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 you burn me up and down (snow)

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MessageSujet: you burn me up and down (snow)   you burn me up and down (snow) EmptyMer 4 Mar 2015 - 2:05

Alice Collins
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Job/Métier : Professeur de danse pour les adultes débutants le mercredi soir.
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You burn me up and down

Snow & Alice


A l'affiche cette semaine, des films vieux d'au moins vingt ans d'âge qui ont enfin l'occasion de redorer aux yeux du public. Enfin, pour ce qui est de Dirty Dancing, je crois qu'il n'a jamais cessé de briller. Et c'est bel et bien celui-ci que j'ai choisi d'aller voir au cinéma avec Snow. Cela ne sera que la vingtième fois que je le vois, lui peut-être la première fois, qui sait. J'émets quelques doutes malgré tout, vu qu'il a deux petites soeurs … et quelle fille n'a jamais vu ce film, au moins une fois dans sa vie ? Ce scénario sonne juste affreux à mon esprit. Quoi qu'il en soit, mon meilleur ami ne sait pas encore ce que je lui réserve pour ce soir, il faudra qu'il attende que j'arrive à notre point de rendez-vous pour le savoir. Pour l'occasion, j'ai enfilé des collants, une robe légère, ma veste en cuir et une écharpe noires ainsi qu'une paire de bottes récemment achetée. Je compte bien faire bonne impression auprès de Snow, même si à tous les coups il n'en remarquera rien … Le plus important dans l'histoire c'est que je me sente jolie et que les gens se retournent sur leur chemin. D'ailleurs pour ça, je mise aussi sur une petite touche parfumée fruitée. Une digne Alpha Bêta sait que toutes les premières impressions se jouent sur l'apparence et c'est bien pour cette raison que je ne laisse jamais rien au hasard, particulièrement en soirée. Certes, nous serons la plupart du temps au cinéma, mais cela n'empêche rien. Quand la nuit est enfin tombée, je quitte mon appartement et opte pour un bus qui devrait me déposer devant le cinéma. […] Et cela se vérifie une nouvelle fois, le chauffeur arrête le véhicule juste devant l'entrée. Avant même d'avoir posé pied à terre, je discerne au loin la silhouette de Snow, contre le mur, une clope entre les doigts. Je me précipite vers lui et l'étreins tendrement en guise de salutation. « Hey, ça fait une éternité qu'on ne s'est pas vu. T'as toujours pas arrêté de fumer à ce que je vois … La prochaine fois qu'on se verra peut-être, dans trois mois. » Dis-je en croisant son regard, pour le taquiner. J'espère bien que l'on se reverra avant trois mois, entre nous. Ces dernières temps j'ai été particulièrement prise avec la confrérie, mon boulot et d'autres choses, il en a peut-être été de même pour Snow de son côté mais quoi qu'il en soit, je ne lui en tiendrai pas rigueur, j'ai envie de passer une bonne soirée. « Bon, on y va ? La séance va commencer. » Et je n'ai pas envie d'en louper une miette. Sans trop oser réaventurer mon regard dans le sien, je l'entraîne vers le guichet. « Au fait, j'espère que tu aimes les comédies romantiques ? » Que je m'amuse à lui demander, tandis que nous attendons dans la file.
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MessageSujet: Re: you burn me up and down (snow)   you burn me up and down (snow) EmptyMer 4 Mar 2015 - 10:04

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Tirant lentement sur le cylindre incandescent j’attends Alice, accolé contre le mur du bâtiment du cinéma. C’est ici qu’elle m’a donné rendez-vous et sans hésité, j’ai accepté, il n’y a pas beaucoup de filles avec lesquelles j’accepterai d’aller au cinéma, et ma meilleure amie en fait partie. Trop longtemps que je ne l’ai pas vu, depuis ce bal de Noel étrange durant lequel je n’ai pas vraiment compris ce qu’il se passait, touché par une pointe de je ne sais quoi, quelque chose qui ressemblait à de la jalousie je crois, une envie de l’avoir que pour moi. Et ce soir c’est le cas, mon côté possessif à son égard me force à me réjouir de savoir que l’on va passer cette soirée ensemble côte à côte.

