, aujourd’hui est peut-être le jour où Gia Leonetti doit savoir ce que moi, j’ai pu traverser. « T’as fini c’est bon ? » je lui lance après m’être retourné face à elle. Je la regarde, je ressens son mal-être tout comme elle doit ressentir ma colère et cette tension qui nous sépare. Alors j’hésite, la priver d’explications, la priver à nouveau de ma présence est peut-être la meilleure solution, le meilleur moyen de se venger ? Je soupire discrètement, indécis. Un regard aux alentours m’indique que personne ne nous écoute ni nous regarde, nous sommes seuls et pour une fois, je sens que j’ai l’avantage. Peut-être est-ce le moment le plus importun qu’il ne m’est jamais été donné. « Gia, tu peux pas continuer à t’accrocher à moi. Tu ne peux pas m’offrir ce genre d’invitation en espérant que je vais calmement te suivre au spa pour écouter une énième fois les excuses que tu auras à me dire, car je sais ce que tu diras, c’est toujours la même chose. Je ne veux plus me battre, je veux juste t’oublier et que tu sortes de ma vie. » Mon âme est trop bonne pour me laisser m’emporter, pourtant je sais que je ne lui ai pas avoué tout ce que je peux avoir sur le cœur encore aujourd’hui. T’es trop gentil Ed, t’es trop faible Ed. Je sais que face à elle je perds certains de mes moyens comme… le courage. Je sais qu’au fond de moi quelques battements de mon cœur lui appartiennent toujours mais… comme je l’ai dit, elle doit sortir de ma vie. « Je ne souhaite pas écouter le moindre mot de ta part Gia. Laisse-moi tranquille. »
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MessageSujet: Re: She doesn't mind. - Edia.   She doesn't mind. - Edia. EmptyDim 4 Jan 2015 - 20:09

Gia Leonetti
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C’est fou ce que sa logique me donne envie de lui donner des claques. Parce que franchement, je suis bien au courant que mentir à l’homme que j’aime pendant six mois, c’est mal. Mais j’en ai eu conscience, et j’ai eu des longs moments de méditations pour réfléchir à ce que j’avais fait. J’observe Edward qui semble bien pressé de s’éloigner de moi. J’ai l’impression de marcher dans le vide sans aucune raison, que je n’arriverais jamais à mon but. Ou alors, essayer de parler alors qu’on est muet ou qu’on parle à un sourd. Inutile et désappointant. Mes yeux s’ouvrent en grand quand Edward me demande si j’ai terminé de parler. Bien évidemment, j’ai encore une réponse toute faite pour lui :

« Bien sûr que non ! » rétorquais-je dans l’espoir qu’il sente ma détermination.

Mon corps est tendu, à cause de la détresse, du besoin d’avoir un « J’accepte tes excuses », ou « Je te pardonne » mais plus le temps passe, plus je me rends compte que ce que je veux est impossible. Je lis en les yeux d’Edward la colère qu’il peut ressentir. Je me rends compte de la douleur que je peux ressentir à cause de son refus d’obtempérer avec moi. Je me rends compte que même si j’ai été débile de le quitter, que mes pensées se tournent très souvent vers un autre, plus jeune, plus différent, je l’aime encore un peu. Notre solitude nous aidait à discuter, s’il le voulait bien, mes yeux l’imploraient et bizarrement, j’avais l’impression… qu’il se décidait à parler. M’accrocher, ne plus le faire, se rend-il compte de ce qu’il me demande ? Sortir de sa vie… j’aimerais tant y rester, avec lui, retourner dans ses bras parce qu’au moins, son étreinte est réconfortante.

« Je ne savais pas que tu serais là aujourd’hui, merde à la fin ! Ce séjour est un CA-DEAU ! Je voulais faire un premier pas vers toi pour te montrer que j’ai décidé de changer ! C’est un putain de hasard si je suis tombé sur toi ! » C’est plutôt le cas de le dire !

Pour une fois que le mensonge ne remplit pas mes mots, c’est dommage qu’il n’a plus l’intention de m’écouter, que son désir est de me voir loin de lui. Il me demande de le laisser tranquille mais j’ai envie de me battre pour espérer un peu d’avancement entre nous. Je m’avance jusqu’à lui, je prends sa main avec la plus grande fermeté que possible.

« Attends ! »

Je tirais tellement fort sans m’en rendre compte que je me retrouvais proche de lui, trop proche, quelques centimètres à peine nous séparait l’un de l’autre, que nos visages se menacent de se toucher. Je me sens perturbée, à cause de mes sentiments, mais je ne veux pas les laisser m’influencer alors que j’ai besoin de lui parler.

« Notre séparation est la plus grande souffrance que j’ai pu ressentir depuis toutes ses années. Ça m’a fait comprendre à quel point je t’aimais… et combien tu ne veux plus me voir à cause de cette trahison si horrible, parce que j’ai l’impression que mon cœur saigne. Je veux avoir cet espoir que dans plusieurs mois, voire peut-être plusieurs années s’il le faut vraiment, tu pourras me regarder et me sourire à nouveau… Je fais des efforts, pour changer, j’ai envie que tu le vois… »

Sens comme j’ai envie d’être pardonnée, comme j’ai envie d’être à tes côtés, ne serait-ce qu’en étant une simple connaissance, une amie si possible. Je ne demanderais jamais plus. Ce qui ne me faisait pas tomber, c’était mes sentiments pour Morgan, ces sentiments qui se sont formés à son égard peu de temps après ma rupture. Je vis à l’aveugle, j’avance et je verrais bien. Comme je fonce vers Edward en sachant pertinemment que je me heurte à un mur, le plus insaisissable. Et je le comprends tellement…


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