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 never let you go (adelaïde)

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MessageSujet: Re: never let you go (adelaïde)   never let you go (adelaïde) - Page 2 EmptyMer 3 Déc 2014 - 15:10

Adélaïde J. Sullivan
Adélaïde J. Sullivan
Belle et rebelle
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Elle ne pouvait pas s'empêcher de rire à la remarque de son meilleur ami lorsqu'elle parlait de pervertir les anges représentés par les hommes blonds. Quand on connaissait en partie la raison de sa présence ici, il était vrai que ça pouvait être gênant ou révélateur mais elle savait que malgré ça, elle pouvait s'autoriser ce genre de blague avec Andy. Il la connaissais mieux que quiconque, comme un frère, et elle savait qu'il devinerait l'ironie dont elle faisait preuve à cet instant. Cela dit la suite ne semblait pas passer aussi facilement, le froncement de sourcils d'Andreas le laissait savoir. Elle avait eu la bonne idée - ou non - d'affirmer qu'elle avait choisit son statut de célibataire. Bon ok, il avait peut-être raison. Elle le choisissait en partie mais pour la majorité du temps, elle le subissait ce célibat. Aucun homme ne lui avait concrètement demandé d'avoir une relation exclusive avec elle, peut-être parce que la plupart avait goûté à la nymphomane avant d'apprendre de la jeune femme et savait d'avance à quoi s'attendre avec elle. Alors oui, dès que les sentiments arrivaient elle avait cette tendance à fuir, mais pour cela il fallait en avoir l'occasion, ce qu'elle n'avait pas ou très très très rarement. Donc forcément, elle subissait plus qu'elle ne choisissait. Mais Andreas ne semblait pas s'attarder là-dessus et contrairement à ce qu'elle pensait, il ne s'employait pas à lui faire comprendre par un grand discours. Une seule phrase, un clin d’œil, c'était tout. « C'est facile pour toi de dire ça, tu me connais. » Contrairement aux autres hommes. Lui l'a connaissait, lui savait ce qui se cachait sous sa carapace de fille forte et je-m'en-foutiste, lui connaissait Adélaïde, le côté fragile - trop? - qu'elle pouvait avoir. Les autres non, sauf un, mais ça, c'était une autre histoire. Une pensée qui s'échappait tandis qu'elle restait dans ses bras et souriait de ses bêtises, lui faisant presque lâcher de force ce nez qu'il avait attrapé.

Mais elle ne pouvait pas rester joueuse bien longtemps parce qu'elle se posait des questions. Son esprit s'était sûrement fermé aux souvenirs douloureux liés à son arrivée ici, comme si elle avait une espèce de trou noir, mais elle voulait savoir malgré tout le pourquoi du comment. Tout ce dont elle se souvenait c'était de se réveiller dans ces lieux dans les bras d'Andreas et de prendre cet acte comme une trahison. Légitimement, elle voulait donc savoir pourquoi il avait agit comme cela parce qu'elle se trouvait blessée. Le pourquoi l'aiderait peut-être à panser cette blessure. Alors elle l'écoutait, se taisait et comprenait doucement mais sûrement. Les souvenirs remontaient au fil des paroles d'Andreas, même s'il ne donnait pas de détails, elle savait de quoi il parlait, à quelle situation il faisait référence et surtout aux paroles qu'elle avait pu prononcer. Un fin sourire aux lèvres, elle déposait son baiser sur sa joue tout en venant se lover un peu plus contre lui. « Tu es tout pardonné mon Andy. » Parce que même si ça l'avait blessée, parce que même si elle s'était sentie trahie, elle savait très bien, comme il l'avait dit lui-même, qu'il n'avait agit que pour son bien, rien d'autre, alors elle ne pouvait que lui pardonner et même... « Merci pour tout ce que tu fais pour moi. Je sais que ça a pas dut être agréable pour toi non plus d'en venir jusque-là. » De prendre cette décision, de la forcer à être internée, d'aller contre son gré pour l'aider.

Tous les deux s'étaient toujours bien entendu et elle se voyait mal faire quelque chose qu'Andy n'aurait pas voulu, alors elle imaginait bien que pour lui, ça n'avait pas dut être simple de décidé de l'emmener ici et ce, de force. « Je sais vraiment pas ce que j'aurais fait sans toi ni même jusqu'où j'aurais pu aller dans ma connerie. » Aussi bien dans sa maladie que dans ses pensées sombres. Peut-être aurait-elle alimenté les sondages qui disent qu'une bonne partie des personnes dans son cas finissent par commettre l'irréparable, oui, peut-être. Ou bien elle se serait enfoncée davantage dans sa maladie jusqu'à s'isoler. Se redressant sur le lit afin de s'y mettre à genoux, elle saisissait davantage Andreas dans ses bras pour une étreinte qui semblait tout dire, qui semblait exprimer son accord au pardon, son soulagement. Elle réalisait petit à petit qu'il l'avait blessée pour mieux la sauver d'elle-même, et elle ignorait comment lui exprimer par des mots qu'elle le remerciait et qu'elle lui en serait éternellement redevable et reconnaissante. « Je t'aime Andy, si tu savais comme je t'aime. » Des mots qu'elle trouvait justes tout en étant pas assez forts à la fois. C'était pourtant la meilleure façon d'exprimer cette chose inexplicable qui les reliait, parce qu'elle n'en connaissait pas d'autre. Ce n'était pas de l'amour, c'était plus transcendant encore, plus transperçant, plus vrai. Si on lui demandait de choisir entre l'amour et lui, ça serait lui, sans aucun doute possible. Elle l'aimait oui, fraternellement, platoniquement, simplement et surtout naturellement. Elle n'avait pas besoin de se forcer pour le faire, c'était ainsi, cela s'imposait à elle. Il s'agissait probablement du sentiment le plus fort qu'elle a pu connaitre jusqu'à présent et elle voulait simplement le lui faire savoir et le remercier en quelque sorte de lui donner la possibilité de ressentir ça. Elle savait bien que, comme pour elle, ça s'imposait à lui, mais sans lui, elle n'aurait pas eu un sentiment positif comme celui-là dans sa misérable vie. Au final elle le remerciait certainement d'exister, d'avoir creusé en elle et d'avoir sut en garder que le meilleur.



