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 (flashforward) 14 Février 2015 - I wanna break free.

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MessageSujet: (flashforward) 14 Février 2015 - I wanna break free.   (flashforward) 14 Février 2015 - I wanna break free. EmptySam 17 Jan 2015 - 3:29

Gia Leonetti
Gia Leonetti
Ambitieux(se) mais sérieux(se)
Ambitieux(se) mais sérieux(se)
Age : 27
Date d'inscription : 28/02/2014
Célébrité : Shanina Shaik.
Crédit avatar : ANOMIE (signature : LIZZOU)
Messages : 2942
Nationalité / origines : Américaine (nationalisé), Italienne (adoption) et Sicilienne (naissance).
Situation : En couple
Avec qui ? : Kai Norton
Orientation sexuelle : Bisexuel(le)
Etudes/études passées : a fait une Licence en Langues (Italien/Anglais).
Job/Métier : Business-woman
Adresse de résidence : Santa Monica.
Dispo pour le rp : Oui

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Take me away.
Hiroki & Yuann & Gia.
fiche par ©century sex  

Sur une petite île au large de Cuba - Antilles - 14 Février 2015

Je ne sais pas où je suis, où ils vont. Simplement, j’ai un peu mal aux côtes. C’est le noir complet qui m’entoure. Je ressens le froid sur ma peau. Porter une robe et ne rien avoir pour se protéger du froid, c’est horrible. On descend de ce que je comprends être une camionnette. Des bruits d’avions s’annoncent à mes oreilles. Je monte une rampe et j’entends le bruit qui indique qu’elle remonte. Un homme me jette violemment contre la paroi. Je vois enfin… Plusieurs hommes… une bonne vingtaine, si ce n’est plus qui me regarde, armes en main. Ils sont tous cagoulés, je ne vois rien. Ce que je suppose être le chef s’approche de moi s’approche de moi et me jette des tissus sur moi.

« Habilles-toi. »

C’est clair. Une robe qui ne recouvre rien, j’ai l’impression que ça donne des idées. Je ne dis rien, je n’essaye même pas de penser. S’ils voulaient me tuer, ils l’auraient déjà fait. De l’argent ? Je suppose qu’ils en attendent beaucoup de la part de leur commanditaire pour kidnapper une millionnaire de la mafia italienne. J’enfile alors les chaussettes, le pantalon kaki, le tee-shirt noir moulant, une veste kaki ainsi que des rangers. Bizarrement à ma taille, bizarrement tellement pervers dans le fond. Je reste assise sur le sol, mes yeux observent chacun d’entre eux. Poser des questions ? Comme s’ils me répondront. Je ne suis pas idiote. Moi aussi j’ai kidnappé des gens, mais jamais je n’avais fait du mal. Du moins, ce n’était pas moi. Mais je ne me suis pas auto-enlevé. Je ne sais pas qui est mon adversaire. Mais ce que je sais, c’est que ça ne sera pas tout rose.

--

Je sens leur poigne sur mes bras, ils me tirent alors qu’un autre pose sur ma tête, à nouveau, un sac noir pour me cacher la vue. Comme si je n’avais pas entendu leur accent espagnol durant le voyage. Et il n’a pas duré des lunes. Mais combien de temps ? Je n’en sais rien. Il y a tellement de pays qui parlent espagnol et pour faute que ce soit une façon de me mettre en erreur. Un hélicoptère tend à faire vaciller ma capuche. Où allons-nous exactement ? J’aimerais tant le savoir. Une heure plus tard, j’entends les pilotes demander l’autorisation d’atterrir, je sens l’oiseau métallique se poser sur le sol. Toujours silencieuse depuis mes insultes quand on m’a enlevé de ma beuverie, je suis trainé à l’intérieur d’un bâtiment. Je vois à nouveau, tout est flou… puis ça devient un peu plus clair.

Ça pue… Je suspectais la non-présence de femmes dans cet endroit. Durant 5 étages, l’un d’entre eux me prit sur ses épaules. Des bras comme des cuisses de bœuf, énorme. Franchement, je n’ose même pas me la jouer GI Joe. Il me pousse, merci la galanterie, sur un sol humide et peu propre à mon humble avis à l’intérieur d’une cellule.

--

Je ne peux démontrer le temps qui passe. Je ne vois rien. Ce sont des murs de pierre, je ne sais même pas s’il y en a d’autres dans les cellules. Un petit cri aigue se fait entendre. Ce n’est pas humain, plus faible. C’est dans la cellule, à côté de moi. Mon corps n’a pas bougé, seulement mes yeux. Un rat. Enorme. Je ne bouge pas davantage. J’attends. La porte s’ouvre et le rat s’enfuit à toute allure. Je m’attendais à  un homme en tenue kaki, non, dans un costume éclatant de propreté, un homme dont le visage que je connaissais par cœur me fit face, entourés par des hommes armés. Pourquoi on ne peut pas lire l’étonnement sur mon visage ?