Regardant le bitume, mes yeux se posent finalement sur une paire de bottes et sur les jambes qui s’approchent de moi, pendant quelques secondes je prends le soin de l’observer, détaille son corps avant de faire de même avec son visage que j’adore. Un sourire vient se placer sur mes lèvres tandis qu’elle s’approche de moi, putain, ça me fait un truc dans mon estomac. Quand son corps entre en collision avec le mien, je me sens revivre, un peu comme un con, mais ce que ça peut faire du bien. « Hey, ça fait une éternité qu'on ne s'est pas vu. T'as toujours pas arrêté de fumer à ce que je vois … La prochaine fois qu'on se verra peut-être, dans trois mois. » Une éternité oui, et je ne saurai dire réellement ce qui a pu se passer, ce qui nous en a empêché, la vie tout simplement, de toutes les façons, c’est toujours elle qui est à blâmer dans ces cas là. « La cigarette est mon seul amour, tu le sais bien. » J’ai envie de lui dire qu’elle m’a manqué, que j’espère que ces mots signifie cela, mais je n’en fais rien, parce que ce serait trop sentimental, surement, et que je ne suis pas de ce genre là. « Bon, on y va ? La séance va commencer. » Et encore une fois je souris, et je prends sa main dans la mienne naturellement, un peu trop d’ailleurs, mais j’espère qu’elle ne m’en tiendra pas rigueur. « Au fait, j'espère que tu aimes les comédies romantiques ? » Je fronce les sourcils en constatant que je ne me suis pas posée de questions sur le film qu’on allait regarder, peu importe en réalité, tant qu’on passe du temps ensemble ça me va. Alors je prononce presque à demi voix. « Y aura plus de filles dans la salle comme ça. » Et je lui permets même de me traiter de goujat. La file avance doucement, et enfin j’aperçois les films à l’affiche, la connaissant par cœur, je devine que ce soir on va regarder un couple danser, pour la énième fois. De son oreille j’approche mes lèvres, espérant qu’elle va se souvenir de quelque chose que nous avons vécu ensemble, cette interdiction qu’on s’était permis de vivre malgré tout. Malgré nous. « Ca va que j’adore les musiques de ce film. » Ouais, un peu ringard, je sais. « Mais garde le secret. » De la musique, de notre nuit.
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MessageSujet: Re: you burn me up and down (snow)   you burn me up and down (snow) EmptyJeu 5 Mar 2015 - 2:25

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Ce sourire que je lui connais si bien et qui ne s'associe que trop bien avec ses prunelles brillantes. L'atout de Snow, définitivement. Je pourrais me brûler en me perdant dans son regard de séduisant voyou. Un qui porte son nom de famille à la perfection, beaucoup plus que son aîné à mon goût, dont le regard est plus doux. Mais moi, ma préférence, on sait où elle va. Snow le sait, il ne se pose même pas la question d'ailleurs. Evidemment. « La cigarette est mon seul amour, tu le sais bien. » Je sais surtout qu'elle vaut mieux que sa dernière lubie des Gamma et compte tenu de mon horreur pour le tabac, croyez-moi, c'est que je ne la porte vraiment pas dans mon cœur. Je ne sais pas exactement où ça en est entre eux mais je me garde de nous pourrir l'ambiance dès maintenant. Amener Lisa sur le tapis aussitôt ? Plutôt crever. Un sourire vient donc étirer mes lèvres suite à ses propos. « Tant que tu t'autorises quelques infidélités pour t'assurer une descendance, je n'y vois aucun problème. Je compte bien finir marraine un jour, et avec mes frangins c'est mal barré. » Entre Solomon qui dispense des cours pieds nus, le suivant qui est trop plongé dans ses dossiers commerciaux et le petit dernier qui préfère mettre sa vie en danger avec son bmx dans les montagnes, franchement que voulez-vous qu'il en sorte ? Il va vraiment falloir que je mette les bouchées doubles moi, quand le temps sera venu. Et le pire dans cette histoire, c'est que mes enfants devront porter le nom de leur père. Non, je mets une option là-dessus, quand même. Bref on va se placer à la fin de la file qui heureusement n'est pas longue et je questionne Snow sur ses goûts. « Y aura plus de filles dans la salle comme ça. » Je soutiens son regard un moment, comme pour dire “attends, t'es sérieux ?” puis je lève les yeux au ciel en lui donnant un coup. « Bon sang tu ne t'arrêtes jamais toi. Si dragueur était un métier, tu nous sortirais de cette crise à toi tout seul. » Je rigole c'est vrai mais il y a quand même ce léger ton de reproche dans la voix, comme d'habitude à vrai dire. Snow, les congés en drague, il ne connait pas hein. Moi à côté, je suis une débutante. Un comble. « Ca va que j’adore les musiques de ce film. » Qu'il me murmure quand, je suppose, il devine quel film nous allons voir. Je croise à peine son regard parce qu'il me brûle, tiens. Bien sûr je pense à la même chose que lui. A cette soirée inopinée, à cette danse improvisés, à ses souffles irréguliers. J'y repense et ça me contrarie, bien plus qu'il ne doit l'imaginer. Moi qui avais cru pouvoir y échapper, Snow lui a décidé d'attaquer fort. « Mais garde le secret. » Je glousse discrètement, suite à un nouveau regard levé. Ne pas se laisser maîtriser avant que le film ne commence, ça serait bien … « Garder le secret ? Attends, tu oublies à qui t'as affaire. Désolé chéri mais tout Los Angeles est au courant depuis trois mois. » Et j'agrémente ça d'une mine assurée ainsi que d'un petit clin d'oeil, comme pour me convaincre de ce que je viens de dire. C'est faux évidemment. Jamais je n'aurais été parler de tout ça … Hormis à Riley. Mais Riley aussi, elle a lu en moi, c'était de la triche ça encore. Nous arrivons au guichet, je paye ma place et lui en fait de même de façon routinière, puis nous allons jusqu'à la salle indiquée sur le bout de papier déchiré. Avant d'entrer, je me tourne vers lui et lui lance un regard qui veut tout dire. « Interdiction de repenser à nous. Interdiction de m'imaginer toute nue. Et interdiction de me faire tes regards qui … » Qui … m'énervent. J'ai envie de jurer pour combler mon silence soudain, mais je me retiens.Finalement, je souris en digne comédienne. « Les règles sont assez claires ? »
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MessageSujet: Re: you burn me up and down (snow)   you burn me up and down (snow) EmptyDim 5 Avr 2015 - 17:06