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chaque jour pour demeurer
digne d'être aimée. -
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MessageSujet: Re: never let you go (adelaïde)   never let you go (adelaïde) - Page 2 EmptyMer 3 Déc 2014 - 16:31

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« C'est facile pour toi de dire ça, tu me connais. »

Cette phrase fait à moitié sens dans mon esprit. Il est vrai que je la connais, mieux que beaucoup sans doute, mais en quoi quelqu'un qui la connaitrait moins bien que moi pourrait douter de cette vérité ? Comment-on pourrait-on ne pas imaginer cette fille amoureuse et en couple ? Quand je la regarde, comme actuellement, je vois une fille qui mériterait tout sauf de rester célibataire pendant des années. Belle, adorable, pleine de vie. C'est vrai, elle doit donner une image totalement différente à tous ces gens avec lesquels elle va se perdre et d'ailleurs j'ai déjà pu voir cette partie d'elle une fois, mais il faudrait être bien aveugle ou désintéressé pour ne pas se rendre compte qu'il y autre chose en elle. Je refuse de croire qu'aucun homme, aucune femme ne puisse s'en rendre compte.

Je lui offre un petit sourire et m'amuse un peu avec elle, lui expliquant ensuite pourquoi j'ai délibérément fauté avec elle pour l'amener ici. Un mal pour un bien, voilà ce que je lui dis avec sérieux. On doit parfois faire des choix difficiles et contraires à nos convictions, parce qu'ils sont ceux qui garantiront la meilleure issue possible.

« Tu es tout pardonné mon Andy. Merci pour tout ce que tu fais pour moi. Je sais que ça a pas dut être agréable pour toi non plus d'en venir jusque-là. »

Ce n'est pas ça qu'elle doit retenir, dans toute l'histoire. Il fallait bien que quelqu'un l'aide, et puis il y a aussi son père qui m'a soutenu autant que je l'ai soutenu dans cette affaire. Mais par-dessus tout, il y a elle, c'est elle le centre de tout. J'ai tendance à être égoïste avec la plupart des gens, mais je me rends compte qu'avec elle, et de plus en plus avec une autre fille, c'est une toute autre facette de moi que j'affiche. C'est plus fort que moi, elle compte décidément trop pour moi.

« Ca ne sera certainement pas le meilleur souvenir de ma vie, mais ça me faisait moins peur de t'emmener ici que de te laisser dans ta piaule à broyer du noir. »

Et encore, je pourrais dire ça de façon plus grave.

« Je sais vraiment pas ce que j'aurais fait sans toi ni même jusqu'où j'aurais pu aller dans ma connerie. »

Avec un sourire en coin, j'amène mon index sur ses lèvres pour la faire taire et lui faire comprendre que ça ne sert à rien d'en reparler. Parce que ça me fait mal d'imaginer ce qui aurait pu se passer si personne ne s'était occupé d'elle, parce qu'elle est sur la voie de la guérison et que nous devons retenir que ça. Finalement, elle s'écarte pour mieux se rapprocher et c'est avec satisfaction que je profite de cette étreinte spontanée. L'une de celles qui font du bien, vraiment. Qu'on aimerait plus fréquentes mais que notre fierté bridera toujours.

« Je t'aime Andy, si tu savais comme je t'aime. »

Elle est unique, depuis toutes ces années, depuis que je l'ai rencontrée elle l'est. Sa personne, sa façon de penser, d'être. Avec moi, avec les autres. Puis elle est irremplaçable, aussi. Je sais qu'elle a besoin de moi, encore plus en ce moment, mais la vérité c'est que j'ai aussi besoin d'elle, comme d'aucune autre. Allez savoir si elle en a conscience, parce que c'est difficile à avouer, ce genre d'attachement, mais c'est pourtant bien le cas. Je ne pourrais pas me passer d'elle, de son soutien inégalable quand je doute de moi et qu'elle se révèle être la seule à pouvoir m'aider. A m'accepter sans me juger moi et mon orgueil mis de côté. Celui qui pèse au quotidien mais qui me construit jour après jour, malgré tout. Adelaide s'en fiche, elle, et c'est pour cela qu'elle m'est essentielle. Touché par ses mots, bien qu'ils ne soient pas inédits, je tourne mon visage vers le sien et lui adresse un regard tendre, plus sincère que jamais.

« Je crois que je le sais. »

Parce qu'elle est aussi la plus habile pour me le montrer et que je l'envie, c'est clair.

« Moi aussi je t'aime. »

Mes lèvres vont se poser sur son front en douceur, naturellement certes, mais aussi pour masquer cette réserve à laquelle je ne suis pas habitué.

Tu le mérites. Et tant d'autres choses.


Fin du sujet



Je serais juste l'attrape-cœurs et tout. D'accord, c'est dingue, mais c'est vraiment ce que je voudrais être. Seulement ça. Salinger
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