« Incantata di vederti ed in buona salute, Gino. (Ravie de te voir et en bonne santé, Gino.) »
Un sourire s’étire. Quel salaud. Ses cheveux blonds tirés et gras, son visage marqué par le temps et la drogue, cette sculpture fine et pourtant, il avait de la force. Je l’ai bien senti au travers de cette gifle qui me couche parterre.

« Non sei contro te, Gina, ma il denaro della famiglia deve essere gestito da un uomo Leonetti. Non un zucchero di orzo di americano. Né un pute della famiglia, comprendi, no? Andate, vieni di qua, Gina... vado a spiegarti. (Ce n'est pas contre toi, Gina, mais l'argent de la famille doit être géré par un homme Leonetti. Pas un sucre d'orge d'américain. Ni une pute de la famille, tu comprends, non ? Allez, viens par ici, Gina... je vais t'expliquer.) »

Je sens les viseurs braqués sur moi. Avec toute la grace que je ne peux posséder, je me relevais pour suivre mon très cher cousin, Vicente Leonetti. Alias Gino, pour les intimes et la famille. Nous arrivons dans une pièce un peu plus grande, ouverte, sans fenêtre. Il n’y a pas de mur mais une grande falaise. Il s’assit sur un siège et moi sur l’autre en face. Un homme s’approche brutalement de moi pour prendre mes poignées et m’attacher les mains en arrière à la chaise.

« Hai paura di che cosa, Gino? Che ti uccido prima che abbiano il tempo di sfoderare. Sempre un mauviette a ciò che vedo! (Tu as peur de quoi, Gino ? Que je te tue avant qu'ils aient le temps de dégainer. Toujours une mauviette à ce que je vois !) »

La crosse du gorille s’abats sur moi. Je grogne alors qu’un filet de sang s’écoule de ma bouche. Vicente congédie le gorille d’un geste de la main.

« Du calme, il faut qu’elle soit en état pour signer les papiers. » s’exprime-t-il dans un anglais plus que correcte.

Je ris. Ah oui… c’est vrai ! Je restais officiellement la première héritière de la famille. Lui, il ne rit pas.

« Je vois… tu crois que je vais te céder l’héritage ? Plutôt crever que de le faire, je ne suis pas aussi conne que ma sœur pour le faire. Tu comptes faire quoi pour me faire signer ? Je ne tiens à personne sur cette putain de planète. ‘fin tu peux t’en prendre à Solveig, ça me ferait des vacances, tu vois ? »

Je souris sournoisement alors que je sentais son agacement monter petit à petit. Il se lève et s’approche de moi :

« On va voir si tu ne vas pas vouloir signer après une petite discussion en amoureux avec Juan. »

Je grimace quand je comprends qu’il parle de gorille. Les insultes en italien fusent à tout va alors qu’il sort de la salle, me laissant seule avec « Juan » et ses jouets… en tout genre.

--

Quelle idée. Franchement, prendre une corde pour torturer quelqu’un. Je ne sais pas combien de jours sont passés entre mon arrivée et ce fameux jour. Ce jour où j’ai senti que je pourrais m’en aller. Que je pourrais… non, je ne peux pas. Quand ma chair rouge est brûlée par l’eau salée de la mer, je comprends que je ne pourrais pas m’en aller. Une île, une putain d’île. Je ne pouvais pas m’enfuir sans voler un avion ou si j’ai de la chance, un bateau. Mais il n’y a rien de ça, ils ne sont pas bêtes. Les ravitaillements sont surveillés, je ne peux pas faire le poids face à une trentaine d’hommes armés et moi, seulement un couteau.

Trois jours après mon évasion, j’ai pu voler des vivres, des rations type militaire qui sont genre, trop dégueulasse pour une femme comme moi mais bien assez correcte pour survivre. Quelques gourdes d’eaux, le kit de secours de la cuisine et c’est tout. Je n’ai pas pu faire plus sans me faire voir. Et surtout, avec le peu de force que j’avais. Les blessures me faisaient encore mal. Cachée derrière un arbre, entre plage et immeubles, j’ai attendu mon heure.

Parce qu’il faut dire ce qui est, j’ai pensé. Oui, j’ai pensé à tout ce qui s’est passé dans ma vie. A toutes les personnes qui y sont venues et en sont partie. Et cela jusqu’à la moindre rencontre que j’ai pu faire. Chose à dire, et pourtant vrai, même Morgan me manquait. Même emmerder Owen me manquait. La présence de Lysander à mes côtés me manquait davantage. Et la bonne humeur de Yuann… Il n’y a pas une nuit où j’ai pleuré. Je dois l’avouer, j’ai pleuré, je me suis relâché depuis cette première nuit dans la nature sauvage.