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« Tant que tu t'autorises quelques infidélités pour t'assurer une descendance, je n'y vois aucun problème. Je compte bien finir marraine un jour, et avec mes frangins c'est mal barré. » Y a un truc tout au fond de moi, qui me dit que de mes enfants, elle pourrait en être autre chose à défaut d’en être la marraine, mais puisque j’en viens à avoir cette étrange pensée, je me dis qu’il vaut mieux pour moi que je ne perde pas de temps à répliquer, je me contente de regarder ses prunelles que j’adore quelques secondes, de les défier, et de leur offrir un sourire géant, une expression qu’elle pourra interpréter comme elle le veut, mais j’espère qu’elle se laissera juste tenter par un « Oh tu sais, moi les femmes, avant de leur faire des enfants, elles peuvent toujours courir. » Que je choisis, en clair, la cigarette.
Dans la file, je la taquine, en réalité, je la devine. La connais d’un par cœur que j’aime trop fort, je le sais. Et quand j’ai envie de la prendre par la taille pour la rapprocher de moi, je me dis, comme un con, que je n’ai pas le droit. Depuis quand j’ai peur de toucher ma meilleure amie, moi ? Depuis que je l’ai convaincu de foutre en l’air toutes les limites, c’est vrai, comme si je pouvais oublier. « Bon sang tu ne t'arrêtes jamais toi. Si dragueur était un métier, tu nous sortirais de cette crise à toi tout seul. » C’est peut-être vrai. Finalement on arrive au guichet, on paie notre place et c’est non sans une autre taquinerie de ma part à notre sujet.  « Garder le secret ? Attends, tu oublies à qui t'as affaire. Désolé chéri mais tout Los Angeles est au courant depuis trois mois. » Et si c’est le cas, la vérité est que je ne lui en veux même pas. Je suis un vendu, ouais, je crois. On s’approche de la salle, toujours de façon routinière qui presque pour le coup, me donne de l’urticaire, parce que je réalise que ce n’est pas ce dont j’ai envie. Ce pourquoi je l’ai presque évité depuis trois mois. Lorsqu’elle se retourne vers moi avant d’entrer dans la salle, comme un idiot, je retiens mon souffle, pauvre fou. « Interdiction de repenser à nous. Interdiction de m'imaginer toute nue. Et interdiction de me faire tes regards qui … » Au moment où elle le dit, me voilà en train de l’imaginer sous moi, flanchant sous mes lèvres, frissonnante, nue … Et forcément j’ai envie de lui faire un de ces regards qui … Qui pourraient lui dire à quel point j’ai été fou d’elle, cette nuit-là. « Les règles sont assez claires ? » J’ai envie de lui rappeler que les règles, j’ai toujours été doué pour les transgresser, à chaque fois. Mais comme j’ai envie, besoin, de passer un moment avec elle, je me contente de hocher le visage positivement et de lever les mains en l’air, en bon innocent. « Parfaitement claires. » Mais mon sourire lui, lui dit tout le contraire. Quand ma main se pose finalement sur ses épaules je lui sers un « Allez, viens. » d’une voix qui prouve clairement que je suis en train de déconner. On avance dans la salle, et moi, j’attrape sa main, pour la trainer vers les fauteuils les plus hauts, les plus loin. Je nous mets à l’écart et me justifie d’un « Par là, comme ça je serais moins tenté de draguer. » Loin des filles, plus proche d’elle. « Et vraiment qu’à toi. » Un nouveau sourire, et finalement je m’assoie, en tapotant de la main le siège qu’il y a côté de moi. Alors quand elle le fait, je me permets de prendre quelques secondes pour la regarder. Et puis comme j’ai peur de laisser le silence s’installer trop longtemps entre nous, je trouve une excuse. « Merde, on a zappé les popcorns, on peut pas aller au ciné sans popcorns, hors de question. » Bordel, je suis presque nerveux, ça crève les yeux. « T’en veux ? » Que je lui dis en me levant. « Des popcorns ? Une boisson ? Du chocolat ? Un orgasme ? » Hochement de sourcils devant mine outrée de ma meilleure amie, - adieu la nervosité, non mais ! -, il ne m’en faut pas plus pour me décider à disparaitre et à aller acheter un peu de tout de n’importe quoi.
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MessageSujet: Re: you burn me up and down (snow)   you burn me up and down (snow) EmptyDim 19 Avr 2015 - 15:41

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Snow qui feint l'innocence, pourtant cela n'a pas été son essence première depuis bien longtemps. Depuis qu'il est gosse, sans doute, et ça je suis bien placée pour le dire. Toutes ces années en sa compagnie et jamais un air parfaitement innocent, non jamais. Avec Snow, il y a toujours un petit quelque chose en plus, quelque chose qui biaise la pureté, quelque chose de suffisamment piquant pour en devenir accro. Il est vrai que l'on peut vite en développer une certaine dépendance... « Parfaitement claires. » Aussi claires que de l'eau boueuse... A vrai dire, c'est si peu crédible venant de lui que j'en viens à rire, jouant à la fille choquée qu'il puisse se la jouer hypocrite. « Tu mens petit con. » Mais je ne suis pas étonnée. C'est aussi tout lui d'embrayer pour passer à la suite rapidement, sans tergiverser pendant trois heures. « Allez, viens. » Donc je le suis parce que monsieur a envie de nous choisir une place, fait assez extraordinaire, il faut le reconnaître, tant les hommes ont d'ordinaire tendance à se laisser entraîner là où les femmes veulent aller. Mais non, avec Snow, j'ai souvent droit aux surprises, la preuve. « Par là, comme ça je serais moins tenté de draguer. » Waouh. Encore un fait extra-ordinaire. Décidément il m'impressionne aujourd'hui. « Et vraiment qu’à toi. » Mes yeux vont croiser les siens et je souris vaguement, encore étonnée de cette décision peu habituelle. Parce qu'auparavant, il se fichait bien de draguer une ou deux nenettes quand j'étais avec lui. Je ne sais pas si je dois apprécier cela à sa juste valeur ou si je dois plutôt m'en méfier, en avoir peur même. Enfin bref, je m'assois, pose ma veste et mon sac sur le siège libre d'à côté quand la voix de mon ami retentit à nouveau, attirant mon attention. « Merde, on a zappé les popcorns, on peut pas aller au ciné sans popcorns, hors de question. » Mes sourcils relevés, je réalise effectivement qu'avec ma mise en garde envers Snow avant d'entrer, nous avons complètement manqué le stand. D'habitude, nous y passons toujours, sans faute. C'est un rituel de gourmands mais que voulez-vous, ils n'ont qu'à pas faire du popcorn si délicieux. « T’en veux ? » Si j'en veux ? Quelle question ! Mais il ne me laisse même pas le temps de lui répondre. « Des popcorns ? Une boisson ? Du chocolat ? Un orgasme ? » J'aurais pu me contenter de lui adresser un énième regard outré, c'est vrai, ou d'en rire simplement, mais il n'y a pas que ça dans ma tête à cet instant, il y a tout un feeling décidément étranger avec lui, quelque chose que j'aimerais qu'il ne voie pas. Parce que ça commence à bien faire, non ? Un moment sous ma couette, c'était déjà suffisant... « Des popc... » Non mais il est en train de fuir, là ? Oui, clairement, il n'attend pas ma réponse. Bon ce n'est pas comme s'il ignorait mes goûts, certes, mais quand même. Ce n'est pas tous les jours que je le trouve incompréhensible, et puis, c'est moi qu'il devrait trouver incompréhensible, pas l'inverse. Un homme c'est toujours clair comme de l'eau de roche. Normalement. Mais il est différent aujourd'hui. Il peut sûrement cacher des choses aux autres filles, à Lisa par exemple, mais à moi c'est impossible. Je suis en tout cas suffisamment éclairée à son sujet pour comprendre qu'il y a aussi quelque chose qui le contrarie, et franchement, ça m'énerve. Je regarde rapidement autour de moi et trouve à quelques sièges de moi une jeune femme sérieuse en apparence. « Hey, ça te dérangerait de surveiller mes affaires pendant quelques minutes, jusqu'à ce que je revienne ? » Elle hoche de la tête et murmure un petit oui à peine audible, signes que je peux m'échapper à la recherche de mon meilleur ami sans crainte. Je le retrouve rapidement dans le couloir, désert, et ne me gêne pas pour attraper son poignet et le forcer à se retourner. « Tu peux me dire à quoi tu joues ? » Demandé-je sur un ton aussi agacé qu'interrogatif. La question est claire non ? “Parfaitement claire” que j'entends à nouveau, dans ma tête. Mon regard et le sien ne faisant qu'un, le sien beaucoup plus mystérieux que le mien. « Tu crois que je n'ai pas entendu pour l'orgasme ? Non mais franchement Snow, si je te demande de ne pas repenser à l'autre jour, c'est pas pour que tu me sortes ça deux minutes après. C'est pas drôle. » Il ne nous facilite pas la tâche, c'est surtout ça, mais ça me tue de le dire. La “tâche”, je peine à poser un mot dessus. Ma main relâche son poignet et j'essaye de relativiser un tant soit peu. Ça ne me ressemble pas d'être aussi chiante et je n'ai pas envie qu'il le souligne. Manquerait plus que ça. « Prends un grand pot de popcorns et deux boissons. Il faudra bien ça pour nous satisfaire et puis, ça sera peut-être même mieux qu'un orgasme. Je mise là-dessus. » Qu'un orgasme de toi. Je me retiens de le dire mais mon regard le lui signifie sans gêne. Bon sang, je suis irrécupérable et m'apprête déjà à repartir dans la salle pour le laisser aller acheter tout ça.