--

Puis il y a eu ce moment, cet instant où je comprends que ça ne sert plus à rien de pleurer la vie que je menais. Combien de personnes ai-je pu tuer pour survivre en deux semaines comparé à toute ma vie ? Exponentiellement trop. Parce que je tenais encore à ma vie, à revoir mes proches, mes amis, mes ennemis, ma sœur, mon père. Même si je sentais mon âme se refermer petit à petit. S’avouer vaincu sans s’avouer mort. Vicente a beau augmenté le nombre d’hommes à ma recherche, j’attendais le jour où ce sera lui dans ces bois, que ce sera lui…

Me venger ? Je n’attends que ça.

Encore plus quand je vois un hélicoptère qui m’appartient ! J’ai couru, autant que possible au travers de la forêt en le voyant. Je ne me préoccupais pas des deux minions que je croisais à 100 mètres, ils m’ont vus, tirés dessus, je m’en moque mais je voulais savoir. Que faisait un hélicoptère que je possède ici ? Ce n’est pas normal. Il n’y a pas accès, normalement…

Je m’arrête à la lisière de la forêt, me cache contre l’arbre, derrière un buisson pour laisser les trainards dans le flou, qu’ils ne me trouvent pas de suite. J’observe alors de loin l’hélicoptère. La respiration haletante, je me demande… Est-ce la personne qui m’a trahit qui est là ? Un sbire parmi mes employés qui vient voir où c’en est. Je pourrais le croire….

… si je n’entendais pas des coups de feu. Depuis mon arrivé, les seuls bruits de fusillade étaient pour moi, pour me tuer vu que je ne voulais pas signer. Je n’écoute pas mon cœur qui bat à la chamade, ce sont mes yeux qui me livrent les détails, mes oreilles qui me font frissonner. Que se passe-t-il ?


J'ai décidé que ma vie était trop simple...  

Je veux vraiment la compliquer avec toi.
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MessageSujet: Re: (flashforward) 14 Février 2015 - I wanna break free.   (flashforward) 14 Février 2015 - I wanna break free. EmptyDim 18 Jan 2015 - 21:54

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Ce qu'on fichait dans cet hélicoptère ? J'en n'étais pas certain, mais je savais au moins ce que j'avais en tête comme objectif final et c'était ni plus ni moins de ramener Gia à la maison par la peau du cou. Ne plus avoir de ses nouvelles m'avait alerté très rapidement et je n'avais pas attendu pour agiter tout le monde dans son entourage de sécurité afin de lancer des recherches actives... mais ça avait prit du temps pour la retrouver. Tant de temps avant qu'enfin, on nous donne un lieu... hah, j'étais vraiment devenu une boule de nervosité en deux semaines et aujourd'hui, c'était encore le cas, mais comme je n'étais pas ce genre de type qui s'échauffait pour rien, peut-être qu'à première vue, mon état interne n'était pas forcément visible. Tout ce qu'il fallait savoir, c'est que depuis quelques jours, je riais moins, je plaisantais moins et au lieu de sautiller partout pour signaler ma bonne humeur générale, je passais mon temps a fixer un point dans le vide et a réfléchir. Je n'avais plus vingt-deux ans depuis mercredi, dans ma tête, mais beaucoup plus. Et la colère... une immense colère qui montait... il n'y avait plus que ça dans mes tripes, même si je me comportais actuellement comme l'homme le plus calme sur terre. Calme, mais il ne fallait pas croiser mon regard, au risque d'être congelé sur place. Je me concentrais, simplement. Sur ce qu'il y avait à venir, sur ce qu'il y avait à faire, juste pour ne pas céder à la panique. Est-ce que j'avais effrayé Hiroki en changeant aussi radicalement d'attitude ? Pas sûr, je ne crois pas que je puisse vraiment lui faire peur... et sa présence-même me rassurait au fond de moi.

Assis par terre, contre la paroi de l'engin, je levais ainsi mon attention sur mon frère quelques instants, juste pour profiter de sa présence. Nous amorcions désormais la descente... il était temps de retrouver mon amie et de mettre un terme a cette histoire qui puait l'arnaque a plein nez. J'avais le coeur battant fort, mais j'en comptais surtout les pulsions pour rester dans cet état de sang-froid particulier qui mettait parfois les gens mal à l'aise, lorsqu'ils y faisaient face. Est-ce que j'étais schizo ? Non. C'était bien moi, j'étais en parfaite santé mentale, mais là, tout de suite, je n'avais juste pas envie de plaisanter, parce qu'il y avait des enjeux trop importants. « Faisons ça vite. »

* * *

À peine la porte de l'hélicoptère se fut-elle ouverte que la partie commença sur les chapeaux de roue. Les hommes de Gia étaient visiblement plus ou moins habitués à toute cette procédure d'assaut, mais personnellement, je n'avais jamais rien vu de tel, au point-même où j'eus cette impression de faire tâche, au milieu de ces professionnels. Ca devait les blaser qu'un gamin tel que moi embarque dans leur mission de sauvetage, mais je m'étais montré trop insistant pour qu'ils me laissent sur le banc de touche, de toute manière. Alors, une fois que le terrain fut apparemment « sécurisé », on nous autorisa à avancer avec les autres, même si ce fut de courte durée, puis-ce qu'à peine plus tard, un visage particulier entra dans notre champ de vision, toutes armes braquées sur lui malgré les gorilles qui l'entouraient. Je voyais bien que l'équipe était à deux doigts de le descendre et c'est d'ailleurs ce qui me fit réagir. Je le connaissais, je l'avais déjà vu chez moi à plusieurs reprises... c'était le cousin de Gia, mais j'avais jamais retenu son prénom parce que je m'en fichais complètement. « Il n'y a plus rien pour vous, ici ! Repartez d'où vous venez si vous tenez a rester en vie ! » Ce fut plus fort que moi, sa connerie me fit grincer des dents. « Où est-ce qu'elle est ? » C'était une question simple, pourtant... et il me donna une réponse tout aussi simple.

Mais elle ne me convenait pas.

« Au même endroit où l'on vous enterrera dans vingt minutes. »


Pour la première fois depuis près d'une semaine, mon visage trahit enfin ma déstabilisation, parce qu'un tel sous-entendu, vu la situation... vu l'endroit... je m'étais forcé à me convaincre qu'il n'était rien arrivé de si grave à l'italienne pendant tout ce temps, mais son ainé venait sérieusement de me mettre le doute, même si mon coeur m'indiquait de ne pas le croire. Est-ce qu'elle était morte... ? On l'avait tuée ? Pourquoi ? Il me fallut un moment pour que la rancoeur fasse son effet dissipateur sur l'hésitation qui m'envahissait.
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MessageSujet: Re: (flashforward) 14 Février 2015 - I wanna break free.   (flashforward) 14 Février 2015 - I wanna break free. EmptyLun 19 Jan 2015 - 19:18

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Qu’est-ce que je fiche ici ?
Ce n’est pas mon combat non ?
Alors pourquoi est-ce que je suis assis là ?


Et lorsque je regarde mon frère à ses côtés qui semble complètement rongé par tout ça, je comprends. Je comprends pourquoi je suis là, pourquoi c’était important pour moi de venir l’accompagner. Je sens les regards des agents qui nous traitent mentalement de pauvres gamins en manque d’adrénaline, mais honnêtement, Je m’en fous comme de ma première chute. Ce n’est pas important. Ce qui l’est, c’est ce que je peux apporter à Yosuke en ce moment. Après tout ce qu’il a fait pour moi. Et puis en un sens, sans Gia, il ne serait pas ici non plus. Elle ne mérite pas d’être laissée derrière. Je masse ma nuque doucement avant d’enfiler le gilet par balle qu’on me tend. C’est un fait, on risque de mourir ce soir, l’un comme l’autre, ensemble, ou séparément, à moins que le sort ne décide de n’en tuer qu’un et de laisser l’autre dans une solitude incontrôlable. Je suis venu ici pour m’assurer que mon jumeau repartira en vie et que Gia ira bien, mais pour moi… Est-ce que je peux vraiment protéger trois personnes à la fois ? Plus l’hélicoptère se rapproche du sol et moins j’en suis sûr. On nous donne des armes, mais je ne suis pas décidé à m’en servir. Je n’ai pas envie et même je me doute être bon avec le tir-à-l’arc que j’ai déjà exercé avant, je n’ai pas envie de savoir que je peux être doué pour ça.

Un premier choc.
On arrive enfin sur le sol.
Des balles, des tirs, l’accueil est morbide.


Les autres nous protégeaient vaillamment en devant se dire que nous ne pouvions le faire de nous-mêmes. Ça devait les blaser, voir les énerver de nous avoir dans les pattes et lorsqu’on se faisait canarder, je n’avais qu’une idée, c’était de rejoindre Yo, mais on nous séparait constamment. Et puis le calme avant la tempête et un homme, qui ne m’inspirait aucune confiance, arrive en nous  sommant de nous en aller. Jelaisse échapper un petit rire de ma gorge avant de croiser mes bras lorsque je sens une arme se braquer sur moi un peu plus loin. Attentif, je ne bouge plus et laisse mon frère poser LA question qui tue et la réponse est encore plus terrifiante.

C’est là que je me rends compte.
Que je vois qu’il tient à elle, vraiment.
J’avais peut-être tort au sujet de la blonde.