Avec une insupportable vanité, elle s'était imaginé pouvoir sonder le cœur de tout le monde. Les évènements avaient montré qu'elle s'était complètement trompée. Austen
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MessageSujet: Re: you burn me up and down (snow)   you burn me up and down (snow) EmptySam 6 Juin 2015 - 0:32

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« Des popc... » Mais je n’attends pas la fin de sa phrase, ou même sa réaction, non, je me casse, clairement, comme un gros lâche. Parce que je veux pas assumer mes mots, et que ça n’arrive pas souvent  même soyons sérieux rarement, jamais, parce que surement qu’elle et moi on aurait jamais dû passer le pas. Mais je la voulais, putain, je l’ai toujours voulu. C’était quoi déjà ? « J’ai envie de toi, maintenant. » Quel con, non franchement, on ne fait pas mieux je crois. Prenant mon visage dans les mains, je descends les escaliers pour atteindre mon but le stand de pop-corns, et à la vérité, je m’en veux moins, parce que ma proposition d’orgasme, merde, elle était quand même bien. Alors quand je reprends un peu confiance en moi, que je souris autant à la future vendeuse qu’à la vie, je m’apaise … Seulement pour pas longtemps. J’aurai du le savoir qu’elle ne pouvait pas juste m’attendre dans le noir. Mon poignet se trouve emprisonné, et mon souffle coupé. J’ai presque envie de lui sortir un surfait « T’es belle, tu sais. » mais je me tais. « Tu peux me dire à quoi tu joues ? » A rien, je m’essaie au naturel, au lieu d’être obsédé par tes seins. Et encore j’ai envie de rire, mais je me retiens, je crois qu’on tient quelque chose là, ou alors, je vais juste aller chercher les pop-corns et pas la peine de se prendre plus la tête pour une bêtise sortie de ma bouche, ce n’est pas comme si c’était la première. Mais je me fais violence, et joue l’innocent, j’ai rien dit, promis, ce n’était pas moi, je suis presque capable de faire les yeux de chats. « Tu crois que je n'ai pas entendu pour l'orgasme ? Non mais franchement Snow, si je te demande de ne pas repenser à l'autre jour, c'est pas pour que tu me sortes ça deux minutes après. C'est pas drôle. » Alors mon visage lui signifie que c’était juste pour détendre l’atmosphère, ou je ne sais quoi, bon il est vrai que si elle avait choisi cette option là, j’aurai peut-être retrouvé la raison, et lui aurait dit non. Ou peut-être que je l’aurai kidnappé du cinéma, pour l’amener chez moi, j’avoue que je n’avais pas vraiment prévu une réponse positive de sa part, de ce fait, pas la peine d’en faire toute une histoire. Elle me lâche, et je me sens vidé, un brin livide, et déboussolé. Un cocktail bien dégueulasse de sentiments. A vomir, vraiment. « Prends un grand pot de popcorns et deux boissons. Il faudra bien ça pour nous satisfaire et puis, ça sera peut-être même mieux qu'un orgasme. Je mise là-dessus. » Je rembobine, et ravale toute once de sentiments étrange, merde je la hais. Pour peu je suis à deux doigts de lui dire que je suis surement son meilleur coup, mais la prétention est un vilain défaut, alors je la laisse repartir avec en bouche un gout amer. Mords pas langue pour ne pas lui hurler, que je suis parfaitement capable que je peux lui faire beaucoup plus de bien qu’un simple grain de maïs explosé.

Je file finalement vers le stand, commande ce que madame veut, me plie à ses moindres exigences. Soupire quelques fois, pense à elle, rien que ça, se cache dans ma tête un brin de Lisa, j’oublie, je me demande si un jour je m’en sortirai … Les filles, elles vont me tuer. Sans déconner. Je ne prends même pas le temps de draguer la serveuse, finalement, et pourtant je peux assurer, que ses yeux hurlent braguette, ouais, ce regard-là, je le connais. Mais peu importe faut croire qu’Alice m’a tout coupé. Et je la rejoins dans la salle, les mains pleines, lui tends sa boisson, me rassoie et me sens, pour changer, comme le pire des couillons. En plongeant ma main dans le pop-corns, je ne saurai dire franchement pourquoi, les seules choses que je mets à prononcer sont celles-là « Tu as la mémoire courte. » Pour les orgasmes, évidemment. Je devais me taire, ne plus remettre ça sur le tapis, les règles, j’ai jamais compris l’intérêt de les suivre, elle le sait. « Je crois que c’est fini avec Lisa. » Au moins, je relève le niveau, je suis presque certain que cette nouvelle la rejouira.
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MessageSujet: Re: you burn me up and down (snow)   you burn me up and down (snow) EmptyDim 7 Juin 2015 - 16:40

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Cette petite échappée n’aura donc pas duré longtemps. A peine deux minutes après être sortie de la salle de projection, j’y reviens déjà, me faufilant le long de ma rangée jusqu’à retrouver mon siège. Je remercie rapidement la fille qui a surveillé mon sac pendant ce court laps de temps et sors ensuite mon portable, le plus machinalement du monde. Tout ce que je peux lire sur l’écran ne parvient néanmoins pas à faire sortir Snow de ma tête ; pas autant que je le voudrais en tout cas. Ces derniers temps, nous avons fait assez de conneries lui et moi. Celle dans mon lit, principalement. Et je n’arrive pas à déterminer ce qui me dérange le plus dans tout ça. Le fait que nous ayons dépassé les limites et ainsi brisé notre relation ou le fait qu’il semble s’en foutre complètement ? Pire, il semble prendre ça à la rigolade. Oh, pourquoi m’en surprendre ? Snow a une facilité déconcertante pour tout prendre à la détente, comme si rien ne pouvait l’atteindre. J’aimerais l’avoir, cette facilité, mais le fait est que je suis atteinte. Cette idée folle que nous avons eu, de céder l’un à l’autre, ça m’a perturbée bien plus que cela n’aurait dû le faire. Je sais relativiser dans ces situations, d’ordinaire. Je sais faire la part des choses, je sais me positionner face à l’autre, mais cette fois, j’ai complètement déraillée. Et franchement, c’est un peu beaucoup de sa faute. Damn, je le maudis, en fait.