« KIKIMASEN YOSUKE* ! » Je l’avais crié pour que mon frère sorte de sa terreur et de son hésitation face à tout ça. Gia est forte, réellement et même dans une situation pareille, j’étais sûr qu’elle s’en sortirait. Les balles pleuvent à nouveau et je les évite tant bien que mal même si un coup de crosse vient percuter ma tempe. Je reste sonné quelques instants lorsqu’un agent me sauve et je le remercie du regard lorsqu’il m’aide à me remettre debout. Et je vois cette arme qui était pointée sur lui, prête à l’achever. « Non… » Ma main attrape alors une barre de fer au sol et d’un coup rapide, je l’envoie avec force dans le bras de l’assaillant avant de lui donner un coup dans le visage. J’entends ses os qui craquent, mais je m’en fiche complètement, il n’est pas important. Je regarde alors mon frère avant de l’attraper vers moi. « On va la trouver. » Je le fixe dans les yeux avant de partir avec lui vers un autre endroit. Si nous ne fouillons pas, nous ne saurons jamais.

* : N'écoute pas Yosuke
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MessageSujet: Re: (flashforward) 14 Février 2015 - I wanna break free.   (flashforward) 14 Février 2015 - I wanna break free. EmptyVen 23 Jan 2015 - 17:01

Gia Leonetti
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Take me away.
Hiroki & Yuann & Gia.
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Sur une petite île au large de Cuba - Antilles - 14 Février 2015

Qui sont-ils ? Je n’en sais rien. Ce que je constate, c’est qu’ils viennent avec mon hélicoptère. Des secours ? Je ne sais pas. Ils portent tous la même tenue, je n’arrive pas à les différencier. Le dos contre l’arbre, le cœur au bord des lèvres et l’adrénaline qui monte petit à petit en moi, je regarde au loin, essayant de deviner ce qu’il s’y passe. Les hommes que j’ai doublé, évincés quelques secondes se rapprochent en même temps. Mais je veux voir, je veux savoir. Le temps passe et je peux observer deux personnes sortir sous la protection du groupe. Pendant une seconde, j’imagine que c’est Yuann mais non… je ne vois pas qui il pourrait amener avec lui. Je sais qu’il a retrouvé son frère, Hiroki, anciennement une aventure mais… pas ici. Il ne lui a pas laissé entrevoir mon secret. Il n’aurait pas osé ? Mais je n’ai pas le temps de réfléchir, j’entends les pas se rapprocher, je tourne la tête et manque de peu de me faire exploser la tête quand l’un tire sur l’arbre.

Là-bas… ils sont en conflit avec mon cousin. Soient ils veulent le tuer. Soient ils viennent me sauver.

Je dois en avoir le cœur net. Mais je ne peux sortir comme ça, je ne suis pas armée, un simple couteau ne faisait pas le poids face à deux kalach’. Que faire ? Ils approchent et je suis incapable de me défendre. Ou si… Tendant les bras vers le haut, sautant un peu, j’arrive à prendre de la hauteur, à ne plus être visible aux yeux de mes assaillants. Je ne peux pas avoir les deux en même temps, mais je dois y aller là-bas, la fusillade fuse et je ne peux pas leur prouver que je suis là. Parce que je le sais… il serait capable de mentir. Mais ils ne pourront jamais partir sans les avoir tous dégommer. Courage, Gia, tu peux y arriver. Un mois que tu les fuis, ce n’est pas quand ils sont au moment où ils sont les plus vulnérables que tu dois faiblir aussi ! C’est de façon impulsive que je me décide, me laissant tomber sur celui de gauche et faisant frémir l’autre qui frappe l’arbre de quelques balles. Je mets un coup de poing à l’autre con au sol avant de tourner les yeux et me retrouver face à l’autre, l’arme pointée sur moi.

--

En même temps dans les locaux où se déroulait la fusillade entre les deux forces qu’on put entendre du côté de Yuann des mots qui jasent dans les talkies walkies.

« Cible repérée, je répète : cible repérée et en difficulté ! » crachait l’un des hommes de sécurité.

L’as-tu entendu, Yuann ? Cet espoir naissant. Cette possibilité de perdre la personne pour qui tu es venue mourir sous tes yeux. Ne pas pouvoir sauver à temps. Je l’ai connu moi aussi. A simple différence que je n’ai pas pu la sauver, que je n’ai pas pu empêcher sa mort. Tu le pourras toi ?

Un homme crache dans son talkie à cause de toi, tu l’entends ?

« Alpha 4, Alpha 6, allez à son renfort ! » Je crois même qu’il t’a postillonné dessus. – ah ah.

--

« A genoux ! Les mains sur la tête ! »

L’homme me regarde, il a peur. Il sait qu’il y a une guerre à une centaine de mètres d’eux. Je suis obligée de lui obéir. Mes genoux rencontrent le sol, mes mains se glissent dans ma chevelure sale et emmêlée. Il y a bien ce couteau, dans le dos, mais il me tuera avant que je ne glisse la main dans mon dos.

Mais ce jour… ce jour-ci, est rempli d’espoirs… de chances.