C’est le moment qu’il choisit pour refaire apparition. Je délaisse alors mon portable et attrape la boisson qu’il me tient, lui adressant au passage un regard qui signifie “merci” mais aussi “enfoiré, affectueusement, ton Alice” pour tout ce à quoi je viens de penser. Qu’il comprenne ou pas, je ne m’en préoccupe pas vraiment. Une fois assis à côté de moi, je laisse voyager mon regard sur lui, sur sa main qui va piocher dans le pot de popcorn, sans en avoir pour l’instant l’envie moi-même. « Tu as la mémoire courte. » … Je le sens fulminer intérieurement. La raison ne m’échappe pas, parce que je n’ai pas la mémoire aussi courte qu’il le prétend. Je me souviens de tout, tout ce qui nous concerne, et c’est ça le plus malheureux. Mes prunelles restent un long moment sur lui sans que je ne dise rien, peut-être en le maudissant un peu plus, par contre. Et pour éviter de dire une connerie, je desserre le goulot de ma bouteille pour en boire quelques gorgées. Si seulement je pouvais boire éternellement, là, ça m’arrangerait. Mais non, je rabaisse la bouteille, la tiens un moment dans ma main, le regard cette fois rivé face à moi, vers la toile blanche. « Je crois que c’est fini avec Lisa. » Boom. Boom. Mon cœur bondit et mon attention revient sur lui, sans laisser de mystère sur mes pensées … Je m’éclaircis un peu la voix avant de parler. « Parce que tu crois que ça a vraiment commencé un jour ? » Un ricanement s’échappe de ma gorge, un que je ne contrôle pas vraiment, puis je me dis quand même que ça ne doit pas tant le faire rire, lui. Oui remarquez bien que j’ai la décence d’y penser, sur ce coup. Cela dit … ce n’est pas cet acte de bon coeur qui va me faire perdre ma franchise. Quand je repose mon regard sur lui, je ne tourne ma langue aucune fois avant de déclarer, sur un ton tranchant : « Elle n’était pas faite pour toi, avec ses grandes prétentions et ses attentes du prince charmant. Ce n'est pas comme si tu étais ce prince, ni que tu attendais une princesse, si ? » Oui je suis satisfaite, je ne le cache pas. Et je profite de cette question sur laquelle je pense avoir entière raison pour me pencher vers lui et attraper quelques grains de mais soufflés.


Avec une insupportable vanité, elle s'était imaginé pouvoir sonder le cœur de tout le monde. Les évènements avaient montré qu'elle s'était complètement trompée. Austen
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MessageSujet: Re: you burn me up and down (snow)   you burn me up and down (snow) EmptyJeu 2 Juil 2015 - 11:16

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Quand j’émets l’hypothèse qu’elle a une mémoire courte, je vois dans son regard que ce n’est pas le cas. Pas du tout le cas, même. Et je comprends bien vite qu’encore une fois j’aurai du me taire, parce que si je m’en souviens, le fait est qu’elle aussi, et que comme moi, ou plus encore, parce qu’elle est une fille et qu’elles aiment tout compliquer, elle pense que la situation n’est pas des meilleures lorsqu’on connait l’origine de notre relation. Face à son silence, je reste muet, me sentant con comme rarement je le fais, elle se contente de boire et de tourner le regard vers l’écran.

Passant une main devant mon visage en comprenant que je suis en train de tout faire foirer, je fini par lui révéler, le fait que Lisa et moi c’est terminé. Dans l’espoir de la faire sourire, au moins quelques secondes. Parce qu’un monde où Alice ne sourit pas et est étrange avec moi, c’est un univers dont je ne veux pas, croyez-moi. Elle racle sa gorge, et pour le coup, je l’avoue, je reconnais parfaitement bien ma meilleure amie. Juste elle, pas celle dont j’ai partagé une nuit. « Parce que tu crois que ça a vraiment commencé un jour ? » Elle me connait, et dans le fond, je suis persuadé que justement, oui, elle sait que je pensais que ça avait commencé. Que lorsque je suis avec quelqu’un, je ne fais pas le con, mais il faut croire que j’ai beaucoup trop encensé cette relation.

Au moins mon but de faire sourire ou se détendre Alice est atteint, vu qu’elle se tourne vers moi et que sa satisfaction me saute en plein visage cette fois. J’avoue que je suis pas mal fier, et que je dois me forcer pour ne pas sourire grandement. « Elle n’était pas faite pour toi, avec ses grandes prétentions et ses attentes du prince charmant. Ce n'est pas comme si tu étais ce prince, ni que tu attendais une princesse, si ? » Prononce mon amie tout en se penchant afin d’obtenir une poignée de pop-corn. Tout de même, malgré le fait que je sois moi, et que je me fiche de ce qu’on peut penser à mon sujet, j’avoue que ça me coupe un peu les jambes le fait qu’elle ne me pense pas prince capable de faire se sentir une femme princesse. Je m’enfonce dans mon siège quand finalement je lui réponds. « Tu le sais bien. » Que je suis qu’un connard, qui joue avec les filles, qui ne croit pas en l’amour, que je tiens à ma réputation, et que je fais autant sauter les jupes que les jeans. Ouais, après tout, c’est ce qu’on dit de moi. Aucune pucelle n’a pu me résister. C’est ce que les rumeurs se plaisent a dire sur mon sujet. « J’ai pas encore de cheval blanc. » Et pour elle j’ai attendu bien trop longtemps. « Et je sais même pas ce que j’attends. » Non, je sais pas, au contraire de Lisa, je veux une fille qui veut elle aussi de moi.
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MessageSujet: Re: you burn me up and down (snow)   you burn me up and down (snow) EmptyDim 12 Juil 2015 - 21:49

Alice Collins
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Adresse de résidence : Colocation avec Lola dans le Downtown.
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Autres comptes : Aaron et Andreas
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J’aime à croire que Snow n’était pas vraiment amoureux de Lisa et donc, qu’il l’est encore moins aujourd’hui. Pourtant, il y a cette part de mystère en lui que j’ai un peu de mal à éclaircir, quand je lui demande à moitié s’il pensait que leur relation avait un jour commencé. Cette expression sur son visage, elle me pince le coeur, beaucoup plus que je ne le voudrais. Que se passe-t-il dans sa tête ? A quoi pense-t-il ? J’aimerais le savoir, et pourtant, je ne dis rien de plus. Je sais que Snow est différent avec les filles d’une nuit et avec celles où le mot “relation” vient s’immiscer. Avec Lisa, il était bel et bien existent, ce mot. Lui-même l’employait, quand bien même son coeur était toujours plein de doutes au sujet de la Gamma. Et de réaliser tout ça à nouveau m’incite encore plus à me taire. Peut-être parce que je n’ai pas envie de parler de ses sentiments envers elle aussi… Oui, ça doit être ça. Je le sens en moi, que tout ça me gêne. Ca m’a toujours gêné. Elle et lui. Lui et elle, particulièrement.

Je le pense réellement, qu’ils n’étaient pas faits pour être ensemble. Qu’eux deux, c’était l’ennui et la routine plus que l’adrénaline et l’épanouissement. De toute façon… Tout ce qui touche à Lisa, pour moi… Cette princesse a eu bien trop d’attention de la part de mon meilleur ami, lui qui est un si bon vivant et qui dévore la vie à pleines dents. Les incohérences, c’est amusant deux minutes, puis ça finit par devenir mortel. « Tu le sais bien. » L’arrière de ma tête se pose contre le dossier de mon siège et je le regarde, souriant vaguement. Je crois savoir à quoi il pense, là. Que malgré cette réputation qu’il a, il sait quand même satisfaire une fille aux envies romantiques, et l’élever sur son piédestal quand c’est nécessaire. Quand lui en a envie. Je sais qu’il est précisément comme ça. Mais je déteste Lisa, c’est surtout ça. « J’ai pas encore de cheval blanc. » C’est pourtant ce qu’il lui faudrait, à la Renfield. Un bel étalon blanc, majestueux et suffisamment docile. « Et je sais même pas ce que j’attends. » Les grains de popcorn en bouche, je laisse ces propos résonner dans mon esprit un moment avant de répondre. « Pas un cheval j’espère. Je me sentirai plus en sécurité sur ta bécane que sur un animal si tu veux mon avis. » Dis-je sur un sourire tout en me rapprochant de lui, parce que c’est plus que fort que moi. Il le veut encore mon avis, non ? C’est ce que j’ai toujours tendance à croire, depuis plusieurs années déjà. Être à la hauteur de son intérêt, peu importe où, quand et avec qui. Les bandes annonces commencent mais moi, j’ai du mal à détacher mon regard de lui. C’est de sa faute évidemment. La faute à ses mots, à cet homme presque perdu qu’il me laisse entrevoir, là. Je ne sais pas trop comment le prendre ni quoi dire mais une chose est sûre, cette image est attendrissante. Mon menton vient se poser doucement sur son épaule et je relève mes prunelles vers lui. « D’autres aventures ? … Ou l’amour ? Tu dois bien savoir, au fond de toi. » Et cette question, je la pose avec un sérieux parce que je suis réellement curieuse de connaître sa réponse, mais il fait palpiter mon cœur quand je repense à ce qu’il m’a donné, quelques mois auparavant. Cette vague de tendresse et de sentiments forts qui encore ce soir arrivent à me submerger, soudainement, violemment. Le Snow que je craignais, celui avec lequel j’ai pourtant plongé tête la première, celui qui me fait souffrir aujourd’hui. J’aurais préféré que tout reste indemne. Intact. Propre. Immaculé. Mais ça ne sera plus jamais le cas.


Avec une insupportable vanité, elle s'était imaginé pouvoir sonder le cœur de tout le monde. Les évènements avaient montré qu'elle s'était complètement trompée. Austen
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