Deux balles frôlent cet homme qui m’a mise en joute, deux balles, deux secondes qui me permettent de faire ce que je voulais. Et cette chaleur, ce liquide rouge et chaud qui explose et s’écoule sur ma peau. Un soulagement. Il tombe sur le sol mais je n’y prête pas attention, je regarde ces hommes qui courent en ma direction.

--

« Ici Alpha 6, la cible est en sécurité. A vous, Alpha 1 ! »

Combien de temps ? Avant d’être sûr. Parce que de ton côté, c’est encore difficile à dire si tu peux continuer à avancer. Ils sont plus coriaces qu’au début.

--

Je suis rassurée. Yuann… est là. Hiroki aussi. Je verrais plus tard pour les remontrances, je veux rentrer, je veux me doucher, je veux … non. Je ne veux pas ça. Je me rends compte que je veux en terminer. Que je veux me venger, je ne l’ai pas oublié. Mais le bonheur d’être sauvée, vous comprenez ? Je m’essuie un peu le bras, je prends l’arme et les munitions du mec que j’ai sonné et le laisse ainsi dans les vapes. Il y a bien assez de personnes mortes.

Ils ne se doutent pas qu’à ce moment, la situation se retourne contre eux. « Eux » ? Ceux avec mon cousin. Ils ne savent pas. Que j’ai le culot, que j’ai décidé qu’ils allaient manger, payé pour ce qui a été fait. Que nous étions entrés par les cuisines, que nous montions lentement les escaliers. Mon cœur bats si fort dans ma poitrine, je pourrais presque l’entendre. Les tirs se font proches. Ils sont dans le couloir, nous sommes à côté. Ils sont dix, nous trois.

En face, nous sommes à présent vingt. Je crois que c’est Alpha 4 … ou Alpha 6, je ne sais pas… je n’arrive pas à retenir, j’ai d’autres choses en tête. Ils disent d’attendre, mais je bouillonne. Il est là ce merdeux, il se cache, je suis sûre qu’il se met en arrière juste pour être protéger. Quel lâche, comme toujours, il a fait le beau mais quand il sent que tout lui échappe, il n’y a plus personne. Il va partir si on ne réagit pas.

« Mais, merde, putain ! » crachais-je alors que je prenais le truc qui pendait sur le côté gauche de son blouson.

Je ne pouvais pas me retenir, trop de temps loin de tout, trop de temps sous pression. J’ai accumulé trop de haine, de rage, de frustration pour attendre que d’autres se fassent tuer, que la vie de Yuann et d’Hiroki sont en jeu. Je pousse l’alpha dog pour regarder où c’en est. Je me rends compte que ce n’est pas vraiment un couloir, mais plutôt aussi grand qu’un entrepôt, c’est large et surtout, ils se sont bien séparés.

« Prendi ciò nella testa, figlio di pute! (Prends ça dans la tête, fils de pute !) »

Je dégoupille et envoie la « balle » sur lui, celle-ci explosant, pas assez à mon goût mais assez pour en exploser un et en projeter plusieurs. Il y avait comme une satisfaction naissante en moi, comme si ça me faisait plaisir qu’ils aient mal. Malgré le regard dépité de deux agents qui sont avec moi, je cours dans la direction de « notre » groupe sous la protection des agents qui nous couvraient. La respiration haletante, je lève les yeux pour voir qui reste parmi nous. Mon regard trouve celui de Yuann.

Oui, j’ai changé. Je suis sale, les plaies rougeoyantes sont imprimés sur l’ensemble de mon corps, le sang encore frais sèche sur mon bras et mes joues – ce n’est pas le mien celui-là, je suis fatiguée, plus moche que jamais, et l’odeur… je suis sûre qu’on ne l’a pas remarqué à cause de la poudre qui fuse de toute part des armes. Je ne sais pas quoi dire à Yuann, je ne sais pas quoi faire. Je sais seulement que le groupe ne nous attend pas, ils s’occupent des derniers survivants du camp adversaire. Mes yeux se déportent finalement sur Hiroki, je suis un peu perturbée de le voir dans ce contexte. La dernière fois que je l’ai vu, nous discutions autour d’un café pour se réconcilier.

Finalement, je laisse ma bouche s’exprimer :

« T’es venu, alors… ça te va pas la tenue de commando. » Comme si je le taquinais, comme si rien n’avait changé, comme si je n’étais pas sale et puante, mais plutôt bien habillée en attendant que la réunion commence, à le taquiner.

Je ris. Ça fait du bien de voir des têtes que l’on connait bien. Ça fait du bien de retrouver des personnes auxquels on tient. De retrouver des gens qui ne nous veulent pas du mal, surtout. La bataille fait rage mais là, se revoir après autant de temps, j’ai du mal à décoller. Pourtant, l’adrénaline me parcourt encore… Je suis prête.



J'ai décidé que ma vie était trop simple...  

Je veux vraiment la compliquer avec toi.
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MessageSujet: Re: (flashforward) 14 Février 2015 - I wanna break free.   (flashforward) 14 Février 2015 - I wanna break free. EmptySam 31 Jan 2015 - 12:02

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Kikimasen, Kikimasen... bon sang, c'est vrai, où avais-je la tête ? L'intervention d'Hiroki avait néanmoins déclenché un début de bagarre virulente entre les deux groupes dans ce hangar et même s'il y avait des priorités à respecter lorsqu'on se tapait dessus avec des armes a feu, je ne pus m'empêcher de garder le cousin de Gia dans mon angle de vue pour tenter de le rattraper en contournant la pluie de balles... parce que oui, c'est qu'il fuyait plus loin, cet enfoiré ! Je n'étais pas du genre a vouloir du mal aux autres en général... pas de la sorte, en tout cas... mais là, quelque chose en moi me rendait mauvais au point de vraiment désirer la mort du grand blond. Ce n'étaient d'ailleurs pas les personnes sur mon passage qui m’empêchèrent d'avancer, dans un premier temps, pour des raisons qui m'étaient propres, mais je fus bien obligé de planter sur mes talons et de rouler sur le côté par réflexe malgré tout lorsqu'un truc siffla juste devant mes pieds. L'instant d'après, mon assaillant valsait au sol et encore une fois, c'était Hiro qui était intervenu au bon moment. Depuis tout a l'heure, il était là, à me surveiller, en fait. Je crois que j'aurais déjà complètement pété un plomb sans lui. Non, c'était une certitude, surtout vu l'état dans lequel je me mettais même en sa présence... j'avais du mal a canaliser mes émotions lorsqu'il s'agissait de mes proches, c'est un fait... mais avec tout ça, le cousin de Gia venait de filer je ne sais pas trop où et avec cette constatation, je ne pus qu'envoyer un coup de pied dans une caisse en m'exclamant de rage. « On va la trouver. » Mes yeux se dirigèrent sur ceux de mon frère, automatiquement, comme pour vérifier qu'il croyait vraiment à ce qu'il me racontait, ce qui semblait effectivement être le cas. Je soupirais donc, puis hochais la tête en m'essuyant les mains sur mon pantalon. Le calme était revenu dans la salle... mais il y avait des corps à l'agonie partout, maintenant... et bien que l'adrénaline m'empêchait d'être touché par cette vision dans l'immédiat, je me sentis mal à l'aise.

« Cible repérée, je répète : cible repérée et en difficulté ! »

Hein ?

« Alpha 4, Alpha 6, allez à son renfort ! »

Je vis une unité quitter le hangar sous nos yeux éberlués, puis me tournais vers Hiro, comme pour m'assurer que j'avais bien entendu la même chose que lui. Alors ils l'avaient trouvée ? C'était bon ? Non, elle était en difficulté. Il fallait aller la chercher, là, tout de suite !

« Vous deux, vous venez avec nous et vous restez tranquilles. C'est pas terminé. »

L'ordre me fit grogner de mécontentement, mais après avoir échangé un nouveau regard vers mon homologue, je compris qu'il valait mieux que je me tienne un peu tranquille et que je suive les instructions qu'on nous donnait. C'est donc ainsi que nous nous mîmes en route pour partir à la recherche du sale blond de mes deux, tout en recevant régulièrement des communications par la voie du talkie-walkie des autres groupes, dont celle qui nous assura que Gia était finalement en sécurité.

Parfait. Terminons-en avec tout ça et rentrons.

--

Un quart d'heure plus tard environ et dieu-sait-combien-de-coups-de-feu après, nous nous retrouvâmes dans une zone aux vibrations étouffantes qui me fit immédiatement tiquer à peine j'eus pénétré à l'intérieur, mais je gardais cette sale impression pour moi.

Encore des balles tirées, encore des blessés. Heureusement que mon frangin était là... c'est dingue à quel point nous pouvions nous reposer l'un sur l'autre. J'avais moi-même mal à l'épaule en raison d'un impact qui m'avait arraché un bout de peau, désormais, mais c'était rien en comparaison du soulagement provoqué par la soudaine apparition des alpha 4 et 6... et surtout de la jeune femmes qu'ils escortaient.

Gia. Gia ! Vivante. Elle était vraiment là, on l'avait vraiment retrouvée !

Bon sang... mais... comment est-ce qu'elle tenait encore debout, dans son état ?!

Lorsque nos regards se croisèrent enfin, je remarquais que chez elle, tout semblait avoir changé -avec raisons-. Il y avait quelque chose de sauvage dans ses pupilles et si elle n'avait pas fini par adresser la parole a Hiroki avant de rire, j'aurais pu croire que cette fille n'était plus du tout elle-même. Mais j'avais pas envie de rire avec elle, moi... même si je forçais un petit sourire en restant fermement planté aux côtés du grand brun, comme une ombre. « Gia... » Je fronçais les sourcils et lui fis un petit signe de tête vers la droite, où les hommes de main avaient déjà commencé à avancer pour sécuriser le paramètre. Le sang commençait sérieusement a me monter à la tête au fil des minutes, il fallait qu'on en finisse et qu'elle se fasse soigner. Ikuso.
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MessageSujet: Re: (flashforward) 14 Février 2015 - I wanna break free.   (flashforward) 14 Février 2015 - I wanna break free. EmptyVen 27 Fév 2015 - 21:41

Gia Leonetti
Gia Leonetti
Ambitieux(se) mais sérieux(se)
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Take me away.
Hiroki & Yuann & Gia.
fiche par ©century sex  

Sur une petite île au large de Cuba - Antilles - 14 Février 2015

Je sens dans son regard que son inquiétude surpasse cette petite boutade pour essayer de l’aider à aller mieux. Je me rends compte de l’importance que je suis aux yeux de Yuann et c’est bien la première fois que je vois ce regard de la part de quelqu’un, ce qui me perturbe grandement. Je ne sais pas si j’ai pu lire ce genre de regard en quelqu’un depuis longtemps et à vrai dire, si nous n’étions pas en pleine fusillade, je chercherais à creuser auprès de Yuann. Je me contente alors de me rapprocher de lui en essayant de rester cacher. Je l’attire près de moi et le serre dans mes bras. De nombreuses douleurs me traversent mais j’essaie de me contenir pour ne pas montrer le calvaire que mon corps a vécu pendant des semaines. Une larme coule sur ma joue mais contre lui, il ne voit rien et je détourne bien vite la tête pour ne pas montrer cette larme.

Je pose ma main sur sa joue, le regarde fixement, attendrie. Puis quand une voix se fait entendre, indiquant que tout était sécurisé dans un périmètre assez grand ; mon regard se durcit, je me renferme dans cette coquille qui me pare de toutes douleurs autant physique que morale. Mes yeux se portent sur l’équipe restante, j’en devinais un peu amoindrie avec la mission mais ils savent toujours les risques qu’ils encourent. On me signale que mon cousin s’est enfermée dans un bureau et refuse d’ouvrir la porte. On me demande l’autorisation de faire sauter la porte, je les fais patienter et ordonne à haute voix :

« Yuann, Hiroki et la moitié de vous vont remonter à l’hélicoptère et vont nous attendre. On termine la mission et on retourne à Los Angeles tous ensembles. »

Je dépose un baiser sur la pommette de Yuann en espérant que ça le rassure puis l’équipe qui les accompagne les pousse en direction de l’hélicoptère. Pour ma part, je prenais le fusil que l’on me tendait et me dirige vers ce fameux bureau où Vicent s’était enfermé. La porte saute et ils sécurisent la pièce. Vicente se mets alors à genoux devant moi, me supplie de l’épargner et qu’il me laisserait tranquille quant à l’héritage de la famille, ce pourquoi il vivait en réalité.

Ma réponse fut bien plus brèves que ces supplices gênantes, humiliantes pour notre famille.  « Non. » Ce n’est pas un de « mes » hommes qui porta le coup de grâce. Sous mon ordre, ils sortent tous en direction de l’hélicoptère. Je me retrouve seule avec mon cousin. Il sait… Oh dieu, qu’il sait. Je le traine à la fenêtre pour vérifier qu’ils sont tous là-bas.  Sur le palier, je le pousse au sol, aussi bas qu’est sa perversion. « Si je te laissais vivre, tu recommencerais et ce serait encore plus vicieux. Tu as trahis les Leonetti en faisant ça, Vicente, tu en connais le prix. Assumes tes actes. »

BANG.
Et plus rien.

Mon cœur faisait encore plus de bonds dans ma poitrine. Je n’étais pas insensible à cette mort. Comme aucune que j’ai causé sur cette île. Je sais parfaitement qu’en revenant, plus rien ne serait pareil. J’ai tellement de regrets, j’ai tellement d’envies, de besoins. J’ai été si faible et je n’ai plus envie de ça. Une faiblesse fut détruite sur cette île. Il ne me restait qu’à devenir la femme parfaite digne de ma famille. Accepter bien des choses et pas forcément celles que je veux.

Mon regard se plante dans celui de Yuann. Je n’arrive pas à sourire, ce n’est plus possible. Il va me falloir un peu de temps avant de pouvoir le faire, et encore, ce sera bien hypocrite. Je plonge mes bras autour de lui, le tient contre moi et laisse échouer mes larmes de douleurs. « ça y est… c’est fini… » Je le comprends enfin que je suis libre et en sécurité. Cette prise de conscience n’est pas que morale mais aussi physique. Mon corps abandonne mon esprit pour se réparer et c’est le noir total. Je me retrouve sans force, sans conscience dans les bras de mon « protégé ». Il va falloir récupérer tout ça….



J'ai décidé que ma vie était trop simple...  

Je veux vraiment la compliquer avec toi.
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